Aujourd'hui, Feirân. C'est le ^apâv des anciens
2. Raphidim veut dire « lieu de repos >. Le site du couvent de Sainte-Catherine est bien plus avantageux; mais les Beni- Uraël ne paraissent pas avoir été de ce côté.
3. Le narrateur jéhoviste parait avoir solcnnisé en une victoire miraculeuse plusieurs récits d'escarmouches cl do surprises de (roinards. Cf. Deut., xxv, 17 et suiv.; I Sam., xv, 2.
entre Israël et Amalek. Israël jura qu'il ne s'arrêterait dans sa guerre contre Amalek que quand il l'aurait complètement exterminé*. Il tint parole. A la bataille de Raphidim, commencent probablement les emprunts fait par les rédacteurs de l'Histoire Sainte au vieux livre des Guerres de lahvé^. A cette bataille parait pour la première fois un compagnon de Mosé, à qui est spécialement dévolu le rôle militaire; c'est Hoséa ou losua (le vainqueur), connu sous le nom deJosué. Les partis pris des rédacteurs pieux sont tellement visibles dans tous ces récits, que le nom de Josué, comme celui de Moïse, ne doit être inséré dans un récit historique qu'avec précaution ^ Caleb*, l'un des héros