AU LECTEUR. XJ
plu , et qu'il m'a semblé que je m'expliquerois mieux par leurs expressions , que je n'eusse pu m'expliquer par les miennes. Après tout ? si c'est une faute , elle est assez légère; et l'on doit bien me la pardonner, puisque je la reconnois ingénument. Pour les autres plus remarquables que je puis avoir commises, je me promets de votre bonté, cher Lecteur , que vous ne me traiterez pas à la dernière rigueur , et que vous aurez autant d'indulgence pour moi , que dans ce travail j'ai eu de zèle pour le service de mon Roi , et d'affection pour le bien de la France.