Ibid., !'• partie, pièce
Henri-Geneyièye Gaucher, ancien major du régiment de Basaigny, envoyé par le tribunal criminel de la Hautc*Marne pour, crime d'embauchage : il affirmait au contraire qu'il avait engagé iea jeunes gens à s'enrôler ; mais il était dénoncé comme partisan des prêtres réfractaires^
Pierre Deshuissards, cultivateur, accusé d'avoir dit dans un cabaret, le 3 août 1792 : <c que le manifeste de Brunswick étoit admirable et qu'il alloit venir à Paris. » C'est après quinze mois écoulés qu'on lui impute ce propos : de deux témoins cités Tun dit le tenir de l'autre, et l'autre le désavoue ' !
J.-B. Gremont, ex-huissier, de Chaumont (Oise), défenseur officieux : a qu'il falloit attendre les Prussiens, et que les autorités constituées de Chaumont étoient un tas d'intrigants et de coquins'. »
Pierre Ratiéville. Voyez p. 61.
Marie-Florence-Angélique-Joseph Olivier. Voyez ibid.
Il y eut cinq acquittements ce jour-là : dans la 1'* section, Marguerite Ruelle veuve de Benoist, aubergiste ; dans la seconde, Philippe IIerrin, épicier; Jacques Legendre, garçon de restaurateur; Chrétien Lambert, laboureur; et Joseph Moreau, meunier, pour des propos de diverses sortes^;
Et arrêt de non-lieu en favnur d'Arnould, procureur syndic de la Cdte-d'Or\
2 (20 juaiet.)
Seize accusés, tous acquittés dans une section. Nous en avons dit les raisons (p. 64) ; nous donnons leurs noms ici :
Alexandre Rousselin, 23 ans et demi, chargé de mission par le conseil exécutif; — Louis-Joseph Rondeau fils, 37 ans,