DON PIC DE FANFERIUCHIO
Comment, monseigneur, sans égard pour notre haute position sociale!!!
Sans respect pour notre littérature principes-
que
— Oh! rare et généreuse fierté de 1 homme de
lettres digne de o<> nom!!!
— Oh! que j'ai toujours admiré la noble indépendance du journaliste qui a pris pour devise le vitam impendere vero du philosophe genevois!
THÉODORE
avec un dépit concentré.
Dites plutôt le nil mirari de Bolingbroke !
BRELOQUE
avec une assurance qui ne témoigne pas en faveur de sa modestie.
Heureusement, nous pouvons nous couvrir comme d'un bouclier de la devise de Marot :