I Sam., XIV, il
n. Môme passage, corrigé par le grec. Voir ci-dessus, p. 271, note 1.
4. Familièrement : ; L'affaire est accrociiéc devaiil lahvé. > 5. 1 Sam., XIV, 37.
la question est posée d'une façon en quelque sorte dichotomique, qui ne laisse aux hésitations qu'un champ fort restreint*.
Une expression, cependant, qui mènerait h un autre ordre d'idées, est le tour suivant : « L'affaire est en face (nocah) de lahvé », pour dire « l'affaire est agréée par lahvé » *. On serait tenté de croire que, dans ce mode de consultation, lahvé détournait ou ne détournait pas son visage de la chose qu'on posait devant lui, et que l'on concluait du mouvement de l'idole que la chose aurait ou n'aurait pas une bonne issue. L'Egypte, d'où ces aberrations étaient sans doute originaires, ne procédait pas d'une autre manière. Les jugements de Dieu par oui et par non étaient, à cette époque, la base de la vie égyptienne'. Le dieu que l'on consultait répondait en remuant les bras ou la tête, ou même de vive voix*. Ces tours de prestidigitation s'opéraient au moyen de mécanismes assez compliqués ^
i. I Sam., XIV, 41, d'après le grec. Cf. I Sam., x, 23-23.