CHAPITRE XIY. -f
Ouverture de la Diète. — Ochsenbein président. — Son discours. — Position faite à la Diète par le club de l'Ours. — Discussion sur le Sonderbund. — Les orateurs et les votes. — Rilliet de Constant fait une proposition contre les officiers fédéraux des cantons du Sonderbund. — Les fausses alarmes révolutionnaires. — La question des Jésuites en Diète. — Le pacte est condamné à la révision par le vote des douze cantons radicalisés. — Lord Palmerston et les Jésuites. — Le ministre anglais et ses envoyés dans les cours étrangères. — Situation des cantons soumis au joug révolutionnaire. — Ils demandent l'appel au peuple. — Refus et menaces du Radicalisme. — La banqueroute et la misère à Berne , Soleure-, Argovie et Bâle-campagne. — Corruptions 4ibérales. — Le gouvernement des sept cantons catholiques appelle le peuple à décider de la paix ou de la guerre. — Les Landsgemeindes ou assemblées générales du peuple. — Schwytz et Unterwald. — Examen de la position des Jésuites en Suisse. — Mémoire du général de la Compagnie aux envoyés du Saint-Siéçe et des puissances en Suisse. — Les Jésuites devaient-ils, pouvaient-ils se retirer des cantons catholiques-? —
Leur retraite eût-elle empêché la guerre ? — Nouvelle session de la Diète. — Proclamation des douze cantons radicaux. — Ils veulent envoyer des commissaires fédéraux dans 'les cantons du Sonderbund. — Refus de les recevoir. — Zuff fait une proposition de paix.
— Elle n*est pas acceptée. — Ochse.noein et le cIud de TOurs inventent une insurrection à Saint- Gall. — Le colonel Dufour commandant en chef larmée des douze cantons. — La conférence médiatrice. — M. Peel donnant un démenti aux assertions de Furrer et de Munzinger. — Les députés des sept cantons abandonnent la Diète. — Leur manifeste. — Le duc • de oroglie et lord Palmerston.
— Lord IMinto à Rome. -- Le Pape ne veut pas rappeler les Jésuites de Suisse.