T\BLE DES MATIÈRES
du peuple allemand au seizième siècle. — Débris de la mytholo- ^e païenne. — Métamorphoses des dieux germains persécutés par l'Eglise chrétienne. — Les génies des lacs et des montagnes.
— Les Nixes en Suède et en Allemagne. — Le seigneur Olaf et l'Elfe, — L'idylle priaiitive ; le pâtre et la bergère 83
Lo don Juan des bois. — Le joN'eux vagabond. Miracles de vin. — La mort du brigand et le repentir du bandit. — Le soldat malgré lui et le soldat quand même. — Les bohémiens. — Le pauvre mén<rtrier et la belle comtesse. — L'Iric de Hutten, le chevalier de la liberté 1 20
ÉPOPÉE ET TRAGÉDIE DE l'aMOUR
Les amours du compagnon, — La pauvre fille séduite. — Le page et la fille du comte. — Les amours malheureux. — La vengeance.
— Triomphe de l'amoar dans la mort 169
(^'Eglise catholique et ses hymnes. — Le peuple et ses légendes. — Luther, la Reforme et les cantiques protestants. — Affranchissement de la poésie religieuse; elle quitte l'Église pour la Nature et l'Humanité 218
D 'cadence de la chanson populaire vers la fin du seizième siècle. Les pasteurs luthériens la persécutent. — La guerre de Trente ans l'achève. — La poésie populaire fait place à la poésie savante du dix-septième siècle. — Leur antagonisme. — Opitzet Paul Flemluing. — Gûnther. — La révolution eslh.'tique et religieuse au dix-huitième siècle. — Herder retrouve la chanson populaire. — La période de tourmente. — La résurrection du vrai Lied se prépare 255
TABLE DES MATIÈIŒS 439
Mil
GOETHE Le tempérament de Goethe se trahit surtout dans son lyrisme. — L'enfant prodii^e. — Merveilleuse éducation poétique. — L'étudiant de Leipzig. — Le novateur de Strasbourg. — Révélation : Shakspeare, Ilerder et Fréd.'rique. — L'idylle de Sesenheim. — Éclosion du poêle ; son lyrisme déborde. — Retour à Francfort.
— L'ivresse du génie. —Le nouveau Prom'thée. — Weimar, l'apaisement, apogre de son lyrisme. — Les Ballades: la Violette, le P>:'cheur, le Gianteur. — Epaulé du lyrisme de Goethe, sa vérité, sa musique. — Son Lied est le Volkslied transfiguré 289
L'école romantique. Novalis, Brentano et Arnim. — Poètes de combat en i8i3. Arndt, Schenkendorf, Ruckert. — Eichendorff. — Henri Heine. — Uhland et l'école de Souabe. — Wiihelm Mûller.
— Lyrisme politique en i84o. Herwegh, Hoffmann de Fallersleben. — Réaction pieuse après 18A9 • Oscar de Redwitz. — Les contemporains : Geibel, Kinkel, etc. — Rôle du Lied dans la vie des Allemands ^34