LE DEPART
Andanta.
Par- tir en si-leti - ce. Toi pour qui je
^^A-CJ f'i^f Z' I Cj^-^-H-fi^^
vaissoufirir, Sais-tu ma souf ^ fran - ce?
ss
/ Ahl le plus fi - dète amant, Qui t'aimait si
5ie
ÂPPBEIDICB.
j M'^l-TP^
loi - lementy
^ Part sans espé - ran - ce,
'b)>i|r^r^l|?^irrffff|
Qaand l'ami qaitte Tami, Qaand Tadieu les presse.
Tout le firmament frémit, frémit de tristesse.
Bien plus grande est la douleur, Quand Tamour nous brûle au cœur.
Et que l'adieu presse, (àis.)
Tu t'en vas par les prés verts Jeune et fraîche amie.
Ah ! dis-moi si je te perds.
Est-ce pour la vie ?
Ah ! si j'ai pu t'affliger.
Promets-moi de l'oublier ; Par amour oublie ) (£»>,)
APPENDICE. 17
T'effleure un léger zéphir. Qu'an vent te caresse, Dis-toi qae c'est un soupir D'un cœur en tristesse, J'en envoie mille par jour ; Ils ne parlent que d'amour, Car j'aime sans cesse! (àù,)