DÉSASTRE DE MOSCOU
de crime en crime, pour tromper le monde encore une fois.
L'hiver arrive épouvantable. Lui, par orgueil, il retarde d'abord, voit tout mourir, ne s'en émeut.
Ney le garde en arrière, mais pendant quelques jours disparaît. A-t-il fondu dans la tempête? Napoléon ne continue pas moins.
Il faut lire, non dans Temphatique Ségur, niais dans Fezensac même, un compagnon de Ney, le simple récit du héros qui, aux bords du Borysthène, jure que le .ileuvetva g^lerxât iqu'on pourra , passer, puis dort tranquillement au milieu des coups de fusil.
Aux cas les plus désespérés, chaque fois que Ney apparait^l' ennemi. s!étonne, s'arrête, et la .France a vaincu encore ,
La grande.ariuée, réduite à. rien^ s'est.écoulée. On ^n'en voit plus la trace qu'aux, monticules qui couvrent les corps moKts.
Le gros homme pâle continue. Ney est derrière, abandonné ; n'importe^ Bonaparte suit son.étoile, qui .es t dq perdre encore» la Fxance .
lise sauve, non par les airs,, le .magicien, mais .à pÀed et «appuyé sur un.bâton.
S'ilrevientseal, tant mieux. Personne ne lexontredira. Il pourmaccuserlesmorts, l'hiver,. la trahison, quesais-'jeJ.S'il est le premier des. fuyards, ilpoursa mentirxl'autant pks, prétendre noussauver encore, et fonder ia .tradition qui iious,pecd.ânquante ans après .