‹ Histoire du peuple d'Israël (volume 2)Chapitre 170 sur 348 · Jér., XXII · texte numérisé non relu

Jér., XXII

3. II llois, XXIII, 31 et suiv. Le passage Jérém., xxii, 10 et siiiv., lui semble plutôt favorable. Peut-être l'auteur des Livres des Rois a-t-il semé un peu légèrement ses noies malveillantes, api'ès Josias.

A. La ville de Karkemis, marquant le point le plus ordinaire du passage de l'Euphrate à l'époque assyrienne, était autrefois identifiée avec Circesium, au confluent de l'Euphralc et du Co')ar. De nos jours, les savants, surtout préoccupés des études

[609 av. J.-C] LE ROYAUME DE JUDA SEUL. 265

central où tous les envahisseurs de la Syrie établissaient leur quartier générale Là il reçut l'hommage des souverains devenus ses vassaux. Joachaz fut du nombre. Néchao l'accueillit au plus mal, le déposa% et mit en sa place son frère aîné, Éliaqim, fils de Josias et de Zeboudda, qui prit en montant sur le trône le nom de Joïaqim, <^ celui que Jahvé élève ». Joïaqim paraît avoir été impopulaire. On l'envisageait à un tel point comme une créature de Néchao qu'on prélendit qu'il devait au conquérant égyptien son nom royal comme son trône^ Quelques indices font croire que Jérusalem subit l'affront d'une occupation égyptienne*. Un tribut de cent talents d'argent et de un talent d'or fut imposé à la Judée. Joïaqim tira cet argent du

assyriologiques et égyptologiques, l'ont remontée beaucoup plus au Nord, à Maboug, à Djérabis, à Kalaat-Nedjm. L'identification avec Circcsium a cependant encore des défenseurs. Voy. /oMr«a/ des sav.f i"'' nov. 1873. Le passage du désert à la bauteur de Palmyre n'était pas dans l'antiquité aussi difficile qu'aujourd'hui. Une année voulant, de Hamalh ou de Ribln, regagner Babylone, n'avait nul besoin de remonter à Thapsaque, encore moins aux passages vers Alep. Les patriarches allant de Chanann en Paddan-Aram sont censés couper à travers le désert. Gen., xxix, 4 ; XXXI, 43; XXXII, 11.

i. Vo r ci-après, p. 3i8, 3G5,

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