‹ Histoire du diocèse de BayeuxChapitre 123 sur 161 · XLIII.— PAGE · texte numérisé non relu

XLIII.— PAGE

Gentilhomme de Saint-Vigor, homme-d'armes du chapitre.

« Il y a aussi, pour l'ordre et la décence de l'église, un homme-d'armes (armiger capituli), deux bedeaux ou bâtonniers et un suisse gagé. L'homme-d'armes est ainsi appelé, parce qu'il doit être armé de toutes pièces, quand il paraît à l'église. C'est un gentilhomme qui, par son fief de la Couronne , est tenu d'assister à l'office de la Cathédrale , aux grandes fêtes, et de se tenir près de l'évêque, toutes les fois qu'il pontifie solennellement. Il est encore obligé de se trouver au monastère de Saint-Vigor, lorsque le nouvel évêque y vient descendre , la veille de son entrée dans la ville ; de le saluer, un genou en terre, et de lui ôter ses éperons d'argent, qui alors lui appartiennent. Le fief de la Couronne a été cédé à l'homme-d'armes et à ses descendants par le trésorier de la Cathédrale, pour faire dans cette église diverses fonctions à la décharge du dernier. »

(Pouillé de M. Delamare.)

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