lbid., v, 0; ix, 19; x
chars de guerre. Il eut de plus un grand nombre de chevaux de selle l et des chars de luxe pour son usage personnel 2. En ce qui concerne les chars de guerre, il n'avait qu'à imiter les Chananéens des plaines et les Philistins. Quant aux chevaux de selle et aux chars de luxe, c'est' d'Egypte qu'on les tirait 3. Le cheval arabe, à ce qu'il semble, ou du moins Péquitation a la façon arabe n'existaient pas encore. Alors, comme de nos jours, le centre de l'Arabie gardait jalousement ses chevaux. Les bêtes usuelles des tribus arabes voisines de la Palestine, Ismaélites, Amalécites, Beni-Quédem, étaient l'âne et le chameau.
Une grande partie de la cavalerie Israélite résidait auprès du roi, à Jérusalem. Salomon établit, cependant, en divers endroits, des postes ou quartiers pour la cavalerie, Are ha-rékeb, Are hap-parasim. Nous trouvons mentionnés, du côté du sud de la Palestine, un Bet-mereabot, ou remise de chars, et un Harar sousim (sorte de haras 4). Il y avait un service de courtiers, qui allaient prendre les che-
1. I Rois, v, 6; x, 26. Comp. II Chron., i li ; ix, 25. Les chiffres, en ces vieux textes, sont toujours douteux.