CHAPITRE XV
Wellington représente l'Angleterre dans le conseils des alliés à Paris. — Il se rend à Madrid et de là, par la France, en Angleterre. — Brillante réception que lui fait le Parlement. — Enthousiasme du peuple. — Récompenses nationales. — Le duc est envoyé dans les Pays-Bas pour étudier le système de défensede cette contrée. — Il jette à Paris les bases d'un arrangement pour l'abolition de la traite des nègres. — Il remplace lord Castlereagh au congrès de Vienne. — Napoléon quitte l'île d'Elbe. — Sa marche triomphale sur Paris. — Préparatifs des alliés. — Ouverture de la campagne. — Batailles de Ligny et des Quatre-Bras. — Waterloo. — Observations critiques sur les mouvements des armées belligérantes.— Examen des fautes reprochées par Napoléon à Blûcher et à Wellington.— Retraite de l'armée française. — Marche des alliés sur Paris. — Conduite généreuse de Wellington à l'égard du peuple français. — Sages conseils
qu'il fait prévaloir. — Abdication de Napoléon.— Entrée des alliés à Paris. — Avènement de Louis XVIII. — Traité de Paix. — Occupation du territoire français par 150,000 alliés. — Wellington nommé commandant en chef de cette armée. — Il retourne en Angleterre où les plus grands honneurs lui sont rendus 354
ANNEXE AU CHAPITRE XV
Observations de Napoléon sur la conduite de ses lieutenants. — Peu de fondement de ces observations. — Indécision de l'empereur. - Ordres vagues et tardifs. — Reconnaissances mal faites. — Ney n'apa3 commis aux Quatre-Bras les fautes qu'on lui reproche. — Témoignages du maréchal Soult, du colonel Heymès, etc. — Grouchy n'a fait que se conformer aux ordres de Napoléon. — En arrivant sur le champ de bataille, il n'aurait probablement pas décidé la victoire. — Et cette victoire dans tous les cas n'aurait pas sauvé la France —Examen critique des fautes reprochées par l'empereur à Wellington et à Bliicher 477
FIN DE LA TABLE