vision, ch. ii
3. Zach., VII, 1 et suiv. Au verset 2, ^x-n''3, faute évidente. Je propose : ISXIi:;"^:-):, ou ^330. En tout cas, les deux noms propres des envoyés juifs sont de provenance païenne.
par ce qu'ils virent, et demandèrent aux cohanim du temple et aux nebiini, si, après une telle restauration accomplie, il fallait encore observer les jeûnes institués en souvenir des malheurs de 588. Le temple était rétabli après soixante-dix ans d'abolition; pourquoi pleurer encore? Zacharie répond par Tautorité « des anciens prophètes » . Comme il croit les pages du Second-Isaïe authentiques, il s'y réfère*; mais, n'ayant pas le texte sous les yeux, il le refait en quelque sorte. Le jeûne n'a plus de raison d'être. Tout est aboli par la religion en esprit :
Rendez la justice avec vérité; pratiquez l'un envers l'autre la charité et la pitié ; n'opprimez pas la veuve, l'orphelin, l'étranger, le pauvre; ne méditez pas dans vos cœurs le mal les uns des autres. Aimez la sincérité et la paix.
Comme le grand Anonyme, Zacharie a, sur l'avenir de Jérusalem renouvelée, des espérances sans bornes K
Je suis jalouse pour Sion d'une jalousie qui va jusqu'à la rage, dit lahvé-Sabaoth. Je suis revenu à Sion, j'ai rétabli ma demeure au milieu de Jérusalem. Jérusalem s'appellera maintenant « la ville de fidélité », et la montagne de lahvé-Sabaoth s'appellera « la montagne sainte ». Désormais les places de Jérusalem seront couvertes de vieux et de vieilles, tous ayant leur bâton