‹ Histoire du mouvement révolutionnaire en RussieChapitre 37 sur 45 · I . • i pour 1 peuple il < -t w que V( >\ ailli i ? A · texte numérisé non relu

I . • i pour 1 peuple il < -t w que V( >\ ailli i ? A

forten nt sur la in on\ « i m m< ni « t sur la tutionnel parce qu< vous

■ la boui une cl omique ( t polit 2° pi la

ru le p< uple, Mais : malgré vous,

ontraire. Q est \ rai que politique . i

Litiquement, i lie « -t à imiqu(

prud< i t- i t

a d i n ; profiter

broubl ter, Quand

il 1- d< rus( < i

} out la défi ndre d< éci •

i la pi i ' i

■ de la bo et pi enf

les ca] . et

i a re III ou n un |uel

coup d'Etat se fera d'en haut le peuple l'improviste.

«Mais nous respectons trop la personnalité humai pour être adversaires de la liberté politique. I >• m qu'en Occident, chez nous aussi l'aspiration à la 1 politique est le résultat de notre dévelop] produit de notre conscience sociale, uni bien définie, formulée et reconnue clairement. Pour le peuple, la liberté politique est l'aspiration Lnstincti vers la liberté, en général, toujours a 1 un I

concret, tangible (droit de jouissance égale de la ten droit de chaque travailleur de participer dans la discussion des affaires publiques, etc)\ Il esl don< de dire que l'idée de la liberté politiqu [uelqui

d'incompréhensible pour le peuple. Elle lui est ai nécessaire qu'à l'intellectuel ; la différence « ', si qui le peuple, ce besoin s'associe à d'autres, plus w plus importants, de caractère économique. Chaque parti socialiste révolutionnaire qui désire que la lil rté politique soit tout à fait établie 1 1 | rotégée contre 1< s uî pations et les déformations de- éléments hostiles i donc tenir compte de ces besoins, ce qui ne atteint qu'en organisant dans 1»- peuple le sur le terrain des rapports é< onomiques tels que le . les comprend...

«Notre rôle dan- le peuple et principale! ini-

tiateur. Tout le reste doit Se taire par '

par ses meilleurs repr< 1 e peuple a déjà <

depuis longtemps ce tj pe : je pai l< d< testataires qu'à chaque momenl on peut I le peuple, que c soil un Sémékoff ou un agh" ito m habile etrusé cornu

On pense ordiuain menl que la | à fait uniforme, monotone, et d

(i) Paysan qui j nt une grande pari lani l'affaire fut d< poi té en Sibéi Le.

is le ins 1< !

• ucl, 1.

que dans les lira • mmuro

. La pi ir L'ac-

tif

l du / . ' ' >u-

r la poli.-. ; i« « pi ,i\ collai

ibre

ppel de 5t Pé1 oui I Ikt

• La pi 1 îiii-

- incu en Sil M' . Kiev,

un l'on

lamation de la

* ■ [ue

it lin ■ tion, i U( • •

Iinpl.

me pi ;. elle

ii ni ■ ■

il sortait de la maison portai.

renfermant les numéros du journal telle il

rapportait le soir le papier pour L'imprim

port, le désignant comme employé dan an Minist<

lui permettait ces sortit- ri tait un

homme de vingt-six ans, pâle, élégant, disl

taciturne au point qu'il se passail des joun

sans qu'il ouvrît la touche ,i utr< Mari< K tBonl

le logis abritait un troisième Locataire dont Le oc

resté un mystère Depuis plus de tro as il a]

au parti, jouissait de l'affection et <;.'

mais personne ne sa\ on nom; Le n'-<.

qui l'avait introduit dans Le parti était mort px u api

On ne Le connaissait que sous Le sobriq

qui lui avait été donné à caiiM de sa

gendarmes et La police firent irruption dans l'imprim-

du Tchomy Perediel, il se Logea une balle dans 1

emportant avec lui Le secret de son état civil.

Peu après l'affaire du i,r mars, un au1 politique avait été jugé à Varsovie, ou Le mo ent

révolutionnaire avait pris une gran< sait d'imprimeries clandestines, de pro rmi

les ouvriers, de L'organisation d'un mouvement 'u tionnel polonais. Vingt-cinq personro Déjà, en 1870, 1879 et 1880, troi autres pr sur les mêmes accusations avaient ét( Dans Le pn mier 70 persohn( s, [0 dan 1 01 ; I dans le troisième et Lent inculpée s. l a pi : de ces quatre 1 r< ient été cond

forcés et à La relégation dan- La Sil

Pour enrayer le mouvement révol ran-

dissait (\r plus en plu- 1 1 la société, le gouv< rnement ch< rcl Les années 70, s< ents ex< t La p<

les étudiants, dont à Moscou, voquer un véritable ma

Page 1