Ibid,, pièce
5. Ibid., pièce 86. Sa femme, interrogée, dit qu'elle ne sait rien de ce qu'on reproche à son mari {ibid, , pièce 03).
à présent; mais le fil est si menu que vous ne filerez pas toujours. »
2^ En parlant de Tincendie d'un château : <x Celui de mon maître ne craindroit pas deui cents hommes ; »
3® a Que si les ci-devant avoient le dessus, les compagnies seroient épargnées , mais non les villes du département , etc.
8* « Qu'il ne reconnoitroit jamais pour souverain la nation ^ »
L'accusateur public de la Moselle envoyait Pierre Perin, ci-devant procureur de sa commune, et Louis Adnet, secrétaire de la municipalité de Fresnoy, pour de prétendues intelligences avec les ennemis '.
L'agent national de Cognac adressait Charles Gaboriau, officier municipal de sa commune, comme aristocrate, s'élant opposé à la fédération du 10 août et à la levée des volontaires.
Dans son interrogatoire, on lui demande encore :
S'il n'a pas commis un délit de soustraction de dix-sept à dix-huit dindes qu'il a fait conduire chez lui, lors de l'infentaire chez le citoyen Bouy?
R. Que non; que cependant les scellés étant apposés dans cette maison, il y avoit fait élever ces volailles à ses frais.
D. S*il a pris part aux principes de fédéralisme?
R... Qu'il les a au contraire désapprouvés'. »
Meaulle, représentant du peuple, en avait envoyé quatre autres :
Claude Sa>gue; — Claudine Levrat femme Garnier; — Fanchette Roghom ; — Théodore Giroux, laboureur, maire de Mirbel : les trois premiers pour propos, le dernier pour intelligences criminelles, abus de pouvoir et complicité dans la conspiration lyonnaise; mais tous les quatre furen acquittés\