Gen., xliii, 32; xlvi, 34; xlvii
3. Le récit incohérent que Josèphe {Contre Apion, I, 26, 27) prête à Manéthon implique du moins la connexiié des Hébreux et des Hyksos.
4. Les vues qu'on a souvent proposées sur l'origine sémitique de la réforme religieuse d'Amenhotep IV (culte de Khounaten à Tell el-Amarna) doivent être abandonnées. Aten, qu'on a' rapproché de Adon, est un des plus vieux mots de la langue
en a pas une trace certaine dans les textes égyptiens*. Le royaume de San, au contraire, laissa chez les Israélites un souvenir profond. San devint pour eux presque synonyme d'Egypte*. Les relations entre San et Hébron se continuaient, et, bien qu'il soit fort douteux que les chefs des Beni- Israël, dès cette époque reculée, aient eu leurs sépultures à Hébron % on peut certainement admettre que les deux capitales des Hittites gardèrent la conscience de leur commune origine. Hébron était fière du synchronisme qui lui donnait sept ans d'antiquité de plus que San*.
Les premiers venus, les Joséphites, gardèrent toujours à l'égard de leurs frères, dont ils avaient fait la situation, des airs de supériorité». Ces Joséphites étaient, à ce qu'il semble, des hommes d'une culture supérieure à celle de leurs contribules.
égyptienne. On le trouve dans les textes des Pyramides, dont la rédaction est peut-être antérieure à Menés [Note de M. Maspero]. i. Erreurs de M. Lauth et de M. Chabas.
2. Isaïe, XIX, H, 13; xxx, 4; Ps. lxxviii, 12, 43. Il faut dire que cela tint surtout au rôle important que la dynastie Tanite (XXl*) joue du temps de Salomon et à la puissance des princes féodaux de San sous la XXll*, XXIV« et XXV» dynastie [iNote de M. Maspero].