LE DÉPART
[Morgen wws ich fort von hier.)
i An (tante
Las! demain il faut parti£.
Paîtiren si . leii.ce
pourqinje
vais souffrir, Sais-tn ma sonf - fran.ceî
Ah! le plus fi -dèle amant, Qui t'aimait si
fol-lemeiil, Part sansespé. ran . ce,
Quand Tami (]iiitte Tami,
Quand l'adieu lus presse,
Tout le firniaïuenl frémit,
Frémit de tristesse.
Bien plus grande est la douleur,
Quand Tamour nous brûle au cœur.
Et que l'adieu presse, [bis.)
Tu l'en vas par les prés verts Jeune et fraîche amie.
Ahl dis-moi si je te perds, Est-ce pour la vie?
Ah! si j'ai pu l'affliger.
Promets-moi de Toublier ; Par amour oublie ! {bis.)
T'effleure un léger zéphir, Qu'un vent te caresse, Dis-toi que c'est un soupir I)'un cœur en tristesse, J'en envoie mille par jour; Ils ne parlent que d'amour.
Car j'aime sans cesse ! {bis.)
DERNIER ADIELT
iSo vie! Slrrn an Ilimmel stehn.)
Andantino.
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les sciiUil .
Au-tant fie - toi
Au.lant de bre . bis botidis
. lan - tes.Biillent au grand pa.vil.lon bleu, -san-tes. Paissent sous le regaixlde Dieu.
r r If II
Au . tantdbiseauxsousla nu - é . e, Se
bercent, o ma bien-ai . mé > e,Ma iiiie,auJànl de lois a
■=Sî:
dieul 3Ia mie au . tant de fois a
dieu !
Xe dois-je plus jamais t'entendre, Te laisser pour l'éternité ?
Non, je ne puis pas le comprendre, Que demain j'aurai tout quitté. Que ne suis-je mort en silence Sans avoir connu Fespérance, Bien avant que d'avoir aimé.
Oh! ne crois pas que je t'oublie, Jusqu'au tombeau va mon amour, Si je dois dans ma triste vie Mourir loin de toi quelque jour.
Je veux dormir au cimetière Comme un enfant qu'endort sa mère, Qui s'endort bercé par l'amour !