‹ Histoire du Second Empire (volume 3)Chapitre 13 sur 13 · LIVRE XXYII · texte numérisé non relu

LIVRE XXYII

L^INSURBEGTION POLONAISE

SoMMAiBE : I. — La Pologne au congrès de Vienne, tout Alemndre I*' et sous Nicolas. — Qael sentiment elle éveille en Europe et spécialement en France. L*avènement d'Alexandre 11 ; espérances trompées; premiers signes d^irritation. — Les manifestations pacifiques: leur caractère; la nation en deuil: concessions et compression. — Mesure relative au recrutement: comment elle est exécutée : l'insurrection éclate J^i^

H. — En quoi la question polonaise peut intéresser les contemporains. — Gomment M. de Bismarck entre en scène: mission à Saint-PéCersboui|; du général Alvensleben: convention du % février. — Impression à Londres, à Vienne, à Paris : projet de note identique et de quelle façon il estécarlé : comment Tincident s*apaise : raisons pour lesquelles il mérite d*étre retenu 425

III. — Dispositions du gouvernement impérial vis-à-vis de la Pologne: quelle réserve lui commandent ses relations cordiales avec la Russie: avec quel soin TEmpereur s'abstient d'eiciter l'opinion publique et d'encourager les Polonais : comment il persévère dans cette attitude, même après la mesure du recrutement. — Attitude moins réservée de l'Angleterre et quelles propositions viennent de Londres. — Répugnances persistantes de la France pour des représentations officielles. ^- Discussion au Sénat : discours de M. Billault. — Napoléon semble avoir caressé vers ce temps-là le plan d'une politique plus active et pouvant mener à la guerre : entretiens de M. de Rechbeig et du duc do Gramont: le prince de Metternich à Vienne : résultat de ces négociations. — Napoléon est ramené malgré lui vers les représentations officielles : comment il y est poussé par l'état de la Pologne et par l'état de l'opinion publique en France 433

IV. — La campagne diplomatique: première remontrance : sentiment dcGortschakoff et du Gzar lui-même: quelle est la réponse du Chancelier. — Pourparlers entre les trois puissances en vue d'une nouvelle intervention : efforts combinés entre Saint-Pétersboufg et Berlin pour détacher l'Autriche de l'alliance occidentale et insuccès de ces efforts. — Seconde remontrance : les six ^inff : réplique de Gorstchakoff : sa contre-proposition: irritation à Paris et à Londres ; conjonctures un peu critiques. — Troisième remontrance: de quelle façon hautaine le gouvernement russe clôt la discussion 449

V. — Derniers efforts en faveur de la Pologne : les Polonais seront-ils reconnus comme belligérants? Projet de Congrès (5 novembre 1863) : quel accueil reçoit ce projet : dépêche de Lord Russell. — Fin de l'insurrection. — Qu'est-il advenu de nos sympathies polonaises : quelle influence les événements de Pologne ont exercée sur la politique générale de. l'Europe : en quoi ils ont favorisé les vues de la Prusse ••.. 400

SOMMàtVE : I. — Mort de Frédéric VII, roi de Danemark (i( novembre iS03) : en qucllOs conjonctures il laisse son pays. — Retour en arrière : la question

danoise ; double, complication née de la condition des duchés et de Tobscurite du droit successoral : traité de Londres ; comment il règle le droit héréditaire: quel élément de confusion se mêle à ce traité, «t- Discussions et luttes entre le Danemark et la Confédération germanique : l'ordonnance du 30 mars et la Constitution du 13 novembre 1863 468

II. — Avènement de Christian IX: quelles compétitions éclatent aussitôt. — Le duc d'Angustembourg. — La Confédération germanique. — Intervention de la Prusse et de TAutriche : M. de Bismarck; comment tous les autres acteurs s'effacent devant lui. — Sentiments 3e M. de Bismarck sur la question des duchés : ses curieux entretiens avec M. de Quaade. — Son évolution: quel motif, parait l'avoir insipirée : comment il est encouragé à la hardiesse par l'attitude des grandes puissances : mission de lord Wodehouse, de M. de Ewers, du général Fleury; langage sévère à Copenhague, complaisant à Berlin. — Comment la Prusse entraîne l'Autriche à sa suite. -^ Comment elles se subrogent toutes deux à la Confédération germanique. - La Russie; l'Angleterre; la France : de quelles causes naît l'impuissance générale. — Ultimatum: incidents divers. — Les armées alliées franchissent l'Eider 475

III. — La guerre : appel de Christian IX à l'Europe: comment les alliés pénètrent dan&le Jutland. — Vues confuses des puissances : combinaisons diverses imaginées par l'Angleterre. — Projets de conférence à Londres: lord Clarendon à Paris: première réunion de la conférence (20 avril 1864) : incidents divers ; armistice : comment s'affirme le droit de conquête : proposition anglaise pour le partage du Sleswig ; idée d'un plébiscite et comment elle est appuyée par la France : discussions stériles. — Quelle cause générale paralyse Taction de la France et de l'Angleterre. — Echec définitif de la conférence 498

IV. — Abandon du Danemarck par la France et l'Angleterre. — Les alliés sont maîtres de tout le Jutland. -^ Christian IX se décide à traiter : suspension d*armes, préliminaires; derniers efforts tentés à Paris. — Négociations li Vienne : traité définitif et quelles en sont les conditions 514

V. — Influence des affaires danoises sur les affaires générales de l'Europe : à quel moment la France et l'Angleterre eussent-elles pu exercer une influence décisive. — Comment toutes choses sont désormais préparées pour les desseins de M. de Bismarck , 517

SoMMàiRB : — M. de Bismarck et le duc d'Angustembourg. — Quelles sont les visées immédiates et les desseins éloignés du premier ministre prussien. — Comment s'altère Talliance austro-prussienne: quelles causes ajournent entre les deux puissances allemandes le conflit qui, dès à présent, parait presque inévitable. — Comment M. de Bismarck se tourne vers l'Italie, vers la France 522

n. — X« Prusse et l'Italie: Avec quelles réserves doit être entendue cette maxime que l'unité allemande est sortie de l'unité italienne. — Méfiance de

TABLE DES MATIÉHES. 641

la PruBie contre le jeune royaume d'Italie, causes de cette méfiance : comment l'Italie devient méfiante à son tour. — M. de Bismarck premier ministre : signes contradictoires de bonne volonté et d'éloignement. — La convention du 15 septembre 1864: comment les Italiens, temporairement détournée de Home, portent toutes leurs pensées vers la Vénétie, et, dans ce but, recherchent de nouveau l'alliance prus^iienne. — Nouveaux symptômes contradictoires. — Comment la tension croissante des relations avec l'Autriche incline enfin la Prusse vers l'alliance italienne : entretiens de M. d'Usedom et du {général La Marmora pendant l'été de 1865 528 ]

III. — Im Prusse et V Empire fiançais : Quels motifs portent Napoléon vers la \ Prusse. — Nombreux témoigna{>es de sa bonne volonté. — Comment M. de Bismarck s'applique, de son côté, à ménager la France : de quelle façon il cultive de plus en plus l'amitié française à mesure (|ue ses desseins se développent davantage : curieux entretien du chancelier prussien avec le duc de Gramont (25 août 1864; : le général de Roon en France. — M. de Goltz : de quelle façon et par quel moyen commence ù s'affermir son crédit auprès de l'Empereur : comment il songe, dès le début de 1865, à une alliance avec la France^ et comment M. de Bismarck accueille ce projet 539

IV. — Mésintelligence croissante entre la Prusse et l'Autriche. — Prétentions prussiennes et singulière dépèche de M. de Bismarck (22 février 1865). — Motion de la Diète (6 avril 1865). — Les syndics de la Couronne et leur décision. — Comment le désaccord est sur le point de dégénérer en conflit. — Convention de Gastein (14 août 1865) : combien est précaire cette réconciliation 553

V. — M. de Bismarck à Biarritz: en quoi l'entrevue de Biarritz diffère de celle de Plombières. — Entretiens avec Napoléon. — Quels enseignements M. de Bismarck retire de se.<« conversations avec l'Empereur 558

VI. — La Prusse et l'Italie. — Négociations tentées à Vienne par le cabinet de Florence. — Suggestions de M. de Bismarck. — Perplexités à Florence. — Quelle.'* considérations détermineront l'Italie à s'éloigner ou à se rapprocher de la Prusse 567

VII. — Comment l'année 1866 est l'année de la rupture: Le Sleswig-Holsteiu : graves dépêches échangées entre Berlin et Vienne. — Rumeurs de guerre : action de M. de Bismarck à la Cour et auprès du roi. — La Chambre des députés est prorogée. — Grand conseil tenu le 28 février 1866 572

VIII. — ValUance de la Prusse et Je V Italie. — L'empereur Napoléon et M. Nigra: projet de négociation à Berlin et de pourparlers a Vienne. — Mission du général Govone à Berlin. — ■ Son 'premier entretien avec M. de Bismarck. — Comment s'évanouit l'espoir d'un arrangement avec l'Autriche. — Négociations poursuivies à Berlin : M. de Bismarck et Govone : mutuelles défiances. — Quel conseil donne Napoléon. — Signature du traité (8 avril 1866) 581

IX. — Comment toutes choses dévient vers la guerre. — Les trois prétextes du conflit : SIeswig-HoIstein : réforme fédérale armements autrichiens. — Comment, après un court espoir d'apaisement, l'horizon se rembrunit tout à fait. . 593

X. — L'empereur Napoléon et la Prusse : comment toutes les pensées se tournent vers Napoléon : premiers entretiens sur les compen^^ations : sous quel aspect M. de Bismarck voile ses desseins : désarroi et confusiou de la politique impériale 597

XI. — L'opinion publique en France : le Corps l^itlatif : séance du 3 mai 1866: déclarations de M. Rouher: uiéiuorahle discours de M. Thiers, et quelle manifestation et discours soulève 607

XII. — Le discours d'Auserre; comment il est interprété. — Nouveau projet de cession de la Vénétie. — Echanges de messages entre Berlin et Vienne. — » Projet de Congrès : comment il échoue 613

XIII. — Derniers préparatifs et derniers pourparlers avant la guerre. — Napoléon III : manifeste du 12 juin : sa sollicitude pour la Vénétie. — Confusion générale en Allemagne. — Ouverture des hostilités 622

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XI. — L'opinion publique en France : le Corps législatif : séance du 3 mai 1866 : déclaralions de M. Rouher: mémorable discours de M. Thiers, et quelle manifestation ce discours soulève 607

XII. — Le discours d'Auxerre; comment il est interprété. — Nouveau projet de cession de la Vénétie. — Echanges de messages entre Berlin et Vienne. --> Projet de Congrès : comment il échoue 613

Xlil. — Derniers préparatifs et derniers pourparlers avant la guerre. — Napoléon III: manifeste du 12 juin : sa sollicitude pour la Vénétie. — Confusion générale en Allemagne. — Ouverture des hostilités 623

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