‹ Histoire du peuple d'Israël (volume 5)Chapitre 89 sur 251 · Néh.,ch,x, 28-30; xii · texte numérisé non relu

Néh.,ch,x, 28-30; xii

S. Kéh., cb. x; aucune femme ne signe. 4* Chron., E^dras, Nf^hémie.

Grèce, le type de rhomme dégagé de préjugés grandissait sans opposition. Le luxe, la richesse, l'aristocratie, la naissante liberté de Tesprit produisaient des hommes élégants, le plus souvent parasites des grands, voyant la vanité des croyances religieuses et incapables encore de voir la vérité supérieure de la morale. Chypre, la Phénicie, la Lydie, TÉgypte même, avaient de ces Brummel, faisant la mode, hommes de plaisir, exempts de fanatisme, fort recherchés des rois. Crésus était entouré d'un personnel de ce genre. Psamménit, roi d'Egypte, mettait avant toutes ses disgrâces les disgrâces de son compagnon de plaisir*. Aristippe de Cyrène, qui affectait de ne croire qu'à la jouissance, était, sans aucune religion, un parfait galant homme. Pisislrate, Solon, les sept sages de la Grèce présentaient des types bien supérieurs ; car Tamour du vrai se joignait chez eux à l'élégance, souvent un peu superficielle, de ce dandysme naissant. Israël comptait, parmi ses lécim ou zédiîUy beaucoup de mécréants de cette espèce, riant des vieilles dévotions naïves avec la désinvolture de gens du monde'. Entre eux et les

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