‹ Histoire du diocèse de BayeuxChapitre 24 sur 161 · INTRODUCTION. XXXV · texte numérisé non relu

INTRODUCTION. XXXV

Normandie, qui, en 1123, fit du château de Vire une^des places les plus fortes de la province.

La chapelle Sainte-Anne, située, ainsi que l'Hôtel- Dieu, sur la rive gauche de la rivière, fut bâtie dans le cimetière de l'établissement, pour servir de chapelle aux pauvres malades. Le prieur de l'Holel-Dieu lit rebâtir la salle des malades en 1749.

La Ferrandière; le Mesnil -Salles; Lesnault; la chnpdics Malherbière, au Tourneur. rural,s-

Les Cordeliers. — Ils s'établirent à Vire en 1491 , communautés et bâtirent leur monastère sur un terrain que leur dolavillc

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donna Thomas de Bordeaux, seigneur de Coulonces, du d.»yenné. et Jeanne Le Bègue (ou La Bège), son épouse. L'église ne fut consacrée que sous l'épiscopat de Mgr René de Prie , au commencement du xvie siècle.

Les Capucins. — Leur couvent fut fondé en 1623 par le sieur Halbout , conseiller au bailliage de Vire, qui prit l'habit religieux, et mourut trois ans après, en odeur de sainteté, sous le nom de frère Klzéar. Le baron de Renti, seigneur du Bény, avait aussi contribué à cette fondation.

Les Ursulines. — Elles avaient eu pour fondateurs, en 1G31, Claude du Rozel , abbé de Saint- Sever, conseiller au parlement de Normandie, et sa sœur, Avoye du Rozel. Les premières religieuses furent tirées de la communauté de Falaise.

Les Bénédictines. — Claude Mangot, conseiller d'État, et Hélène de la Flèche, son épouse, appelèrent à Vire les Bénédictines, en 1G46. L'abbaye de Sainte-Trinité de Caen fournit les premières religieuses, qui eurent pour prieure perpétuelle Marie

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