‹ Histoire du siècle de Louis XIV;Chapitre 194 sur 206 · tant de cruautés : see above, p. 147, 1. 8, and note · texte numérisé non relu

tant de cruautés : see above, p. 147, 1. 8, and note

1. 32. pour la plupart. "M. Weiss raconte dans son histoire des Protestants français que Duquesne abandonna son projet parce qu'il apprit que des vaisseaux de guerre partaient de France avec ordre de s'opposer à son débarquement dans l'île Bourbon, et qu'il ne voulut pas s'exposer à violer le serment qu'il avait fait à son père de ne jamais combattre les Français." (Haag, La France Protestante. )

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1. 5 . potir VA77iérîque. A very interesting account of the sufferings undergone by the Protestants shipped off to America will be found in a little book entitled Un déporté pour la foi: quatre lettres du Sieur Serres de Montpellier, prisonnier à Aigues-?nortes, et déporté atix Ajitilles après la Révocation de redit de Nantes. A new édition of this brochure has been recently (188 1) published in Paris by M. Matthieu LeUèvre.

1. 19. Tous les temples détruits, tous les ministres bannis, a grammatical form corresponding to the Latin ablative absolute.

1. 27. M. de Bâville. Lamoignon de Bâville. "Pendant trentetrois ans il fut le suprême administrateur, ou, comme on l'appelait, le roi du Languedoc. Il avait pour devise : Toujours prêt, jamais pressé. C'était un homme calme, méthodique, dur, n'ayant de passion que celle du pouvoir, ordonnant froidement les plus affreux supplices, faisant pendre, décapiter, écarteler soixante, quatre-vingts personnes à la fois, dévaster des cantons entiers, brûler des bourgs et des villages, non par zèle religieux, mais par raison d'état. Il avait en lui du Louis XI, du Richelieu, du Robespierre, et subordonnait à sa politique sans entrailles les souffrances, les tortures, le meurtre de tout un peuple. Bâville fut, selon le mot d'un contemporain, la terreur et l'horreur du Languedoc." (de Félice, Histoire des Protestants, 435.)

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1. 33. Jîirixis propheta. " Sa bonne foi, même lorsqu'il s'imagina follement de prédire, pour l'année 1689, la ruine du Papisme et le rétablissement de l'Église protestante en France, nous semble évidente. Sa constitution nerveuse, son imagination ardente, son esprit naturellement exalté suffisent pour expliquer un phénomène psychologique que nous avons vu se reproduire de nos jours chez d'autres exilés... Il est probable que s'il avait su contenir dans de sages bornes son zèle pour l'orthodoxie calviniste, et surtout, s'il n'avait pas laissé percer aussi ouvertement sa haine contre Bayle, son ancien ami, ...sa réputation y aurait gagné, et Voltaire n'aurait pas osé écrire dans un de ses discours en vers :

' Par le fougueux Jurieu Bayle persécuté Sera des bons esprits à jamais respecté, Et le nom de Jurieu, son rival fanatique, N'est aujourd'hui connu que par l'horreur publique.' "

{La France Protestante.')

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1. 21. de la province. "L'apostat Brueys.. .affirme que Brousson fut convaincu d'avoir dressé un projet d'invasion de concert avec Vincens et le comte de Schomberg. Superville, dans ses lettres sur les devoirs de l'Église affligée, et Larrey, dans son histoire de France sous le règne de Louis XIV, ont déjà pris la peine de réfuter cette calomnie." {La L^rance Protestante.)

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