‹ Histoire du peuple d'Israël (volume 5)Chapitre 239 sur 251 · Site incertain · texte numérisé non relu

Site incertain

2. I Macch., IX, 10. On cite ces paroles, non comme ayant été tenues, mais comme un exemple de la manière dont un Juif de \a vieille école comprenait encore, veri l'an 100 av. J.-C, la mort d'un saint.

IT. t5

dateurs de dynastie, qui vaut pour les descendants. La domination séleucide en Palestine était vraiment finie. Le judaïsme fanatique nous déplaît; mais il représentait Toeuvre humanitaire. Juda avait raison contre les hellénistes, les pacifiques, les modérés. Sa grande âme courageuse d'homme du peuple obéissait à de profonds instincts. Il mourut vraiment pour l'avenir. L'homme brave a aussi sa révélation. Il la trouve dans les forts battements de son cœur.

On releva sur le champ de bataille le cadavre de Juda. On le déposa à Modin, à côté de celui de son père. Plus tard, s'éleva sur ces tombeaux un splendide monument, ce Après la mort de Juda, les impies poussèrent comme l'herbe sur les montagnes d'Israël, et les artisans d'iniquité fleurirent de toutes parts. » Ainsi s'exprime Fauteur passionné du premier livre des Macchabées, empruntant les paroles d'un psaume*. La campagne, selon lui, s'entendait avec les ennemis ; il y eut une grande famine ; Bacchide fit un choix d'hommes impies qu'il établit gouverneurs du pays. L'angoisse fut telle qu'on n'en avait pas vu dépareille depuis la disparition des prophètes. Cette mauvaise humeur de

Page 1