‹ Histoire du lied; ou, La chanson populaire en Allemagne, avee une centaine de traductions en vers et sept mélodiesChapitre 23 sur 27 · LE DEPART · texte numérisé non relu

LE DEPART

Andanta.

Par- tir en si-leti - ce. Toi pour qui je

^^A-CJ f'i^f Z' I Cj^-^-H-fi^^

vaissoufirir, Sais-tu ma souf ^ fran - ce?

ss

/ Ahl le plus fi - dète amant, Qui t'aimait si

5ie

ÂPPBEIDICB.

j M'^l-TP^

loi - lementy

^ Part sans espé - ran - ce,

'b)>i|r^r^l|?^irrffff|

Qaand l'ami qaitte Tami, Qaand Tadieu les presse.

Tout le firmament frémit, frémit de tristesse.

Bien plus grande est la douleur, Quand Tamour nous brûle au cœur.

Et que l'adieu presse, (àis.)

Tu t'en vas par les prés verts Jeune et fraîche amie.

Ah ! dis-moi si je te perds.

Est-ce pour la vie ?

Ah ! si j'ai pu t'affliger.

Promets-moi de l'oublier ; Par amour oublie ) (£»>,)

APPENDICE. 17

T'effleure un léger zéphir. Qu'an vent te caresse, Dis-toi qae c'est un soupir D'un cœur en tristesse, J'en envoie mille par jour ; Ils ne parlent que d'amour, Car j'aime sans cesse! (àù,)

Page 1