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ru le p< uple, Mais : malgré vous,
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coup d'Etat se fera d'en haut le peuple l'improviste.
«Mais nous respectons trop la personnalité humai pour être adversaires de la liberté politique. I >• m qu'en Occident, chez nous aussi l'aspiration à la 1 politique est le résultat de notre dévelop] produit de notre conscience sociale, uni bien définie, formulée et reconnue clairement. Pour le peuple, la liberté politique est l'aspiration Lnstincti vers la liberté, en général, toujours a 1 un I
concret, tangible (droit de jouissance égale de la ten droit de chaque travailleur de participer dans la discussion des affaires publiques, etc)\ Il esl don< de dire que l'idée de la liberté politiqu [uelqui
d'incompréhensible pour le peuple. Elle lui est ai nécessaire qu'à l'intellectuel ; la différence « ', si qui le peuple, ce besoin s'associe à d'autres, plus w plus importants, de caractère économique. Chaque parti socialiste révolutionnaire qui désire que la lil rté politique soit tout à fait établie 1 1 | rotégée contre 1< s uî pations et les déformations de- éléments hostiles i donc tenir compte de ces besoins, ce qui ne atteint qu'en organisant dans 1»- peuple le sur le terrain des rapports é< onomiques tels que le . les comprend...
«Notre rôle dan- le peuple et principale! ini-
tiateur. Tout le reste doit Se taire par '
par ses meilleurs repr< 1 e peuple a déjà <
depuis longtemps ce tj pe : je pai l< d< testataires qu'à chaque momenl on peut I le peuple, que c soil un Sémékoff ou un agh" ito m habile etrusé cornu
On pense ordiuain menl que la | à fait uniforme, monotone, et d
(i) Paysan qui j nt une grande pari lani l'affaire fut d< poi té en Sibéi Le.
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il sortait de la maison portai.
renfermant les numéros du journal telle il
rapportait le soir le papier pour L'imprim
port, le désignant comme employé dan an Minist<
lui permettait ces sortit- ri tait un
homme de vingt-six ans, pâle, élégant, disl
taciturne au point qu'il se passail des joun
sans qu'il ouvrît la touche ,i utr< Mari< K tBonl
le logis abritait un troisième Locataire dont Le oc
resté un mystère Depuis plus de tro as il a]
au parti, jouissait de l'affection et <;.'
mais personne ne sa\ on nom; Le n'-<.
qui l'avait introduit dans Le parti était mort px u api
On ne Le connaissait que sous Le sobriq
qui lui avait été donné à caiiM de sa
gendarmes et La police firent irruption dans l'imprim-
du Tchomy Perediel, il se Logea une balle dans 1
emportant avec lui Le secret de son état civil.
Peu après l'affaire du i,r mars, un au1 politique avait été jugé à Varsovie, ou Le mo ent
révolutionnaire avait pris une gran< sait d'imprimeries clandestines, de pro rmi
les ouvriers, de L'organisation d'un mouvement 'u tionnel polonais. Vingt-cinq personro Déjà, en 1870, 1879 et 1880, troi autres pr sur les mêmes accusations avaient ét( Dans Le pn mier 70 persohn( s, [0 dan 1 01 ; I dans le troisième et Lent inculpée s. l a pi : de ces quatre 1 r< ient été cond
forcés et à La relégation dan- La Sil
Pour enrayer le mouvement révol ran-
dissait (\r plus en plu- 1 1 la société, le gouv< rnement ch< rcl Les années 70, s< ents ex< t La p<
les étudiants, dont à Moscou, voquer un véritable ma