‹ Histoire du palais épiscopal de QuébecChapitre 14 sur 27 · IL · texte numérisé non relu

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François Durette ; Ls Panet, 30 juin 1829. George Turner; Ls Panet, 31 juin 1834.

Moses Hart ; Craig, 24 octobre 1845.

Corporation de Québec; Defoy, 27 janvier 1853.

Jacques Duval ; Louet, 30 novembre 1767.

Laurent Amyot (I) ; Voyer, 29 avril 1700.

Noël-Laurent Amyot, prêtre (2) : Amb. Parent, 21 juin 1843.

Séminaire de Québec ; Arch. Parent, 26 septembre 1348.

(corporation de Québec ; Defoy, 20 décembre 1852.

A côté de cette propriété vendue par Mgr de Saint-Vallier à Jacques Page de Carcy, et formant l'extrémité sud du terrain, se trouvait un morceau de terre concédé par la fabrique à Guillaume Page, maitre-taillandier, père de Jacques. Nous donnons également la liste des propriétaires.

(1) Laurent Amyot, était orfèvre, et l'on trouve encore dans bien des églises du pays, des vases sacrés faits par lui. Un certain nombre de vases à la basilique ont été fabriqués par l'oriévre Renvoisé. Celui-ci ayant refusé à Amyot «le lui apprendre les secrets de son art, le père de ce dernier se décida à envoyer son tils en Europe, et il le confia aux soins de l'abbé A. Germain Dudevant, prêtre du Séminaire de Québec, qui retournait en France. Laurent Amyot revint au bout de deux ans, en 1784, et jn-atiqua jusqu'à sa mort arrivée en 1838. C'était un ardent patriote.

Il eut pour successeur M. Sasseville qui avait été son apprenti et qui demeura dans la ménip maison jusqu'à l'époque de la vente à la Corporation. M. L'Espérance fut orfèvre après lui et M. Lafrance a succédé à ce dernier. Ces ouvriers a|)partenant à des familles n'ayant entre elles aucun rapport de parenté, se sont de fait tellement bien succédé les uns aux autres, que quelquefois l'on se rend encore chez M. Lafrance, croyant s'adresser à M. L'Espérance ou à M. Sasseville, tous deux morts depuis longtemps.

(2) M. l'abbé Amyot, fils de l'orlèvre, fut vicaire à Saint- Gervais, missionnaire des Abénaquis,et curé de Saint Cyprien. En 1842, il se rendit en Europe et en Xerre-Sainte.; il mourut à Vienne, en Autriche, à l'âge de 52 ans. Par son testament, il léguait ses biens au Séminaire de Québec.

Terrain de 57 pieds sur 30

Fabrique de Québec ; concession de Lauzon, 9 mai 1655.

Guillaume Page ; Pierre Duquet, 10 juillet 1680.

Jacques Page (1).

Robert Drouard et Madeleine Page.

Michel Drouard (2) ; Hiché, 21 avril 1731.

La propriété est partagée en deux à cette date, Michel Drouard en a une partie et l'autre appartient à Louis-Antoine Cureux Saint-Germain.

Louis-Antoine Cureux Saint-Germain (3); Hiché, 21 avril 1731. Adrien Pauchet Saint-André; Panet, 21 octobre 1776.

(1) Guillaume Page a i^our fils, Jacques Page, orfèvre, marié à Marie-Louise Roussel. La sœur de Jacques Page, Madeleine, devient la femme de Robert Drouart. Son tils Michel Drouart se marie à Marie-Catherine Rouer Villeray de la Cardonnière. Celle-ci devenue veuve se remarie à Michel de Salaberry officier (en 175(1) sur la frégate Angleza, qui, après la mort de cette première femme, épouse Madeleine-Louise Juchereau.

Une autre sœur de .Jacques Page, Suzanne, devint l'épouse de François Perrault, et fut l'aieule du protonotaire .Jean- François Perrault, grand-père de mademoiselle Mathilde Perrault, épouse de M. P.-B. Casgrain.

Les Têtu et les Casgrain comptent aussi les Page parmi leurs ancêtres, car Suzanne Page, tante de .Jacques Page et de sa sœur Suzanne dont nous venons de parler, se maria à Martin Côté, bisaïeul de Marie Côté, épouse de .Jean-Baptiste Bonenfant, souche commune de ces deux familles.

(2) C'est envers cette famille Drouart dont nous venons de parler que la succession du docteur Sarrazin était endettée.

(3~) Louis Cureux dit Saint-Germain était forgeron, il était marié à Marie-Anne Laroche. L'une de ses filles, Marie- Louise se maria, en 1759, avec Florent Baillairgé et devint la mère du comte L.-G. Baillairgé qui vient de mourir. D'après le recensement de 1744, on voit qu'il y avait au service de Louis Cureux, pkisieurs esclaves nègres : " Louis, 25 ans, baptisé ; Antoine, 30 ans, non bajjtisé ; Laurent, 16 ans, baptisé ; Marie-Anne, 15 ans, baptisée.

Madeleine-Louise Duchesnay, femme de Michel de Salaberiy,

Licitation, 11 mars 1755.

Jean-Baptiste Chamart ; Panet, 6 octobre 1764, et Miray, 23

février 1770.

Adrien Pauchet Saint-André ; Adjudication, 25 février 1774.

Les deux parties de cette propriété n'en font plus qu'une , à partir de cette date.

William Brown ; A. Panet, 20 février 1779.

Samuel Xeilson ; Chs Stuart, 11 février 1791.

John Neilson (1) ; Testament olographe, 29 décembre 1792.

Veuve et héritiers Neilson ; Amb. Parent, 18 février 1848.

Corporation de Québec ; I>efoy, 18 décembre 1852.

En même temps qu'elle achetait les propriétés du séminaire, de la famille Neilson et de M. Moses Hart, pour en débarrasser le terrain et élargir la rue de la Montagne, la cor^ioration de Québec achetait d'autres maisons voisines situées sur la rue même, du côté gauche en descendant ; ces maisons appartenaient à F.-X. Trudel, Edouard Hamel (2), James Douglas, Dame Kobert Mitchell, Eliza Lane Ross, Alexander Orkney, Edouard Glackmeyer et Dame veuve Brunet. Pour le tout la ville eut à payer £13,815 m 15 i, 10.

(1) C'est dans cette maison des Xeilson que se trouvait la fameuse imprimerie de la Gazelle de Québec.

(2) Oncle de Mgr Hamel.

PKOCES-VERBAL DES SIEUKS DELESTEE DIT BAUJOUR ET J. BAILLARGÉ

Par conformité à la requête du trois octobre qui ordonne que par le Sieur Jean Baillargé, nommé par les exi^osans, et Pierre Delestre Baujour, que nous avons nommé d'office, il sera procédé à la visite et description par mesurage de plan et à l'estimation d'une maison située rue du Parloir et rue de la Montagne (après avoir préalablement prêté serment), dont ils dresserons leur procès-verbal, par lequel ils constaterons si la ditte maison peut commodément se diviser entre les huit enfans ou non, pour que leur procès-verbal soit déposé au greffe de cette cour et qu'il soit ordonné ce que de droit :

Nous Pierre Delestre Baujour et Jean Baillairgé, nous avons prêté serment devant un des honorable Juge de cette ville, promettans de procéder à la visite et description par mesurage de plan et à l'estimation de la ditte maison, en conséquence de quoi nous nous sommes transporté à la ditte maison située rue du Parloir et rue de la Montagne, la ditte maison ajDpartenante à feu l'honorable Charles - François Tarieu de LaNaudière, écuj'er, Chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, etc., et de Dame Catherine Lemoine de Longueuil, son éjjouse, laquelle maison contient trente-

quatre pieds quatre pouces de profondeur sur soixante-trois pieds de front ou environs.

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