UNE LIEUE
Al
NOTES
La seconde table (pp. 487 et 488) s’applique aux observations faites à terre. Elle suppose la même saillie angulaire de la montagne au-dessus de l’horizon sensible, et la même valeur de la réfraction.
Elle se compose de deux parties indépendantes.
Par la première, l’observateur étant placé en p, à une élévation connue pq au-dessus de la plaine intermédiaire, on trouve la distance pc du point de contact du rayon visuel avec celte plaine. C’est ce que nous appelons la quantité il. L’autre partie cm de la distance totale est son complément B. Cette nouvelle quantité sert à entrer dans la seconde partie de la table, et nous donne l’élévation cherchée de la montagne au-dessus de la plaine. Il ne reste plus qu’à ajouter l’altitude propre de cette plaine pour connaître l’altitude absolue du sommet m.
Si nous appliquons cette marche à l’observation du Gruppo- Inferno, citée dans le texte (p. 89), nous pouvons prendre pq= 50m, et la distance totale pm=A-{-B=200 1». Nous opérerons alors de la manière suivante :