‹ Histoire du modernisme catholiqueChapitre 76 sur 82 · UN PRÊTRE MARIÉ : CHARLES PERRAUD · texte numérisé non relu

UN PRÊTRE MARIÉ : CHARLES PERRAUD

Beilage der Mùnchener Neuesten Nachrichten, 7 décembre 1908.

« Ce livre ne représente pas seulement la tragique destinée d'un prêtre pieux, estimé de tous et cependant profondément malheureux. Il contient aussi d'importants documents nouveaux pour l'histoire, en France, des polémiques sur l'infaillibilité du pape et la réforme religieuse. »

Gœnobium, mai-juin 1910, p. 125.

« Bien peu de livres modernes ont suscité un nombre de polémiques inaltendues et désastreuses aussi grand que celui qu'a produit l'opuscule courtoisement intitulé : Un Prêtre marié, Charles Perraud, chanoine honoraire d'Autun (1831-1892). »

XjB Siècle, 3 novembre 1908.

« Ce n'était pas seulement le « prêtre marié » qu'il fallait supprimer. C'était tout aussi bien le « prêtre réformiste », le moderniste d'avant le nom, le prêtre sincère qui se sentait humilié et qui frémissait du régime intellectuel de l'Eglise de Pie IX et du comité du Vatican et qui le disait tout haut..., le prêtre qui avait horreur du cléricalisme d'idées et d'action, qui sympathisait d'instinct et joyeusement aux plus généreuses aspirations des hommes de son temps. »

Stemmen uit De Vrije Gemeente, Amsterdam, janvier 1909, p. 96 :

« ... Iloutin sait, dans son livre excellemment écrit, éveiller notre sympathie pour le prêtre consciencieux, une sympathie mêlée de pitié pour l'homme sans énergie qui n'eut pas le courage de ses convictions et dont, par cela même, la fin fut triste ».

Lettre de Tyrrell à l'auteur :

« Votre Prêtre marié est un livre délicieux à tout point de vue. Naturellement il est très tragique et très triste. Mais Dieu seul connaît exactement tout ce qu'il y a de tragédie derrière le respectable rideau de l'Eglise romaine ». — 23 octobre 1908.

Du même auteur :

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