Jos., XXIV, 32; Jean, lY
en ces parages*; du temps des Juges, Sichen avait souvent joué le rôle de point central des tribus ^ Les monts Ébal et Garizim, au-dessus de la ville, figuraient comme lieux saints dans les légendes mosaïques. Les livres que Samarie venait d'emprunter à Jérusalem consacraient en quelque sorte ces deux montagnes. Dans un récit qui appartenait, à ce qu'il semble, à la Thora de Josias^ lahvé ordonnait de lui élever une stèle écrite et un autel d'ancien style mégalithique sur le mont Ébal*; puis devait avoir lieu une cérémonie grandiose. Les représentants des douze tribus étant répartis également avec leurs lévites entre le sommet du Garizim et celui de l'Ébal, les lévites du côté de l'Ébal devaient fulminer des malédictions contre ceux qui commettraient certains crimes; tout le peuple, assemblé dans la vallée, devait, a chaque malédiction, répoadre Amen. Les lévites de Garizim devaient entonner des bénédictions parallèles, et le peuple également devait dire ilm6/^. Ce fut là certainement l'origine