‹ Histoire du peuple d'Israël (volume 4)Chapitre 284 sur 334 · Isaïe, i, 9; m, 9; xi · texte numérisé non relu

Isaïe, i, 9; m, 9; xi

7. Michée, vi, k et suiv. Abraham pris au sens ethnographique, Michée, mi. 20.

[740 av. J.-C] LES DEUX ROYAUMES. 181

liance et sans doute le Décalogue furent pour lui des Thoras1 révélées de Dieu. L'âpre polémique d'Amos et d'Osée lui fit, on doit le supposer, une vive impression.

La vie dans un centre relativement considérable tel que Jérusalem et des relations fréquentes avec la royauté lui inspirèrent un ton plus digne et plus modéré que celui des prophètes du temps de Jéroboam II et d'Ozias. Nous le verrons, à diverses reprises, en rapport avec la cour et conseiller intime de la dynastie 2. Il n'appartenait pas cependant à la caste sacerdotale, et il ne s'interdit pas quelquefois de présenter les cohanim sous un jour désavantageux, comme des gens qui font bonne chère avec l'argent du temple3. 11 était marié et avait des enfants \ Sa femme était qualifiée han-nebia*, comme on disait la prêtresse au moyen âge. Sans fonction, sans titre officiel, il fut pendant près de cinquante ans l'âme inspirée, la conscience agissante d'Israël. Pas une page dans son recueil qui n'ait été de circonstance, qui ne porte le cachet du jour,

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