‹ Histoire du royaume de Tch'ou: 1122-223 av. J.-C (volume 2)Chapitre 28 sur 33 · DES NOMS DE CLAN [SING »], DES NOMS DE FAMILLE [CHE R · texte numérisé non relu

DES NOMS DE CLAN [SING »], DES NOMS DE FAMILLE [CHE R

ET DES NOMS INDRODUELS [mING ^] (1).

Kou Yen-ou j£ ^ |^^ dans son ouvrage intitulé Je-tche-lou B ^ ^ vol. 23, distingue les noms ainsi qu'il suit :

Le sing=(clan, tribu^ race) c'est le nom de clan, réservé aux princes.

Le che = (famille) c'est le nom réservé aux patriciens, aux familles nobles, qui, par droit de naissance, avaient accès aux fonctions publiques.

Le ming == (individu) c'est le nom personnel, donné aux roturiers, à la plèbe.

Dans l'histoire, on trouve parfois deux noms de clan, donnés au même personnage , probablement parce qu'on avait oublié auquel des deux il appartenait. Ainsi, le premier empereur, Hoang-ti ^ ^, porte les deux noms de clan Kong-suen ^ ^ et Ki ij(|g; l'empereur, Choen ^, ceux de Koei Jg, et de Yao j^.

Quand on nommait un homme, on ne l'appelait pas par son nom de clan, mais par celui de sa famille (2).

Quand on nommait une femme, on l'appelait par son nom de clan. On voulait par là indiquer, qu'on avait observé la loi sacro-sainte, qui interdisait de prendre femme dans son propre clan.

Dans la chronique de Confucius, intitulée Tch'oen-tsi'eou S îRî il y a cent-vingt-quatre royaumes ou états mentionnés ;

(1) Les commentaires impériaux mentionnent, sur cette question, une mono^rraphie Sin^-che-lio Si K ■§• écrite par un lettré nommé Tcheng Kai-tsi Sp ^ ï5» sous la dynastie Song 5tC' Le sujet y est traité au long: mais les commentaires n'admettent pas ses conclusions.

Kou Yen-ou cite avec éloges l'ouvrage intitulé Yuen-houo Sing-ts*an yC ^ S^lÇ» (vol. 23 p. 12, ci-dessus), qui traite cette question embrouillée des noms.

(2^ C'est parce que les anciens «saints» pouvaient pénétrer à fond la vertu de leurs fils, qu'ils pouvaient aussi leur imposer des noms en pleine connaissance de cause, dit le commentaire Je-tche-lou [ p" ^ PP S ]|£ >vU XD S ^J vol. 2, p. 11.

mais û n'y a ^e ymgt-deux )

descendent tous des «cinq empereum», source pure de raoe chinoise, à savoir :

1« T'ai-iiao je H (le grand éclat)^ dont le nom de lamilfe (che £) est Foa*iii ^ ||, et le nom de clan est Fonf J| (1). —

2* Ten-ti ^ ^, dont le nom de famille (che Jg) est Chan* nong ff iH; le nooi de clan, Kiang ||. ' —

3* Hoang-ti ^ ^, dont le nom pro|»*e (individuel?) était Hien-yuen |bf Hi; il eut pour nom de clan celui de Kong«uen & S^ et encore celui de EJ jg, parce qu'il avait habité le pays de Ki jg. ^

i^ Ohao-hao ^ ^ (iéciat secoodaire).

5*^ Tchoan^hitt ÎH ^^ appelé encore Kao-yang ^ H^, du nom de sa résidence, dit-on ; car il y a bien des versions.

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