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de niche ronde. Les bras posaient sur des lions. Douze autres lions étaient rangés sur les marches, six de chaque côté. Le buffet du roi n'excitait pas moins d'admiration. Toute la vaisselle était d'or pur. « Rien n'était d'argent; l'argent n'était compté pour rien du temps de Salomon1. »
Voilà la partie en quelque sorte publique, ouverte à tous. Puis venait, dans une autre cour, l'habitation du roi, décorée comme la salle du trône; puis le palais de la reine, fille de Pharaon, analogue aux salles précédentes; puis le harem, dont le narrateur, selon l'usage de l'Orient, ne fait aucune mention. Le palais de Salomon était entouré, comme le temple, d'une enceinte formée au moyen de trois rangées de pierres de taille, surmontées de poutrelles de cèdre, qui formaient probablement une espèce d'auvent.
Outre ce grand ensemble de bâtiments, rattachés les uns aux autres, il y avait ce qu'on appelait « la forêt du Liban ». Le rez-de-chaussée de ce singulier édifice présentait, en effet, l'aspect d'une forêt. Qu'on se figure une cour rectangulaire comme la grande construction d'Hébron2, en pierres co-