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responsabilité, le sirdar fit valoir au Caire que tant que le roi Jean restera à Adoudel avec son armée, il lui serait impossible d’affaiblir la rarnison de Kayakhor , D'autre part, pour transporter les munitions el Les vire, nécessaires à la défense des stations, il ne lui restait plus que 1.400 uni. maux : chameaux, mulets et bœufs, et leur nombre diminuait chaque jour ; les bêtes perdaient aussi de leur vigueur, de sorte que leur charge avait dû être réduite à 5o okes tout au pus: par ailleurs, les. recherches faites de tous côtés n'avaient pérmis de se procurer que 4oo animaux 9}: Mieux valait, dans ces conditions; chercher à obtenir dé bonne grâto! ça
qu'on ne pouvait avoir autrement, Rateb pacha suggéra. en: conséquence d ï
et qui, disait-il; était obéi aveuglémén 8) ;afin d' obtohir p par son eritromi la restitution des armes et des canon 4) mais le vice-roi ne retint pas suggestion (5,1: «4; à SAN AEE ANT CUITS La 1
‘Cependant la bonne volonté dur roi oi Jean! lé né 156 'démentait” pas! Wal Mikaï il, On l'a vu, avait envoyé son fils au Caire et montré par là son sr de resserrer ses lions | ave. Égypte. Comme À Rateb pacha craignait ques 8 rapprochement ne ft obstacle àl heureuse conclusion des négocialions où
cours, Je négus le rasura 4: Vous: n "ignorer pas; lui mande+-il ‘que Walad
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Ha emporté toutes les recotieg jgoiveréet tales * et “maquaut à 4 wi nuit hé À) LR bibl vù 4 ue s devoir, il a intrigué entre: vous et {nou t “GER «faits, ne e ‘sont. pas. donfo formes
CNET: GHAUIE JU: ÉAPETL RITFRAUS
aux lois des grands rois. Nous avions précédemment désidé, que s' xl entrâi au service de Votre Excellence, il ne subirait aucun mal. Maintenant, il ny a 1e d’ inconvénient qu “il fasse ce qui lui plat, car le ral 8 La à' sn ue died &, Lo} og #5 H At nprr ele dé
19 AA, Roge 39, Arr. Abd; pièce 5773] le sixdar à Xhairi re 37 mai 1878, 8 À À, Reg. 30, Arr. Abd; pièce 5ay; le sirdat” à Kbairi pacha,: à 4 :mai 4874 8) Rifaat bey, pendant sä captivité dans le € canipie du & roi, , rénconira l'évêque d'AbyP sinie et fait à son sujet le récit guivantii & Je sais qu'illa vn rang très élevé paroi les Abyssins ; il est considéré comme un/roii a provient: d'Égypte: I ferma se ‘en pendant notre entretien pour en ‘intérdire l'entrée; Time dit être mécontent < det affaires d’Abyssinie et qu’il avait la nostalgie de l'Égypte. I me demanda une cigr rette qu'il fuma en cachette. Il me dit que’si es:Abyssins lé voyaient fumer; sk considéreraient comme excommunié.s » (C£. Moser Raeur, op..cif., p. 64.) si : MU AA, de 39; dr ‘Abd, re M le sirdar à Chair pachas 9 me
: auteur. Mais s'il ÿ a un empêchement à ce que la dite personne demeure siprès de vous, et si elle vient chez nous, à Dieu ne plaise, pour faire du al et dépouiller les gens ; et si, à Dieu ne plaise, votre conscience tolère de pareils actes de sa part et que ces actes mettent fin à la paix et à l'amitié, Picu qui nous a tous créés de rien, sera le juge vengeur entre vous et nous. No me reprochez pas ces paroles. Elles me sont inspirées par ma confiance dans votre amitié chère et sincère. Notre parole. est une et ne change jamais.» Le roi consentait donc À passer l'éponge sur le passé, à condition
ministres du roi à Jean A ent À Lika Moules. je d’ avoir rendu Jes :;
t gore, considéré, somme un gage. de! otre. désir: de, paix, et i est ss le que, par ce moyen, la question € de la signature des clauses traîne ‘encore en longueur. Si, après nous avoir quitté, le délégué, sé suicide, ME nus ome rebane 18m CU
R aura Aucune Sonséquente 0) 6. » Molgté le pr ré présent à dont on té chargent,
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Mohaméd. Rifaat, hey; eu /pon sané raison, qu'un cadeau ide-cetté 1 à { dya ner. de rfi y it Pr à tie ' j d a, ut sh] Te dé He Pipe DE À: LM
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1026 IISTOIRE DU RÈGNE DU KIIÉDIVE ISMAÎL,
nature, destiné à son souverain, devait être remis par un délégué ÉYplen. Sur les instances de Rateh pacha, Lika Moukas finit cependant par décider à partir et emporta une lettre par laquelle le sirdar disait au ru Jean qu’il ne pouvait signer le traité de paix avant le retour du reste dr. prisonniers égyptiens (l).
Le négus parut très satisfait du cadeau qu’on lui envoyail. I fit monter la tente, invita ses ministres et les hauts dignitaires à la visiter et autoria ensuite tous les gens de son armée à y pénétrer ). Le 26 mai, il renvoya au amp égyptien les prisonniers qu'il était parvenu à réunir ; leur nombre s'élevait à 65 ; tous avaient été capturés à Gundet et, avec eux, Jean ren. voya le moawen Ataa cffendi &), L’interprète Desta, qui les escortait, ap portait des cadeaux pour le sirdar : une mule harnachée avec selle brodée en argent, une lance et des bracelets d'argent, ainsi qu’une lettre dans laquelle le négus déclarait avoir renvoyé tous les prisonniers 4 sans exception aucune» et demandait en conséquence à Rateb pacha de signer le traité. « Le moawen et les prisonniers, écrivit le sixdar au Caire, nous ont fait savoir qu'avant leur arrivée à l'ordi du roi, trois d’entre eux se sont enfuis (), qu'il y a encore chez l'ennemi un nombre minime de prisonniers et que l'évêque : douze prisonniers coptes qui se trouvent dans l'église, Sur ce, nous avons écrit au roi pour lui dire qu'il reste encore chez lui un grand nombre de prisonniers et qu’il est nécessaire qu'il nous les rende (".+ Mais cette fois le roi Jean perdit patience : « Vous dites, manda-t-il an sirdar, que les prisonniers que nous vous avons envoyés vous ont déclare qu'il y a encore beaucoup de personnes dans les villages et les vallées, entre autres que Bagronde Gabra Selassié a deux personnes auprès de lui,
(I A.A,, Reg. 4o, Arr. Abd., pièce 53, le sirdar à Khairi pacha, ao mai 1876.
6) A,A,, Reg. 4o, Arr, Abd, pièce 77, le sirdar à Khaïri pacha, 24 mais 1874.
#} Les prisonniers et le moawen furent acheminés sur Massawa, où ils arrivèrent le 29 mai. L’intention de Soliman Niazi pacha était de les renvoyor à Senhit, mois le vice-roi preserivit de les garder à Massawa (A.A., Reg. 29, Dép. Abd., pièce 191, Khairi pacha au sirdar, 29 mai 1876.)
# On connaît les noms des fugitifs : : Aman Hababi, Farag Mohamed, Mohamed Mahmoud ; ils étaient abyssins d’origine ot provenaiont du pays des Gaïla (A. A Reg. 4o, Arr. Abd., pièce 199, le sirdar à Kbairi pacha, 8 juin 1876).
- 9 AA., Reg. ho, Arr. Abd. pièce ! 140, le sirder à Khaïri posa 38 mai ui
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dont l'une se nomme Farag et l’autre Mohamed, que Bâcha Gabra Mariam a aussi quatre personnes auprès de lui, qu'il y a deux personnes au village de Sagrada, que l’abouna a douze personnes el qu'il y en a une autre à \doux.…, Telles sont les déclarations de ces personnes animées de l'esprit du mal, Je réponds qu'il n’y a aueune part de vérité dans ces paroles et qu'on ne peut, en se basant sur une ressemblance physique, dire que tel animal m'appartient ou que tel serviteur est le mien. D'autre part, en swrtu des lois militaires en vigueur dans tout le royaume, il n’est pas permis d'accorder protection à ceux qui se réfugient auprès des émirs et des ministres. À l’arrivée de votre lettre, nous nous sommes renseigné auprès de ces derniers. [ls nous ont répondu qu'il n’y avait absolument personne auprès d'eux. Quant à nous, nous n’avons jamais songé à garder l'un d'eux auprès de nous pour qu'il soit notre serviteur ou notre escave. Nous n'avons pas agi ainsi sous l’empire de la force, mais simplement pour vous être agréable et gagner l'amitié de notre frère, Et maintenant croyez-vous, à Dieu ne plaise, que nous soyons tel que le montrent les déclarations saugrenues de nos ennemis ? Non et non, vous ne pouvez avoir semblable opinion, car vous êtes au courant de toutes choses, Enfin, après des recherches minutieuses, nous avons effectivement appris, comme vous le dites, l’existence de douze personnes auprès de l’abouna. Ces personnes avaient été ramassées sur le champ de bataille par pitié et, lors du renvoi des prisonniers, nous n'avions pas connaissance de leur présence ici. Elles vous seront envoyées après notre retour à Adoua l},»
Le négus avait en eflet décidé de rentrer dans la capitale du Tigré. Quel que fût son désir de rester en campagne tant que le traité ne serait pas signé, il ne pouvait tenir plus longtemps son armée réunie, Les paysans voulaient retourner chez eux pour vaquer aux travaux des champs (2), les troupes étaient atteintes de dysenterie Sl; enfin on manquait de provisions, Jean savait par aïlleurs que le Khédive continuait à rappeler ses lroupes en Égypte. Le 22 mai, le vapeur Dakahhieh avait quitté Massawa
OY AA., Carton 19, Bar Barra, tee 147, le roi Jean à Rateb pacha, 30 mai,
: PLAA,, Reg. ho, Arr. Abd. pièce 110, lo sirdar à Khairi pacha, 28 mai 1876, HÉLAA,, Reg. Lo, der. Abd. pièce 58, le sirdar à Khairi pacha, : 33 mai 1876.
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