Surtout deuxième livre de Samuel
[1085 av. J.-C] L E H 0 Y A U M E UNIQUE. 11
Seraïah ou de Josaphat-ben-Ahiloud. Tels sont les listes des gibborim et les anecdotes qui s'y rattachent1, certaines courtes notes sur les expéditions de David 2. Les pièces d'État, les généalogies, les documents importants pour la transmission de la propriété devaient être également dans les attributions du mazkir.
David ne paraît avoir eu que peu de relations avec l'Egypte; il en eut encore moins avec l'Assyrie, dont l'action à cette époque n'arrivait pas jusqu'aux bords de la Méditerranée. Ses relations avec les villes phéniciennes de la côte paraissent avoir été amicales. Mais David ne s'ouvrit pas, comme Salomon, au goût des civilisations étrangères. Il était trop bien l'homme idéal d'une race pour songer à se compléter; à peu près comme Abdelkader, de nos jours, n'a jamais voulu rien apprendre en dehors de sa discipline première. Les Philistins seuls furent pour David de vrais maîtres; les Philistins représentant une Grèce primitive et barbare, ce fut ici la première fissure par laquelle l'influence aryenne s'exerça sur Israël.
Bien plus sage que Saul, David se montra juste pour les Chananéens, Vjui formaient, à la surface