SM
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in-8*.
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Cuncn Quelle renurtitut êervant à expliquer Ut
(adJndant-géDéral de Vu- ituàfiffiùamt guidé les opéralionsde (armée mëe de Jctm Hooni). brikaaâqne pendant ta eourle campagne
iEspagne. (Ce ménxMre est inséré dans l'oDvrageda colonel John Jones.) BtHUPARTB (Joseph). Mémoires de Joseph, etc-, annotés et mis en ordre par le capitaine Du Casse. Paris, 1852à1854, 10 vol. io-S".
n.B.litt iliiMJi UMorlna pltctia Kwdi* •kiailmsKt M tciiU iTiprtl Ih mimMtu iMéMH du DUrA^W Jiniifia.
Qiilotre du soulèvement, de la guerre et de la révolution if Espagne. (Traduit de l'espagnol par Viardot.)PariB,l835, 5vol.ia-8°.
BisUtry of tke Peninttttar uiar. London , <888, 6T0l.iti-8°.
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Jfenunr amttxed lo an ada* conttming tke plant ofthe principal bailles, sièges and affairt...dunnglhewar tn tke Spatiiskpeninsula. London. James Wyk), 4841 (ouvrage rittigé d'apràa les pbns et les notes de GaergaMniray).
Journaux des siéget faits et soutenus par les Françiâi dont Ut Pénttuuie. Paris, 1836, 4TO).i»4-.
Relation des àiges et défenses de Badajoz, Olivenfa etde Cnapif-Mityor en mi eM81S.
Paris. 1W7.
Comte ToBbw.
SOUTHKT.
GéDéral Fot.
Gtonge MinuuiT.
(colonel d'élal-major).
Major Relius.
GénéndLuuRi.
DigilizcdbyGOOgle
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Marédial Suchet. Mémoire$.
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DigilizcdbyGOOgle
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ISénérat Gocrcaud.
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JoHiim Spoflsctm,.
(gàiéralMuffliDg).
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GeKkiekle det Feldtugê der englitck-hanôvriich - mederlànditek - brawMehwâgtckm Armée, unter Herxog Wellington, etc.
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Hiiioire de la campagne dei armées anglobatave et prutùennet , 4815. Stuttgart ,
DigilizcdbyGOOglC
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LtMtitHE et SunrM.
BibËothiqice fûOoriqtu 1853, 7 vol. iD-S°.
(C nùtitaire. Paris,
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Prmois Hstit-. The d^eneéeu itiOe ùf Grmt-BriUàm. bimr
don, 1850jin-8*.
Ebimbuhgh Retiew. Année 185S.
MIDITIONS ET RECTIFICATlOnS.
NousaTOBS attribué à un ordre de Nspoléon le moureaejit qu'etéouta leduc de RAgiiBe> en jun 1S1 4, dans le but de faire leverle si^ d»Bad)joz(1).
La publicatîondes Afémaârai é» dw deltûgiue nons a donné la preu?e quei'ÎDitiativedecetteopérationjudicieuseappartieutàHaroionteliion
DigilizcdbyGOOgle
à Ferapereur. Oh trouve, en effet, dans le tome IV, une lettre du 97 mai 1 8H par laquelle Soult accuse réception au duc de Itaguse d'une dépêche du 1 6, annonçant le projet de mettre dans les premiers jours de juin l'armée de Poi'tugal en marche pour délivrer Badajoz.
L'extrait strivant d'une dépêche écrite le 3 jum par BerÛiier au duc de Baguse, atteste que ce projet n'émanait pas de l'empereur :
< Sa Majesté me charge de vous feire connaître, monsieur le ma< ( réchal, qu'il est nécessaire que votre artillerie soit bien remontée et < bien apprttvisioniiée avant de faire aucun mouvement important ; ■ qn'il thut que vous ayez au moins 60 pièces de canons attdées, avec
* leur aptmivisionnemeat, et que votre armée soit parfaitement re- « posée et réorganisée. >
Malgré cette recommandation, le duc de Raguse se mit en marche dès qu'il eut réuni 36 pièces. Il annonça sa résolution au major-génénil le 34 mai. Le prince de Neufcbàtel lui répondit le f 7 : < Sa Majesté a vn avec peine que vous n'ayez mené que « 36 pièces de canon, il vous en eût fallu 60. >
L'opà-ation réussit Déanmoios, et le duc de Raguse fut complimenté au nom de l'empereur. ___
L'impartialité nous fait un devoir de rectifier le sens de la phrase suivante (t):
• Néanmoins, comme si le duc de Raguse eût craint de partager t avec le frère de l'empereur une victoire qu'il jugeait certaine (Sala- ( manque], il résolut de prendre l'initiative avant l'arrivée de la cava-
* lerie de l'année du Nord et des secours amenés par Joseph. > Les documents publiés par le duc de Raguse permettent d'affirmer
que le commandant de l'année de Portugal ne reçut avis du monvement de Joseph que le lendemain de la bataille (S3 juillet, k midi).
Vainement il avait sollicité des secours de l'armée du Centre. Le 30 juin, Joseph lui avait &it écrire par Jourdan qu'il ne devait rien attendre de Madrid i mais qu'on avait réitéré au duc de Dalmatie I l'ordre de diriger le général Drouet sur la vallée du Tage, si lord ( Wellington appelait à lui le généra! Hill. i
Jourdan ajoutait : « comme il serait possible, le cas arrivant, que
* cet ordre ne fût pas exécuté assez promptement. Sa Majesté désire-
DigilizcdbyGOOgle
f rait tfue vous profitiutieTi du moment où lord We^gUm n'a pai UmUl t ta forces réunies pour le comhallre. >
Quelques jours après l'eavoi de cette lettre, le rot, cbangeant d'avis, rassembla environ 12,000 combattants (1), pour venir au secours du duc de Raguse. Mais, au lieu d'informer immédiatement le chef de l'armée de Portugal de cette résolution, il attendit jusqu'au 31, jour même de son départ de Madrid. 11 expédia ses courriers par six voies différentes {%). Le premier n'arriva que le 33, àmidi (3) : > Jen'ai abso- ( lument rien su, dit Marmont; j'ai complètement ignoré sa marche, I et j'ai gémi de Taveuglemeut de Joseph, qui refusait son concours à ( mes opérations, sur le succès desquelles son salut était fondé. Si « j'avais eu ce secours c'étai«it de grandes chances de succès de • plus; et si j'avais été victorieux, quoique Joseph fût présent, je ne < pense pas que ma gloire eût été moindre (i). ■
Nous compléterons ces explications par l'extrait suivaut de la réponse laite par le duc de Raguse à une lettre du 1 i novembre 1 SI % par laquelle le ministre de la guerre demanda au maréchal des renseignements justiBcaliis sur sa conduite avant la bataille.
Cette réponse est datée de Rayonne, 19 novembre 1812.
1 L'empereur demande pourquoi je suis sorti de ma défensive du Duero, et pourquoi j'ai passé de la défensiveà l'offensive. ,
■ J'ai repris l'offensive : 1° parce que j'avais acquis la certitude que je ne pouvais compter .sur aucnn renfort de l'armée du Nord; 3° parce qu'aucun secours de l'armée du Centre ne m'était ni promis ni annoncé que dans le cas où le général Hill se réunirait à Wellington ; 3" parce que l'armée de Galice avait passé l'Orbigo, que les milices portugaises avaient passé l'Eslaet qu'en différant peu de jours j'allais me trouver dans la nécessité de détacher un corps de six ou sept mille hommes et de cinq cents chevaux pour leur faire tête et me couvrir de ce c6té, ce qui m'aurait affaibli d'autant vis-à-vis de l'armée anglaise qui alors, sans doute, serait venue à moi; 4° parce que les instructions écrites du roi, en date du 1 8 juin, dont je joins ici C0[ne, me prescrivaient d'attaquer lord Wellington si le général Hill n'avait oointbitsa [onction avecluietqu'une lettre du maréchal Jourdan du
(1) 0,000 hommeid'IabnlcrieelS.OWlGhevaui,
|3) Valrla/c/fr« tu HialHet de Jourdan à MarmQnt.
(}] Mâmelrei du due de Kdguie, I. IV. p. 14!, 473.
DigilizcdbyGOOgle
30 jaÏB (la dernière que j'aie reçue de Madrid), en m'exprimant l'étonaemeut du roi sur ce que je n'avais pas encore nttaqué les Anglais, me pressait de le faire, dans la crainte que le général Hill ne rejoignit lord Wellington et que ma position ne s'empirât.
< Je vais donner sur chacun de ces articles les eipltcatïons nécessaires.
* 1* A l'ouverlure de la campagne, le général CaDarelli me fit les plus belles promesses ; et j'étais autorisé, d'après ses premières lettres, à croire que, dans le courant du mois de juin, je recevrais un puissant renfort de l'ariuée du Nord. Ce fut en grande partie l'obligation ou j'étais de l'attendre , et d'autres circonstances que mon rapport a fait connaître, qui occasionnèrent alors la prise des forts de Salamanque. Les lettres des 21), S6 juin et 1 1 juillet, du général CaOarelli, en exagérant d'une manière ridicule la force des bandes, le danger d'un débarquement dont les côtes étaient menacées (débarquement qui s'est réduit à peu près ii rien, attendu que la Hotte qui était en vue n'avait pas quatre cents hommes de troupes à bord), m'annoncèrent successivement la diminution des renforts qu'on devait m'envoyer; et enCn, par sa lettre du 96 juin, il m'annonça que je ne pouvais {dus compter sur un seul homme d'infanterie. La copie de cette lettre est ci-joînte; elle lèvera toute espèce de doute à cet égard. Restaient donc seulement la cavalerie et l'artillerie, dont la promesse n'avait pas discontinué, mais qui ne s'etfcctuait pas. Je crus cependant fortement à l'arrivée de ce dernier secours, et j'attendis ; mais je fus instruit bienlât qu'au lieu de quatre régiments sur lesquels j'avais droit de compter, la légion de gendarmerie avait ordre de rentrer en France et ne viendrait pas, et que le général CafTarelli, qui voulait conserver près de lut un corps de cavalerie, j'ignore dans quel objet, gardait le 1 5" de chasseurs, et qu'enfin ce secours, si solennellement promis, so réduisait à sis cents chevaux des 4" hussards et 51 ' chasseurs, et huit pièces de canon, qui étaient réunies à Burgos depuis le 15 juin, mais dont le départ, constamment annoncé, ne s'effectuait jamais. J'attendis encore, et tant que le retard à mon mouvement n'empii-ait pas ma situation ; mais, lorsque j'eus ta certitude que l'avant-garde de l'armée de Galice était arrivée à Rio^eco, et que, selon les apparences, j'aurais, sous peu de jours, sur les bras quinze mille hommes, de mauvaises troupes sans doute, mais qui me forceraient à un détachement de six à sept mille liommes et de cinq cents chevaux, je n'hésitai pas à négliger un secours de six cents chevaux, qui devenait nul, puisque j'étais obligé de ro[^>oser à l'armée de Galice, et qui, pour l'avoir attendu, me force-
DigilizcdbyGOOgle
raK' à m'aflbtbiîr de six on sept mille hommes d'inbnterîe. Le retard de l'arrivée de ces six cents chevaux était inexplicable, car le général Gaflarelli ae pouvait en faire aucun usage. Aucun obstacle ne s'opposait à leur arrivée à Valladolid, et, quoiqu'ils n*en fussent qu'à trois marches, je les attendais vainement depuis un mois. Il ne pouvait dmc y avoir que l'ineptie la plus complète ou l'intention formelle de me tromper dans tous mes calculs qui pût ainsi retarder sa marche. L'une et l'autre hypothèse m'empêchaient également de prévoir quand ces délais auraient enGn un terme ; mais le péril était là, et chaque jour le rendait plus imminent. Je ne pouvais donc pas tarder à me décider ; mais, quand même l'armée de Galice n'eAt pas dû venir jusqu'à moi, la conservation d'Astorga exigeait que je hâtasse mes opérations; car, quelque effort que le général Bonnet eût fait pour approvisionner cette place, il n'avait pu y réunir des vivres que jusqu'au 1" août. Cette place était bloquée, et, pour la délivrer, je ne pouvais pas iàire un détachement moindre de sept ou huit mille hommes; mais ce détachement ne pouvait être bit qu'après un succès sur les Anglais, et après les avoir éloignés du Duero, car ce détachement, fait avant, aurait mis l'armée de Portugal en péril ; et, l'armée de Portugal battue, ce détachement, jeté hors de sa ligne naturelle, eût été bien compromis. Il fallait donc éloigner l'arma anglaise pour laire le détachement d'Astorga; et, si l'on calcule qu'il fallait bien compter sur huit à dix jours en opérations contre les Anglais, et que, de Salamanque, il y a huit marches jusqu'à Astorga, on peut juger qu'il n'y avait pas de temps à perdre, le 16 juillet, pour sauver une place qui n'avait de vivres que jusqu'au 1 " août. Aussi, le 1 6 juillet, n'ayant aucune nouvelle du départ de Burgos des six cents chevaux el des huit pièces de canon de l'armée du Nord, et, tout étant prêt pour mon passage du Duero, je l'effectuai le 17 au malin.
■ 2° La lettre du roi du 1 8 juin m'annonce que les quatre mille hommes que Sa Majesté faisait réunir dans la Itûinche se réuniraient an eomted'Erlon pour venir au secours de l'armée de Portugal, si celui-ci était dans le cas de venir s'y réunir; mais celui-ci ne devait y venir que dans le cas où Hill rejoindrait Wellington : Hill n'avait pas rejoint Wellington, Ainsi je n'avais rien à gagner û attendre, puisqne je ne devais être renforcé que dans te cas où l'armée ennemie aurait reçn un accroissement à peu près de même force.
■ Tout ce qui concerne les mouvements de l'armée de Galice vient d'être expliqué plus haut, et n'a pas besinn de nouveaux détails.
< i° La lettre du roi est formelle, elle me trace la marche que je
dDis snivK ; il est de moa devoir de ne p» m'en écarter. Là leUre du 30 juin du maréchal Jourdan, écrite au nom du roi, deviestphis pressante; eMb parait m'accaser de retard dme mes ofiémtàoin, elle-me prêtât d'agir; saas donte qu'il était de maa derotr de le finre. Les originaux de ces deux lettres sont eatre mes nains, et les copies en sont ô-jointes. Les craintes du roi, exprimées dans la htlre dh marécbai iourdan, que le comte d'Erlon n'arrive pas en même temps que le général HJH' dans le bassin du Duero, étaient extrêmement foodées, et on ne peot douter que, ce cas arrivant, le comte d'Erlon, queltiue dyigence qu'il eAt faite, ne fât arrifé quiuze joars après le générât Hill. Ed eflet, les Anglais avaieDt fait rétablir en charpente, par un travail de six semaines et avec beanooap de moyens , la ooupore de qoatre-vingtrdix-neuf pieds fiiite au pont d'Alcantara; cette communication entre les mains des Anglais donnait au général Hill le moyea de venir d'Atbnera sur la Tonnes en huit ou neuf mardies, et le pont, poovait être détroit en un moment, était enlevé an comte d'Biion, qni n'avait pas les moyens de le rétablir. D'un antre c6té, armit l'ouverture de la campagne, le général Hill avait fait on coup de main sur le pont d'Almaras, avait détruit les barques et tous les agrès : il ne restait'done M ecmte d'Erion d'autre passage qOe le pont de l'Arzoincpo, ou de venir par la Handie; mais la route qui condnît wpontdel'Amiiispe n'est pw (M^cable pour l'srtillerîe ; il eût fallu la démonter, et ce tra* vaîl eÂt demandé plusieurs jours. S'il eAt pris la route de la Manofae, ce rtdard eât été beaucoup plus long. Enfin, aiwis avoir passé le Tage, il n'avait d'autre chemin à prendre, pour se rendre dans le bassÎB da Duero, que celui du Guadarrama, afin d'être plus tellement en liaison avec l'armée de Portugal, et ce détour lui eiït tait perdre encore plusieurs marches. Ainsi, soit par les obstacles que le pays présentait, soit par les déLours qu'il était nécessairement obligé de faire, il devait arriver longtemps après le général Hill ; et cependant, qne de chances encore, comme la difficulté de subsister dans le désert qu'il avait à traverser, ete-iqni pouvaient arrêter sa marcbel Rien n'était donc plus convenable que de faire en toute hâle ce que le roi avait ordonné, c'est- .Vdire d'agir avant que Hill n'eût rejoint Wellington.
> L'empereur demande pourquoi je. me suis permis de livrer bataille sans l'ordre de mon généra) en chef ?
< La lettre du roi du t8 juin, celle du maréchal Jourdan du 30, prouvent que, loin de désobéir à mon général en chef, je n'ai fait qu'exécuter ses ordres.
( Enfin, l'empereur demande pourquoi je n'ai pas au moins re-
DigilizcdbyGOOgle
tardé de deux jours de donner bataille pour avoir les secours que je gavais en marche?
• La raison en est simple : je ne comptais pas donner bataille le 22 juillet ; c'est l'ennemi qui a attaqué, et, sans ma blessure, il u'y en aurait pas eu : ceci demande plus de développement.
I Je n'ai été instruit de l'itinéraire des six cents chevaux et de l'artillerie de l'armée du Nord que le 21 dans la soirée. Dans ce moment, presque toute l'armée avait passé la Torraès. Si j'eusse reçu cette nouvelle cinq heures plus tôt, il n'y a aucun doute que je n'eusse snspenda ce mouvement et que je n'eusse attendu dans le camp d'Aldea-Rubea l'arrivée de ce renfort; mais, en ce moment , faire rétrograder toute rarmé« eût été une chose mauvaise dans l'opinion et inutile, puisque je pouvais également prendre position sur la rive gauche de la Tormès, et d'autant mieux que ce pays est peu favorable ù la cavalerie, dans laquelle j'étais inférieur; et ce mouvement rétn^ade eût été contraire à la suite des opérations, puisqu'il me faisait abandonner l'avantage marqué que j'avais obtenu d'occuper sans combat le sommet du plateau qui sépare Alba de Tormës de Salamanque, plateau queje devais supposer qui me serait vigoureusement disputé, et où j'avais gagné l'ennemi de vitesse, plateau extrêmement important, puisque c'était par là seulement que je pouvais manœuvrer l'ennemi avec quelque apparence de succès, menacer sa communication avec Rodrigo et le forcer à sortir des positions qui entourent Salamanque; enfin arriver au but que je m'étais toujours proposé, de le combattre en marche. >