Exode, XXXIII, 7-M (passage ancien
5. Ëxode, xviii, 15 et suiv. i Livre de ralliaace, Exode, xxt,
suite le génie familier de la tribu. L'^s affaires n'étaient pas pour cela livrées au hasard. Chez les Israélites, comme chez les Grecs, la direction des oracles était aux mains des sages. Ce que nous appellerions imposture n'était considéré alors que comme une juste interprétation des volontés du dieu protecteur*.
A l'époque des tribus établies, lahvé est avant tout le Dieu conseiller de la nation. Les serviteurs de lahvé, en ce temps d'éclectisme, sont les gens qui ont un éphod et qui savent en jouer. Les noms propres où entre, comme composant, le nom de lahvé ne se trouvent guère que parmi ces singuliers personnages. Ainsi Gédéon et sa famille semblent particulièrement attachés à la pratique de l'éphod. Il en faut dire autant de Mikah ou Mikaïahou ' . lahvé était le grand oracle d'Israël. Certes, ce dieu puissant était révéré de tous; mais il avait une clientèle spéciale, des familles plus vouées à son culte que le reste delà nation. Ces premiers saints de lahvé n'avaient aucun caractère de pureté morale, de sérieuse
XXII, vrai jugement de Dieu; il est faux que le mot ha-élohim ait jamais désigné les juges. Cf. Nombres, xxvil, 2, 5 eisuiv.; Juges, I, i.
1. Mésa, de même, n'entreprend rien sans que Gamos lui ait parlé préalablement. Inscr., lignes li, 32.