BAMBOUS PEINTS PAR KOAN YU
d'après une gravure sur pierre a SONG-KIANfr-FOU (1728).
Ph. XXÏV et p. 41.
En haut à droite, on lit les cinq ^ "& 'f^ W 9i
caractères Koan-fou-tse cheou-pié. «Tra- T HÉ -^ M -^
ce au pinceau par Maitre Koan.» 2 ^ BB
A gauche, notice par Wang l-jen : flc SE 5?» JE dr ^
L'écriture de Maitre Koan est rare. ^ ^ M^ ^ ^ Jb
On ne trouve de lui que ces deux bam- 'ft $ 91 P^ tÊ
bous (formant des lettres), gravés sur uj ife ^ .êî 4** "^
pierre (d'après son tracé) à Pékin, dans ^ IW^ w ^ TE ^
la pagode (de Koan Yu) près la porte ^ if!^ V^ 4", ^
Tcheng-yami, ^ ^ y^, M ^
Mandarin (à Pékin), je n'ai pu, fau- '^ -Jt # itf- 'I?
te de loisir, aller calquer cette gravure. Lfc iig& /«, -— âtt*
Mais rentré chez moi, en retraite, j'ai pu ^ w IK ^ 1S
me procurer un frottis. Je fis alors, ^ ^ W 11*^
d'après ce modèle, dresser une stèle ^ Jbj ï$ >^
près du pont Tsing-t'ou en la pagode (de • -^ * -*•* lâ»
Koan Yu, à Song-kiang), afin que ce ™ -^ B
souvenir vieux de mille ans fût propagé A ^ m
jusqu'au sud-est (au Kiang-sou). C'est J ^ ^
vraiment un objet digne de mémoire. ^ ^ +89
Année meou-chen ;ji^ ^ de Yong- i^ * i& uj
tcheng (1728), moi, Wang I-jen, grand R t W *
examinateur du Koei-tcheou, puis sous- ^ îë ^^ S
précepteur (du fils héritier impérial), né ^ ||j i^ jÊ
en ce pays, et surnommé Tche^chan, je ^ gi 4^ «
rédige cette notice. «» 5 juk *
Yang T'ien^i, graveur, né à Wan- ^1* S? ling [Siuen-tch'eng hien 'bI^ au Ning^ ^ kouo fou y^ g|, Ngan-hoei).