CHAPITRE V
talloïde, que l’amiral Morard de Galles et le général Hoche devaient débarquer vingt mille Français, en décembre 1796. Cette côte extrêmement abrupte n’est abordable que dans l'embouchure des rivières; et devant une défense puissante il est douteux qu’elle se prête facilement à une descente. Nous ignorons le sort qui eût été réservé à celle d’une armée française, puisque les éléments, en dispersant la flotte, n’ont pas permis à ce débarquement de s’effectuer.
Une autre ride est celle qui domine le rivage de Dublin et de Wicklow, et qui n’est que le prolongement de l’arête longitudinale d’Écosse, de celle qui va des Orcadcs au Mull-of-Cantire. Il existe ensuite des prolongements des rides hunsrükiennes des Lead-Hills et du Weslmoreland.
Nous ne donnerons pas les éléments détaillés de ces arêtes partielles. Nous nous contenterons d’indiquer pour chacune d’elles les principaux points culminants.
Relief de l’Irlande.
LATITUDE