YI QUAND SOUFFLE LA BRISE
( Wenn'.-^ Mailûftert weht.)
ÎVToderato.
Quand s'ouf. fie la bii se, Sur
les champs nei . ^eux; \i-o . let . te s'a ,
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-vi . se Deroii-viii' ses yeux bleus, L'oi
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-seau par tris-tes.se res-té, Las! sans
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folle al . lé. grès se, De folle al
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grès -se, Re .chante au vert bois. De
folle al . lé - gies se , Re.chante au vert bois .
Fleurissent les roses, Adieu, sombres jours.
>"est-ce pas que les roses Font fleurir les amours ?
La rose gentille Fleurit tous les mais ; L'amoui" un jour brille Et puis — plus jamais.
La fleur prinlanière
Renaît tous les ans.
L'homme seul sur la terre, L'homme n'a qu'un printemps.
L'oiseau revient vite
Au temps des amours ;
Quand l'homme nous quitte ' !
Ah, c'est — pour toujours ! !
vu
LA LORELEI
[Ich weiss nicht iras soll es hedeuten.) BALLADE DE HENRI HEINE. — MU.-IQUE DE SILCUER.
Andante,
Dis -moi, quelle est donc cette his. toi re,Doiit
r rri .r-
i' il' m\ ià^ i'\ i i^
mon cœur se sou-vient, De douce et d'antique mé.
.moi. re,Qui toujours me re.vien
bri . se fraichit ,il fait sombre, Le vieux Rhin coule en
j '^rn
doit, tout gri-son iie*,(lajis
l'om - bre S'era.bra.seat les s6m . mets .
Là-haut une vierge immortelle Trône au soleil couchant, Son sein de rubis étincelle La belle chante un chant ; Chante en peignant sa chevelure, Plus fière que le jour, l'n chant de merveilleuse allure, Un puissant chant d'amour !...
Le pêcheur d'un désir sauvage * Frémit dans son bateau, Son œil ne voit plus le rivage.
Son œil regarde en haut !...
I. La première moilié de cette strophe se chante a//e^ro, avec passion, dans la seconde, à partir des mots : Je crois que la vague dioore, on rentre dans le mouvemeul primitif ; la fin très calme.
Je crois que la vague dévore I.a barque et le pêcheur !
0 Lore des flots, lière Lore, Voilà ton chant vainqueur !