Stra}3on, XVI, i, 18. Autre version dans Aurélius Victor
lopator d'avoir voulu commettre un attentat du même genre sur le temple de Jérusalem, par l'intermédiaire de son ministre Héliodore^ C'est là, selon toutes les apparences, un récit dénué de vérité. La liberté religieuse n'était pas encore ouvertement violée. Les Juifs souffraient patiemment tout le reste, réparant avec leur esprit d'ordre les injustices dont ils étaient victimes, tirant bon parti de leurs avanies. Le point d'honneur n'était rien chez eux. Tout était supportable pourvu que la prière fût libre et que chaque jour l'encens pût monter devant lahvé.
1. II Macch., m, 7 et siiiv. (Comp. IV Macch., iv, et Daniel, XI, 20). Ce qui concerne les dons somptueux faits par Séleucus IV au temple de Jérusalem (II Macch., m, 3) n'a pas plus de fondement.