‹ Histoire du diocèse de BayeuxChapitre 27 sur 161 · XXXVIII INTRODUCTION · texte numérisé non relu

XXXVIII INTRODUCTION

Honoré Chaurand (1), auquel on doit plus de cent vingt établissements du môme genre. Celui de Vire fut d'abord administré par des séculières, auxquelles on substitua, vers 1710, une congrégation de religieuses, qui dirigeait l'hospice de Caen. Elle a continué d'envoyer des sujets à Vire jusqu'à la révolution. Aujourd'hui les deux maisons sont indépendantes. Nous reviendrons avec plus de détails sur l'histoire de ces utiles fondations.

L'hôpital-général, qui occupe aujourd'hui le bel établissement d'où les Ursulines furent chassées à la révolution, fut d'abord installé dans les bâtiments de la cour d'Orange , appartenant à ces mêmes religieuses; elles les avaient habités à l'époque de leur fondation, et vendus à la ville en 1685. L'administration actuelle en a fait un hôtel de ville; la chapelle a été convertie en salle de spectacle.

L'école de la Providence, pour les filles, et celle

de la Doctrine chrétienne, pour les garçons, furent

fondées par les demoiselles Goidier, sœurs: l'école

de ia Doctrine des filles, en 1699; l'autre, en 1736. Nous les ver-

chrenenne. rons Yune et l'autre supprimées à la révolution;

elles sont aujourd'hui rétablies.

prieuré La trahison et la défaite de Grimoult-du-Plessis,

vaincu à la bataille du Val-des-Dunes , ayant saisi

le duc Guillaume de la totalité de ses biens, le duc

donna, en 1074, la baronnie du Plessis à Odon,

(1) Ce Père jésuite est appelé Chaura par M. Seguin, et Chauran dans le manuscrit de M. Lecoq ; mais son véritable nom est Chaurand; c'est ainsi du moins qu'on le trouve écrit dans le ménologe de la compagnie de Jésus.

Sœurs

de

la Providence.

Frères

conventuel

du Plessis.

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