Ibid.t 2« partie, pièces 48 et
MESSIDOR AN II. 3vi7
Marie-Colombe Legris sa femme, et Edrae-Ântoinc Legris (soixante et onze ans), 8on beau-père, accusés d'avoir poussé des parents à Témigralion. Bourbonne, dans un mémoire justiGcatif, montrait combien celle imputation était dénuée de fondement^
François Paris, employé au bureau d'état- major du 2* bataillon, accusé a de manœuvres tendant à soustraire des effets appartenant à la nation et provenant des émigrés : » on le soupçonnait d*élre agent de l'émigré ManJat, pour lui faire parvenir de son avoir tout ce qu'il pourrait'.
Louis-René Vauquois, employé aux fermes, pour abus de pouvoir ;
André-François FoRiuf, ex-capitaine de la gendarmerie des tribunaux ;
Marie-Cécile Tarin, femme Brunelle, noble.
Enfin, cinq des prévenus envoyés par le comité révolutionnaire de Donzy, comme coupables de correspondances et de manœuvres contre-révolulionnaires : J.-B. Faiseau, agent du duc de Nivernais; Augustin-Edme Frappier, juge fiscal; Jean- Pierre Laurent, ex-curé; Jeanne Faiidt, femme Rapik; Marie- Edme Binet, vieille fille de cinquante ans'.
Furent acquittés :
Deux de ce dernier groupe, Pierre Merlot et Antoine Limoges* ;
Claude Moulin et Louis-François Nortier, bouchers, accusés de conspiration « en tuant des brebis pleines pour détruire l'espèce '; »
Claude Thuuon et Charles-Louis-Mathias Ilu, juges de paix, accusés d'avoir l'ait ubus de leurs fonctions pour causer du trouble;
François-Claude Fécantin, armurier, pour des propos*;
i. Archives, Vi 416, dossier 052, 1" parlie, pièce 98, cl 2* pnHic, pièce 1,