Jér., IV, 16; v
A. Jér., I, 13 et suiv., vi, 22 ; x, 17-25. Voir ci-dessus, p. 151, note 2. Des traits particuliers montrent qu'il s'agit ici de peuples réellement septentrionaux, non des Casdim. Notez pD2J y"lND, VI, 22 et X, 22; n:iD2î DD^D, I, 15.
5. Jér., V, 15. S'applique mal à Assur. Pourquoi, d'ailleurs, désigner Assur en énigmes. H y a ici quelque chose de nou veau.
166 HISTOIRE DU PEUPLE D'ISRAËL. [G27 av. J.-C]
géant tout\ A l'époque où Jérémie écrivait ces menaceSj Ninive probablement existait encore. Les attaques redoublées des Mèdes et des Scythes l'avaient affaiblie, non ruinée. Ce sont, à ce qu'il semble, ces hordes iraniennes et tartares que Jérémie voit à l'horizon comme des fléaux de Dieu ".
Un des morceaux les plus achevés de Jérémie^ est la peinture de cette invasion, qui n'a sans doute existé que dans ses visions. La panique est universelle; tout le monde perd la tête; lahvé, pour punir le peuple, permet que les faux prophètes le trompent. Les mauvaises nouvelles arrivent coup sur coup de Dan et d'Éphraïm. L'angoisse de Jérusalem est à son comble. Cette prostituée qui s'est livrée à tous les étrangers (modes étrangères, alliances étrangères) est à bout de finesses : (( Malheureuse, que vas-tu faire? Quand tu t'habillerais de pourpre, quand tu te mettrais des joyaux d'or, quand tu te ferais de grands yeux au moyen du fard noir, ce serait peine perdue; tes amants^
i. Ch. vi,22 etsuiv.