‹ Histoire du Tribunal révolutionnaire de Paris (volume 2)Chapitre 139 sur 150 · TRIB. RÉVOL. VI · texte numérisé non relu

TRIB. RÉVOL. VI

GoRHEAu (Etienne-Pierre) : lettres et yers contre-révolulionnaires, U, 188.

GoRSAs : pillage de son imprimerie le 10 mars, U 47 ; — proscrit avec

les Girondins, va à Caen, 556; — déclaré traître, 366; — arrêté à

Paris et envoyé h Téchafaud sur la constatation de son identité, 375.

GoRY DE Ghaux-Desâcures (Louis-Philippc) : lettre reçue relative à la mort

de Dampierre, IV, 189.

GossBRAT (François), hussard royaliste, II, 432 ; — déjoue les espérances

d'une jeune fille qui voulait le sauver, 434. Gouges (Olympe de), veuve Adbrt, femme de lettres; — > ses lettres au Roi et à la Reine, II, 167 ; — son placard des Trois Vrnes^ sorte d*appel au peuple, 168; — transférée de TAbbaye à la petite Force, IQ9 ; — lettre destinée à être aflichée, où elle réclame sa liberté ou son jugement et attaque Robespierre, 169; — acte d'accusation, 170; — sa défense, 171 ; — sa mort, 172; — son testament politique, 173; — reniée par son fils, 174.

Godlun (Jean-Jacqucs), créole de Saint-Domingue : ses antécédents, V, 327 ; — membre du comité révolutionnaire de Nantes ; sa part à tous les excès du comité, 334-337 ; — ajoute de sa propre autorité quinze noms à la liste destinée à la noyade du Bouffay, 368, 369 ; — envoyé au tribunal révolutionnaire de Paris, 343 ; — son désespoir en apprenant la chute de Robespierre, ibid, ; — témoin dans le procès des 94 Nantais, 349, 350 ; — pris à partie et accusé par ceux qu'il accuse, 351; — par le président, 352; — mis en jugement, 364; — sa défense, 365, 366, 370; — sa requête contre Carrier envoyée par le tribunal au Comité de sûreté générale, 380 ; — il renvoie à Carrier la responsabilité des noyades, YI, 28; — acquitté, 47; — renvoyé devant la justice criminelle, 51 .

GouRSAC (la famille de), IV, 66.

Goutte (fabbé), ex-consli tuant, type d'un évêque constitutionnel, III,

Gout-d'Arct, délégué de Saint Domingue, s'étant fait constituant, Y, 81 ; — compris dans la conspiration des Carmes, 95.

GoTON (la vieille demoiselle) condamnée pour avoir reçu un prêtre, ÏII, 426-430.

Grammort (Nourry), ancien acteur, adjudant général, insulteur de Marie- Antoinette sur le chemin de J'échafaud, I, 350, note; — compris dans le procès et dans la condamnation de Chaumette, lII, 198, 212.

Grammout (Alexandre), fils du précédent, compris dans le même procès et la même condamnation, 111, 198, 212.

ifRAMOHT (Béalrix de Choiseul, duchesse de), III, 303, 311.

Grardjkan, curé de Goussonville, ayant prêté tous les serments, et rendu ses lettres de prêtrise. Y, 275.

Ghardmaison (Michel Morbau, dit), ex-gentilhomme, membre du comité révolutionnaire de Nantes, Y, 327; — son rôle dans les noyades, 335, 371 ; — sa condamnation à mort, YI, 47 ; ^ exécuté, 50.

Grassoi et sa femme, condamnés pour obstacles au recrutement, II, 463.

Gravant (Marie-Anne Aoah, veuTe) : causes de sa mise en jugement, U, 288 ; — sa correspondance, 290 ; — condamnée, ibid.

Greite, Anglais ; ses manœuvres pour perdre Mme Du Barry, U, 224.

Gribuldi-Monaco. Yoy. Monaco.

Gdadet, député à la Convention, réplique au nom des Girondins incriminés comme complices de Dumouriez, 1, 162 ; — s*attaque à Danton, ibid.; — propose de réunir les suppléants à Bourges, 1, 165; — proscrit, se retire à Caen, 3^7 ; — caché à Saint-Émilion, pris, mené à Bordeaux, et envoyé à Téchafaud, 428, note.

GuniBRT (Louis de), ancien sénéchal de Toulouse : sentiments aristocratiques, V, 149.

Gun.LER-NoNAG (Élisabeth-Maric Thomas, femme), condamnée à mort pour des œufs et des oignons jetés aux latrines, IV, 68.

GoiLLOTiNB (la) transférée du Carrousel à la place de la Révolution le jour où la Convention alla s'établir aux Tuileries (10 mai 1793), I, 166; — réflexions de Prudhomme sur Tinstrument du docteur Guillolin, ibid.; —protestations contre la guillotine, III, 382; — ornée de riches tentures pour la fSte de Tiiitre suprême (20 prairial an II), IV, 89; — transférée place Saint-Antoine (21 prairial), puis barrière de Vincennes (26 prairial), IV, 157.

GusMAH, Espagnol, compris dans l'aCTaire de la Compagnie des Indes, m, 146; '— son interrogatoire, 170; — condamné. (Voy. Danton.)

GuYARD, concierge du Luxembourg, IV, 408 ; — son rôle dans la conspiration qu'on y supppse, 410, 414.

GuTOT DE Maulans, émigré, le premier jugé par le tribunal, 1, 88.

Uanapier-Desorhes (Louis), ci-devant maître des eaux et forêts, III, 215.

Harriot, général de la garde nationale dans la révolution du 31 mai, III, 4; — son portrait, ibid.; — suspect de complicité avec Hubert, DI, 44, 56, 116; le fait d'avoir voté pour son concurrent fait tenir pour suspect et condamnera mort, 457; — se met à la disposition de Lescot- Fleuriot pour des projets secrets (15 messidor), Y, 198; — son insuffisance le 9 thermidor, 231 ; — son dernier exploit, 178 et 458 ;

— arrêté et conduit aux comités, 255; — délivré par Cofflnhal, 234;

— mis hors la loi, 259 ; — après l'occupation de l'Hôtel de ville, jeté par Coffinhal du premier étage dans une cour, 249 ; — ramassé et porté à la Conciergerie, ibid. ; — envoyé à l'échafaud sur la constatation de son identité, 251.

Harugdb de Guibeviuë et sa famille, III, 255.

Hébert (le Père Ducheêne), UI, 2; — arrêté (25 mai 1795); élargi (27 mai), I, 164, — sa part à l'enquête contre Marie-Antoinette, 516 ; — son témoignage au procès, 550; — demande la tête de madame Elisabeth, m, 408; — dépose contre les Girondins, I, 395; — excite

contre eux les Jacobios. 407 ; — attaqué par Philippeaox et GamiUe Desmoulins, III» 30 et 305 ; — son attitude aux Cordeliers, 33-36 ; — arrêté, 40; — comment l'opinion est excitée contre lui et autres enragés : rapports de police, 41 ; — son procès, 45; — acte d'accusation, 47 ; — charges particulières contre lui aux débats, 57 ; — l'opinion publique hostile à Hébert et aux autres pendant leur procès, 59 ; — sortie du président contre lui, 65 ; — le jury se déclare suffisamment instruit, 64; — condamnation, 65; — comment elle est accueillie dans le peuple, 66 ; — Hébert poursuivi au delà de l'échafaud, 67, 68.

Hébert (Marguerite-Françoise Goupo., veuve), comprise dans le procès de Chaumette, lU, 204, 209, 212.

Hérault de Séchelles, député à la Convention, excuse les retards de la commission chargée de proposer un tribunal extraordinaire, I, 4, note 2; son rapport suivi de rétablissement du tribunal du 17 août 1792, I, 7; — chargé des affaires étrangères daus le Comité de salut public, lU, 129; — sa démission offerte, refusée, 130; — réclamée par le comité, 131; — mis en arrestation, 132; — interrogatoire sommaire, 150; procès, 160 (voy. DAirroN); — sa fermeté en allant au supplice, 188, 191.

Uermam, nommé président du tribunal révolutionnaire en remplacement de Montané, I, 263; ~ chargé des fonctions de ministre de l'intérieur et des affaires étrangères après la suppression des ministères (19 germinal), et nommé commissaire des administrations civUes, police et tribunaux (29 germinal), UI, 259, et IV, 109; — son rapport au Comité de salut public sur la prétendue conspiration des prisons, 405; — sa connivence à la confection des listes au Luxembourg, 411, 412 ; —ses deux ieUres au Comité de sûreté générale et au maire de de Paris, 413; —témoin au procès de Fouquier-Tinville, VI, 101 ; — mis en accusation, 102; — condamné : sa fureur concentrée, 119.

UéRO!f, employé du Comité de sûreté générale et agent de Robespierre, IV, 132, 247, note; — supposé vulé de 600,000 livres, U, 226, note; — voulant se débarrasser de sa femme, prie Senard de la mettre sur une liste d'accusés, V, 142; — arrêté (15 thermidor) 265.

Hëssb (Charles de), prince allemand, jacobin ; témoin contre Dietrich, II, 297; — sa lettre contre Luckner, 325; — témoin à son procès, 327.

UocuE (Lazare), général en chef, arrêté et envoyé aux Carmes par arrêté du Comité de salut public, V, 83.

lioucuARD, général eu chef de l'armée du Nord, vainqueur à Hondschoole, U, 82; — ému de Tarrestation de Custine, 83; — menacé lui-même par Levasseur, ibid,; — lettre de Carnot sur le but à atteindre dans sa campagne, 83, 84; — lettre des représentants contre lui, 84; — arrêté, 85 ; — décret qui le renvoie devant le tribunal révolutionnaire, ibid,; — son interrogatoire préalable, 86; — acte d'accusation, débats : déposition de Levasseur, d'Ëhc Lacoste, 88 ; — traité de lâche par le président, 89 ; — sa mort, ibid.

Hdet-d^âkbrun (A.-François), ancien mattre des requêtes : lettres et signes religieux, Y, 32.

IsMARD, député à la Convention ; son intervention malheureuse dans le débat sur la condamnation de Catherine Clère, I, 13G.

Itressb (1*) considérée non comme une excuse pour les propos, mais comme une révélation de la pensée de celui qui les tient, II, 204; lY, 554, 580, 595.

Jacobdis : leur gouvernement, la Terreur, I, 40 ; — leur club de la rue Saint-Honoré, centre de Tinsurrection des 9 et 10 mars 1795, 44; — on reproche à Custine de n'être pas allé chez eux, 245; — ils pressent le procès des Girondins, 568 ; — Hébert les y excite, 405 ; — leur députation à la Convention pendant le procès des Girondins pour en hâter la conclusion, 407 ; — esprit de leur gouvernement, U, 1 ; — ils pressent la mise en jugement de Bailly, II, 50 ; — les sociétés populaires leur sont affiliées, 529 ; — ils se rapprochent des Cordeliers, lU, 56; — Robespierre aux Jacobins, 19 nivôse, 152; — Saint-Just y lit son rapport contre Danton, 128; — simple menace contre eux punie de mort, m, 548; — malédiction, id.^ lY, 25; — leur séance du 6 prairial, lY, 64 ; — A. Chénier les attaque, Y, 124 ; — leur démarche à la . Convention contre les traîtres (6 thermidor), 204 ; — leur manifestation à propos du discours de Robespierre le 8 thermidor, V, 215 ; — exclusion des députés qui ont fait rapporter le vote de Fimpression du discours, 216 ; — leur entente avec la Commune dans la journée du 9 thermidor, Y, 251, 244; — réaction contre eux : libelles, 562, YI, 55, 82 ; — fermeture de leur salle rue Saint-Honoré (18 brumaire an 01), 55; — ils ont toujours voulu des juges dépendants comme instruments de domination, 151.

Janson (Claude), canonnier : propos royalistes, II, 196.

JARDm, un'des prétendus complices d'Admiral ; confusion de personnes, IV, 244/

Jabjatbs, général : son projet pour tirer Marie-Antoinette du Temple, I,

Jbândel (Nicolas), sans-culotte, acquitté et indemnisé, II, 571.

JoBART (Marguerite), ancienne religieuse : correspondance. lY, 295.

JoBBRT le Belge : sa part à la confection des listes de conspirateurs à Saint* Laxare, Y, 104, 105, 106.

JouY (Jean-Baptiste), commissaire du Comité révolutionnaire de Nantes mis en jugement, Y, 564 ; — son rôle dans les noyades, 368, 572 ; -^ acquitté, YI, 47 ; — renvoyé devant la justice chminelle, 51.

JoDRDi!! C(mpe4ête : ses antécédents, IV, i3 ; condamné comme ayant persécuté les patriotes, i5.

JocRiiéE Dv DU AOUT : SCS premiers eflelsdans l'établissement d'une justice et d'un tribunal extraordinaire, I, 2.

JouMÉEs DB SEPTEMBBR 1792, 1, 21 : — décret qui suspend les poursuites à ce sujet (8 et 13 Tévrier 1795), 42 ; — absous du 2 septembre condamnés au tribunal : Gazotte, Sombreuil, etc. Yoy. ces mots et lY» 55, 242 ; V, 9.

j0UR!lieS DES 9 ET 10 MARS (1793), I. 47.

Journées des 31 mai, 1* et 2 juin (1793), I, 160 et suiy.

JouRRéB DU 9 THERMmOR. Yoy. Thermidor.

JuDE (Jeanne), mise en liberté malgré certains écrits contre-révolutionnaires trouvés chez elle, 1, 272.

Jugements de tribunaux criminels cassés par la Convention avec renvoi au tribunal révolulionnaire : le lieutenant Menou, etc., lY, 309; — les trois Bretons, YI, 379 ; — jugement du tribunal révolutionnaire cassé avec renvoi devant la justice criminelle (le comité de Nantes), YI, 51.

Jugements irréguliers, III, 233, 235 ; — falsiûés, lY, 77 ; — jugements en blanc : leur explication, 150; — divers exemples, II, 359; lY, 190, etc. ; — jugement en blanc qui tait tomber trente-cinq tètes (7 messidor), 320, 349.

Julien (Denis), requis pour la confection des listes du Luxembourg, se récuse, lY, 409.

Julien (Jean), charretier, condamné (2 septembre 1792) comme conspirateur du 10 août, pour avoir crié Vive le roi! sur Téchafaud où il subissait la peine de l'exposition, 1, 18.

JuuBN DE Toulouse, député, compromis dans TafTaire de la Goropagnie des Indes, III, 135; — échappe à l'arreslation, 141.

JuLLiBN (Marc-Antoine),fllsdu député delà Drôme et ami de Robespierre; sa mission à Nantes, Y, 341 ; — tient léte à Carrier ; le fait rappeler, ibid.

JuRis : leur institution combattue au tribunal du 17 août 1792, 1, 4 ; — maintenue, 6 ; — combattue au tribunal révolutionnaire par Philippeaux, 54 ; — maintenue, 55; -— liste des jurés à l'origine (13 et 15 mars 1793), 454 ; — après le décret du 5 septembre, 292 ; — les jurés solides, 295; — mis en accusation avec Fouquier-Tinville, YI, 92 et suiv.

Juzeau (Antoine), émigré, 1, 110.

Kalb (Frédéric), étranger condamné comme émigré, II, 159.

Kersaint, membre de l'Assemblée législative et de la Convention, vote contre la mort du roi ; sa lettre de démission qui répudie FAssemblée, 11, 124; — épargné alors, repris, accusé et condamné, 1S5.

KBRvéLBGAïf, député à la Gon?ention, sauve, avec BeurnonyiHe, la Gon-

Tention dans l'émeute du 9 mars (1795), I, 48 ; — déclaré traître,

KoLLT, ancien fermier générai : procès où sont impliqués avec lui sa

femme et deux autres coaccusé, 1, 112.

KoLLT (Mme de), son exécution plusieurs fois ajournée, 1, 126 ; — ordon* née, II, 174.

LàBBATB (Léopold), qui, avec Julien Lemonnier, avait signé une pétition pour la conservation d'une statue du roi Stanislas, à Nancy, IV, 369.

Laborob (Jean-Benjamin), ancien fermier général. Y, 74, 75; — griefe allégués contre le marquis de Laborde repris contre celui-ci, ihid.

Labokdb (Joseph, marquis de), accusé de complicité avec son fils émigré, m, 249.

Lacazb, député à la Convention, girondin, mis en accusation, I, 372 ; — en jugement* 580 ; — ses antécédents, ibid.^ note; — grief contre lui, 412 ; — condamné, 416.

Lacombe (Jean-Baptiste), un des coaccusés de Dillon et de Chaumette, m, 202 ; — condamné, 212.

Lacoste (Ëlie), député à la Convention : son rapport sur la conspiration de rétranger (26 prairial), lY, 258; — suivi du décret renvoyant quarante et un accusés devant le tribunal révolutionnaire, 242 ; — sur sa proposition et sur le rapport de Barrére, Robespierre et les rebelles du 9 thermidor mis hors la loi, Y, 259 ; — défend les membres -des anciens Comités contre Lecointre de Versailles, 290.

Lacovr de Ballerot (les frères), suspects pour n'avoir pas émigré, III, 75.

LACRon, publicisle. Yoy. Delacroix.

Lacroix ou Delaceoix (Jean-François), député h la Convention, propose l'établissement d'une cour martiale pour juger les Suisses, 11 août 1792, I, 5; — sa mission en Belgique auprès de Dumouriez, 45 ; — favorable à l'institution du tribunal révolutionnaire, 55 ; — auteur du décret qui lui renvoie toute affaire de son ressort pendante aux tribunaux criminels, 61 ; — rangé dans le parti des indulgents, III, 7 ; — arrestation et procès (Yoy. Dantor); — interrogatoire sommaire, 150; — transféré à la Conciergerie, 151, 154; — débats publics : son interrogatoire, ses protestations, 171 ; — ses répliques, 175 ; — jugement, 187 ; — ses derniers moments, 190.

Lacrou (Sébastien), membre d'un comité révolutionnaire, un des coaccusés de Chaumette, III, 198 ; — condamné, 212.

Laplottb, ancien ministre de la République à Florence, détenu au Luxembourg; sa lettre dénonçant Dillon lue à la Convention, Dl, 180.

Laguicrr de SéviGNAR (Aimé-Charles, marquis de), relations avec le baron de Bats ; réservé dans le procès des Chtmises-Rouges, lY, 247 ; — repris après, 559.

Foucault (Pierre), commandant temporaire de Paimbœuf, ci-deyant tonnelier, inventeur des soupapes à Tusage des noyades : mis ^n jugement pendant le procès du comité de Nantes, Y, 375 ; — acquitté, YI, 47; — renvoyé devant la justice criminelle, 51.

FooGHi, député à la Convention, souillé du sang de plusieurs Tilles (Lyon, Toulon), menacé par Robespierre, Y, 190; — un des principaux thermidoriens, 190.

FouGBiŒT, receveur des finances, ancien seigneur de Ghâteaurenard : plan d'accusation contre lui, m, 433.

FocQUEREL (François-Thomas), ancien capucin, III, S16.

FocQUBT, agent de Carrier à Nantes, Y, 328 ; — employé à la première noyade de prêtres, 330 ; — arrêté et condamné à Nantes, 341.

FouQUBT (J.-B.), condamné pour exactions révolutionnaires, lY, 371.

FoiQuiER-TiNTiLLB, SOU onglnc et ses antécédents, I, 8, note ; — directeur du jury au tribunal du 17 août (1792), I, 8 et 453; — accusateur public adjoint au ti-ibunal révolutionnaire du 10 mars, 454 ; — accusateur public en titre (le titulaire n'ayant pas accepté), 66; — réclame des victimes pour le tribunal, 84 ; — son empressement à mettre Charlotte Corday en jugement, 196; — son différend avec Montané, 217 et 263; — presse le procès de Marie-Antoinette, 303; — rédame les pièces nécessaires, 315 ; — sou acte d'accusation contre Marie- Antoinette, 328; — demande les pièces contre les Girondins, 368; — adopte pour son acte d'accusation contre eux le rapport d'Amar, 381 ;

— sa lettre au tribunal pour couper court aux longueurs des procès, 409 ; — ses répliques aux accusés qui se plaignaient d'être poursuivis pour leurs opinions, 415 ; — son réquisitoire contre le cadavre de Yaiazé, 421 ; — ses recommandations à Uanriot pour Texécution de Railly, II, 62, note ; — sa lettre à la Convention pour hâter la fin du procès de Danton, 111, 177 ; — son action sur les jurés dans le cours du procès, 186 ; — commande les mesures pour l'exécution des parlementaires de Paris et de Toulouse avant qu'ils soient condamnés, 296 ; — fait accorder une indemnité au bourreau, 365 ; .— augmente le nombre de ses employés, 407 ; — se propose de mettre immédiatement en jugement Admirai, lY, 3; — son rôle au tribunal révolutionnaire après la loi du 22 prairial; son excuse : il a obéi, lY, 119; — tenait peu aux formes, 1 2O ; — se souciait peu des pièces, ibid. ; ^- ses procès par amalgame, 121 ; — complétait la liste des accusées, 122 ;

— trouvait de la jouissance dans ses fonctions, ibid. et 125; — 17 a oM', il commandait aussi, 123; — sa conduite à l'égard des acquittés, 124; charrettes commandées à l'avance pour le supplice, 125; — insensible à l'affection des amis, 127; — au deuil des femmes, 127; — témoignage sur son humanité, ibid, ; — sauve dans les commencements plusieurs généraux, 128 ; — témoignage favorable des gens de la buvette, ibid, ; — quatre classes de personnes qu'il n'épargnait jamais, 262 ; — il dressait ses listes pour le jugement du lendemain avant d'avoir les pièces. Y, 155; — fait accomplir la dernière exécution le

9 thermidor, 177; — soumet à la Convention un point à résoudre pour Tapplication à Robespierre et aux autres de la procédure en cas de mise hors la loi, 250 ; — quand vient le tour de Lescot-Fteuriot, son ami, il fait requérir par un substitut, 251 ; — maintenu comme accusateur public dans le projet de renouvellement du tribunal, mais écarté et décrété d'arrestation, 264 ; — se constitue prisonnier, 265 ; — sa lettre au sujet de sa prison, ibid., note; — sa demande d^étre entendu par la Convention (21 thermidor), 266 ; — sa justification, 267 ; — son procès au tribunal du 23 thermidor, suspendu par la suppression du tribunal, VI, 52; — repris devant le tribunal du 8 nivése, 85; — l'acte d'accusation de Leblois, adopté par le nouvel accusateur public Judicis, 86; — mémoires rédigés par Fouquier pour sa défense, 90 ; ^ acte d'accusation supplémentaire de Judicis, 91 ; — étendu aux juges et aux jurés, 92 ; — ouverture des débats, 100; — affaire de la conspiration des prisons : explications de Fouquier, 101, 103; — sa présence d'esprit dans les débats, 109 ; — sa justification aux dépens du Comité de salut public, 110; — clôture des débats, 111 ; — défense présentée par Fouquier, 112; — compte rendu des débats par le Moniteur, 114; — jugement, 117; — exécution, 121.

FouRiviKR (Catlierine Urgon, femme), ettrois autres de la classe ouvrière, condamnés pour un complot tendant à sauver la Reine le jour de son exécution. II, 360.

Fournisseurs iNFu>iLEs : Demacby, etc., II, 249 ; — Dutremblay, 310; — Provenchère, etc., IV, 19.

FaiiioxT (Louis), boulanger de Sèvres, poussé à bout par les nécessités qu'il subissait. Y, 7.

Frâron, collègue de Fouché dans sa mission i Toulon, menacé par Robespieire, V, 190; — prépare le 9 thermidor, 220, note; — un des principaux acteurs dans la jouraée, 225, 226, 227 ; — un des six nommés avec les pouvoirs de représentants en mission, 239; — demande la mL>e en accusation de Fouquier-Tinville, 264.

Frkttkau (Emmanuel-Narie-Michei-Philippe), ancien conseiller au parlement de Paris, accusé d'avoir favorisé un rassemblement fanatique, m, 415; — acquitté, 449 : — retenu eu prison par Fouquier-Tin ville, qui jure de k rattraper, 450 ; — repris en effet et condamné avec les parlementaires de Toulouse et un reste de parlementaires de Paris, lY, 197.

Fret (les frères), beaux-frères de Chabot, compromis dans l'affaire de la Compagnie des Indes, III, 145 ; jugement (voyez Dakton).

FaoïDiRE, administrateur de police, mterroge Mme de Charry et la laisse en liberté sous caution, II, 128; — mis en jugement avec elle, 138, 140; -> acquitté, 141 ; — mis en jugement séance tenante dans le procès d'Admiral, lY, 255, 255, 258.

Froi'llé et Levignkur, procès de presse, II, 453.

Foucault (Pierre), commandant temporaire de Paimbœuf, ci-devant tonnelier, inventeur des soupapes à Fusage des noyades : mis pn jugement pendant le procès du comité de Nantes, Y, 575 ; — acquitté, Yl, 47; — renvoyé devant la justice criminelle, 51.

Foucfli, député à la Convention, souillé du sang de plusieurs Tilles (Lyon, Toulon), menacé par Robespierre, Y, 190; — un des principaux thermidoriens, 190.

FouGKKBT, receveur des finances, ancien seigneur de Châteaurenard : plan d*accusation contre lui, 111, 433.

FouQUEREL (François-Thomas), ancien capucin, 111, 216.

FouQOBT, agent de Carrier à Nantes, Y, 5S8 ; — employé à la première noyade de prêtres, 530 ; — arrèlé et condamné à Nantes, 541.

FouQUBT (J.-B.), condamné pour exactions révolutionnaires, lY, 571.

FoiQuiER-TiRviLLE, SOU origino et ses antécédents, I, 8, note ; — directeur du jury au tribunal du 17 août (1792), I, 8 et 455 ; — accusateur public adjoint au tribunal révolutionnaire du 10 mars, 454 ; — accusateur public en titre (le titulaire n'ayant pas accepté), 66; — réclame des victimes pour le tribunal, 84 ; — son empressement à mettre Charlotte Corday en jugement, 196; — son différend avec Montané, 217 et 265; — presse le procès de Marie-Antoinette, 505; — rédame les pièces nécessaires, 515 ; — son acte d'accusation contre Marie- Antoinelte, 528; — demande les pièces contre les Girondins, 568; — adopte pour son acte d'accusation contre eux le rapport d'Amar, 581 ;

— sa lettre au tribunal pour couper court aux longueurs des procès, 409 ; — ses répliques aux accusés qui se plaignaient d'être poursuivis pour leurs opinions, 415 ; — son réquisitoire contre le cadavre de Yalazé, 421 ; — ses recommandations à Uauriot pour Texéculion de Railly, II, 62, note ; — sa lettre à la Convention pour hâter la fin du procès de Danton, III, 177 ; — son action sur les jurés dans le cours du procès, 186 ; — commande les mesures pour l'exécution des parlementaires de Paris et de Toulouse avant qu'ils soient condamnés, 296 ; — fait accorder une indemnité au bourreau, 565 ; .— augmente le nombre de ses employés, 407 ; — se propose de mettre immédiatement en jugement Admirai, lY, 5; — son rôle au tribunal révolutionnaire après la loi du 22 praiinal; son excuse : il a obéif lY, 119; — tenait peu aux formes, 1*^0; — se souciait peu des pièces, ibid.; -^ ses procès par amalgame, 121 ; — complétait la liste des accusas, 122 ;

— trouvait de la jouissance dans ses fonctions, tbid, et 125; — 17 a oM', il commandait aussi, 125; — sa conduite à l'égard des acquittés, 124; charrettes commandées à l'avance pour le supplice. 125; — insensible à raffection des amis, 127; — au deuil des femmes, 127; — témoignage sur son humanité, ibid. ; — sauve dans les commencements plusieurs généraux, 128 ; — témoignage favorable des gens de la buvelte, ibid,; — quatre classes de personnes qu'il n'épargnait jamais, 262 ; — il dressait ses listes pour le jugement du lendemain avant d'avoir les pièces. Y, 155; — fait accomplir la dernière exécution le

9 thermidor, 177; — soumet à la Convention un point à résoudre pour Tapplication à Robespierre et aux autres de la procédure en cas de mise hors la loi, 250 ; — quand vient le tour de Lescot-Fleuriot, son ami, il fait requérir par un substitut, 251 ; — maintenu comme accusateur public dans le projet de renouvellement du tribunal, mais écarté et décrété d*arrestation, 264 ; — se constitue prisonnier, 265 ; — sa lettre au sujet de sa prison, ibid., note; — sa demande d'être entendu par la Convention (21 thermidor), 266; — sa justification, 267; — son procès au tribunal du 23 thermidor, suspendu par la suppression du tribunal, VI, 52; — repris devant le tribunal du 8 nivôse, 85; — l'acte d'accusation de Leblois, adopté par le nouvel accusateur public Judicis, 86 ; — mémoires rédigés par Fouquier pour sa défense, 90 ; ^ acte d'accusation supplémentaire de Judicis, 91 ; — étendu aux juges et aux jurés, 92 ; — ouverture des débats, 100; — affaire de la conspiration des prisons : explications de Fouquier, 101, 103; —sa présence d'esprit dans les débats, 109; — sa justification aux dépens du Comité de salut public, 110 ; — clôture des débats, 111 ; — défense présentée par Fouquier, 112; — compte rendu des débats par le Moniteur, 114; — jugement, 117; — exécution, 121.

FoiRiiiBR (Catlierine Urgon, femme), et trois autres de la classe ouvrière, condamnés pour un complot tendant à sauver la Reine le jour de son exécution, II, 360.

ï'ouRKissEUBs iNFioÂLEs : Dcmacby, etc., II, 249 ; — Dutremblay, 310; — Provenchére, etc., lY, 19.

FiLinoxt (Louis), boulanger de Sèvres, poussé à bout par les nécessités qu'il subissait. Y, 7.

Fréron, collègue de Fouclié dans sa mission à Toulon, menacé par Robespieire, V, 190; — prépare le 9 thermidor, 220, note; — un des principaux acteurs dans la journée, 225, 226, 227 ; — un des six nommés avec les pouvoirs de représentants en mission, 239; — demande la mi^e eu accusation de Fouquier-Tinville, 264.

Frrttkau (Emmanuel-Narie-Michei-Pliilippe), ancien conseiller au parlement de Paris, accusé d'avoir favorisé un rassemblement fanatique, m, 415; — acquitté, 449 : — retenu eu prison par Fouquier-Tin ville, qui jure de le rattraper, 450 ; — repris en effet et condamné avec les parlementaires de Toulouse et un reste de parlementaires de Paris, lY, 197.

Fret (les frères), beaux-fi*ères de Chabot, compromis dans l'affaire de la Compagnie des Indes, III, 145 ; jugement (voyez Damtor).

Froiolrr, administrateur de police, interi*oge Mme de Charry et la laisse en liberté sous caution. 11, 128 ; — mis en jugement avec elle, 138, 140; — acquitté, 141 ; — mis en jugement séance tenante dans le procès d'Admiral, lY, 255, 255, 258.

Froillé et Levignkur, procès de presse, II, 453.

Foucault (Pierre), commandant temporaire de Paimbœuf, ci-devant tonnelier, inventeur des soupapes à Fusage des noyades : mis en jugement pendant le procès du comité de Nantes, Y, 375 ; — acquitté, YI, 47; — renvoyé devant la justice criminelle, 51.

FoucHÉ, député à la Convention, souillé du sang de plusieurs villes (Lyon, Toulon), menacé par Robespierre, Y, 190; — un des principaux thermidoriens, 190.

FouQERKT, receveur des finances, ancien seigneur de Ghâteaurenard : plan d'accusation contre lui, m, 433.

FouQUEREL (François-Thomas), ancien capucin, III, 216.

FocQOBT, agent de Carrier à Nantes, Y, 328 ; — employé à la première noyade de prêtres, 330 ; — arrêté et condamné à Nantes, 341.

FocQUBT (J.-B.), condamné pour exactions révolutionnaires, lY, 371.

FoLQuiER-TiNviixE, SOU Origine et ses antécédents, I, 8, note ; — directeur du jury au tribunal du 17 août (1792), I, 8 et 453; — accusateur public adjoint au tribunal révolutionnaire du 10 mars, 454 ; — accusateur public en titre (le titulaire n'ayant pas accepté), 66 ; — réclame des victimes pour le tribunal, 84 ; — son empressement à mettre Charlotte Corday en jugement, 196; — son difTérend avec Montané, 217 et 263; — presse le procès de Marie-Antoinette, 303; — réclame les pièces nécessaires, 315 ; — son acte d*accusation contre Marie- Antoinette, 328; — demande les pièces contre les Girondins, 368; — adopte pour son acte d*accusation contre eux le rapport d*Amar, 381 ;

— sa lettre au tribunal pour couper court aux longueurs des procès, 409 ; — ses répliques aux accusés qui se plaignaient d'être poursuivis pour leurs opinions, 415 ; — son réquisitoire contre le cadavre de Yalazé, 421 ; — ses recommandations à Uanriot pour lexéculion de Baillj, II, 62, note ; — sa lettre à la Convention pour hâter la fin du procès de Danton, III, 177; — son action sur les jurés dans le cours du procès, 186 ; — commande les mesures pour Texécution des parlementaires de Paris et de Toulouse avant qu*ils soient condamnés, 296 ; — fait accorder une indemnité au bourreau, 365 ; '— augmente le nombre de ses employés, 407 ; — se propose de mettre immédiatement en jugement Admirai, lY, 3; — son rôle au tribunal révolutionnaire après la loi du 22 prairial; son excuse : il a obéi, lY, 119; — tenait peu aux formes, iiQ; — se souciait peu des pièces, ibid. ; — ses procès par amalgame» 121 ; — complétait la liste des accusées, 129 ;

— trouvait de la jouissance dans ses fonctions, ibid, et 125; — 17 a obéi, il commandait aussi, 123 ; — sa conduite à l'égard des acquittés, 124; charrettes commandées à l'avance pour le supplice. 125; — insensible à l'affection des amis, 127; — au deuil des femmes, 127; — témoignage sur son humanité, ibid, ; — sauve dans les commencements plusieurs généraux, 128 ; — témoignage favorable des gens de la buvette, ibid. ; — quatre classes de personnes qu'il n'épargnait jamais, 262 ; — il dressait ses listes pour le jugement du lendemain avant d'avoir les pièces. Y, 155; — fait accomplir la dernière exécution le

9 thermidor, 1 77 ; — soumet à la Convention un point à résoudre pour Fapplication à Robespierre el aux autres de la procédure en cas de mise iiors la loi, 250 ; — quand vient le tour de Lescot-Fleuriot, son ami, il fait requérir par un substitut, 251 ; — maintenu comme accusateur public dans le projet de renouvellement du tribunal, mais écarté et décrété d*arrestation, 264 ; — se constitue prisonnier, 265 ; — sa lettre au sujet de sa prison, ibid,, note; — sa demande d^être entendu par la Convention (21 thermidor), 266 ; — sa justification, 267 ; — son procès au tribunal du 23 thermidor, suspendu par la suppression du tribunal, YI, 52; — repris devant le tribunal du 8 nivôse, 85; — Tacte d'accusation de Leblois, adopté par le nouvel accusateur public Judicis, 86 ; — mémoires rédigés par Fouquier pour sa défense, 90 ; — acte d'accusation supplémentaire de Judicis, 91 ; — étendu aux juges et aux jurés, 92 ; — ouverture des débats, 100; — affaire de la conspiration des prisons : explications de Fouquier, 101, 103; —sa présence d esprit dans les débats, 109; — sa justification aux dépens du Comité de salut public, 110; — clôture des débats, 111 ; — défense présentée par Fouquier, 112; — compte rendu des débats par le Moniteur, lU; — jugement, 117; — exécution, 121.

FouRHiBR (Catlierine Urgon, femme), et trois autres de la classe ouvrière, condamnés pour un complot tendant à sauver la Reine le jour de son exécution, 11, 360.

ï'ouRRissEURs INFIDELES : Demacliy, etc., II, 249 ; — Dutremblay, 310; — Provenchère, etc., lY, 19.

Frémont (Louis), boulanger de Sèvres, poussé à bout par les nécessités qu'il subissait. Y, 7.

Frkron, collègue de Fouché dans sa mission à Toulon, menacé par Robespieire, Y, 190; — prépare le 9 thermidor, 220, note; — un des principaux acteurs dans la journée, 225, 226, 227 ; — un des six nommés avec les pouvoirs de représentants en mission, 239; — demande la mi^e eu accusation de Fouquier-Tinville, 204.

Frkttkau (Emmanuel-Narie-Micliel-Philippe), ancien conseiller au parlement de Paris, accusé d'avoir favorisé un rassemblement fanatique, 111, 415 ; acquitté, 449 : — retenu en prison par Fouquier-Tinville, qui jure de le rattraper, 450; — repris en effet et condamné avec les parlementaires de Toulouse et un reste de parlementaires de Paris, lY, 197.

Fret (les frères), beaux-frères de Chabot, compromis dans l'affaire de la Compagnie des Indes, III, 145 ; jugement (voyez Danton).

Froidure, administrateur de police, interroge Mme de Charry et la laisse en liberté sous caution, II, 128 ; — mis en jugement avec elle, 158, 140; — acquitté, 141 ; — mis en jugement séance tenante dans le procès d'Admiral, lY, 255, 255, 258.

Froi'llk et Levigneur, procès de presse, II, 453.

de Robespierre, 104; — de Barère dans le même sens, 106; - la loi votée purement et simplement, 106 ; — texte de la loi, 541 .

Lois. Yoy. DtosTs.

LoisBROLLEs père, appelé pour son fils, ne réclame point ayant connu l'erreur, Y, 137 ; — maintenu sciemment parmi les accusés par le tribunal moyennant un simple changement dans les prénoms et dans Tége, 140; — comment Terreur fut connue du fils trois mois plus tard, 141.

LoisiLLisR (Claude-Françoise) : placard qu*elle affiche pour protester contre la guillotine, III, 383 ; — condamnée, 392.

LoisoR (les époux), ex-nobles, montreurs de marionnettes aux Champs- Elysées, condamnés le 9 thermidor, V, 170.

LoTBRiHGER (Pabbé), offre son ministère à Charlotte Corday, I, 315; — assiste Cusline, 246 ; — son interrogatoire à ce sujet, 247 ; — assiste le duc d*Orléans, U, 24.

LoucHET, député à la Convention, propose, le 9 thermidor, le décret d'arrestation contre Robespierre, V, 225 ; — demande encore (2 fructidor), que la Terreur soit mise à Tordre du jour, 285.

LoDVBT, député girondin déclaré traître, I, 364; — retiré à Saint- Ëmilion, parvient à se sauver, 427 ; — rentré à la Convention, parle contre les confiscations en général et pour la restitution des biens des condamnés, Yl, 127.

LuBouRSKA (Rosalie Cbodkiewicz, princesse), m, 303, 311 ; — comment elle est défendue, 313 ; — condamnée (3 floréal), ihid.

LucKNER, maréchal de France, H, 324; — lettre du général Hesse contre lui, 325 ; — elle fournit à Fouquier-Tinville son plan d'accusation, ihid, ; — interrogatoire, 326; — débats : témoins, 327; — condamnation, ilrid,

LcTTiER (Nicolas), condamné pour propos tenus dans Tivresse, I, 132.

Lux (Adam), député des patriotes de Mayence : son admiration pour Charlotte Corday, I, 219; — écrit en son honneur, 220 ; — arrêté, ibidf, 221 ; — sa lettre à Fouquier-Tinville et au président pour hâter son jugement, 224, 225; — sa mort, 226.

Luxembourg (conspiration des prisonniers au) : calme qui régnait dans la prison, lY, 404; — Uerman y veut trouver une conspiration, 405; — Lanneson adjoint y interroge des détenus, 408; — Denis Julien qui se récuse, Boyaval, Benoist, Beausire, 409; — arrêté du 17 messidor, 411 ; — connivence d'Herman, 412 ; — ses deux lettres, 413; — arrêté pour le transférement de 159 détenus du Luxembourg à la Concier-

. gerie, 414;— les 159 réduit8àl57, deux ayant été guillotinés la veille, 416 ; — acte d'accusation contre eux, 41 7 ; — irrégularités de la pièce : trois ne figurent pas dans Tarrét de mise en accusation, 419 ; — préparatifs pour le jugement des 157,. 420; — le jugement existe annulé, ibid.; — les 157 divisés en trois séries : 1'* série de soixante, 422 ; — pour témoins les délateurs, 430 ; —. tous condamnés, 433 ; <— 2* série de cinquante, 434; — un acquitté, un enfant de 14 ans

condamné à 20 ans de détention, 438 ; — 3« série de 46 : 38 condamnés, 8 acquittés, 439-452; — - résumé des débats par un des acquittés Martin, 442 et suiv. ; — brutalité du président Scellier, 143 etsuiv. ; — 4* fournée (4 thermidor), V, 72.

Micé (Pierre), commandant du bateau le Destin : témoin au procès de Carrier, mis en jugement, VI, 41 ; — acquitté, 47.

Magrt (François), soldat, ayant pris le titre de représentant pour voler de Fargenterie, III, 242.

Macon La Balue, Mago?i La Bliratb (familles). Y, 54.

Maigubt, député à la Convention, en mission dans le département de Vaucluse, IV, 91; — brûle le bourg de Bedoin, 92; — sollicite rétablissement d'une commission à Avignon pour frapper plus vite les contre-révolutionnaires, ibid.; — elle est établie à Orange, ibid,; — décrété d'arrestation, VI, 83.

MAiLii (Alexandre de), grand vicaire du Puy, compris dans la première fournée de Saint-Lazare, Y, 112.

MAïué (Fortuné-Charles-Louis-François de), seiie ans, condamné dans la première fournée de Saint-Lazare, Y, 111.

Maillé (Mme de), remplacée au tribunal le 7 thermidor par Mme Mayet, prise par erreur pour elle, Y, 11; — traduite le surlendemain, 9 thermidor, est saisie d'une attaque de nerfs qui In fait ajourner et la sauve, 112 et VI, 106.

MaoxA (colonel de), transféré trop tard au Luxembourg pour être compris dans la conspiration. Y, 112.

Maillbt (Augustin), président du tribunal criminel des Boudies-du- Rhône, accusé de prévarications, etc.; — acquitté, II, 437.

Mairgot, fripier et gendarme, suspecté d'avoir recueilli du sang de Marie-Antoinette : acquitté, D, 205.

MAmvnLLB, député girondin, écroué au Luxembourg, I, 366; — à la Conciergerie, 367; — mis en accusation, 372; — en jugement, 380; — ses antécédents, tftûf., note; — grief contre lui, 413; — condamné, 418.

Malbisste (la famille Tardusu de), dans la seconde fournée du Luxembourg, lY, 437.

MALBEaBE, vingt ans, arrière-petit-fils du poète, condamné comme émigré, I, 265.

Maudrillor, ancien commissaire du pouvoir exécutif en Belgique, et la femme LAvioLEns, H, 334.

Ma!I61ii (François-Albert), cocher, qui, en paroles, a menacé de son bâton les Jacobins, III, 348.

Makoot, cocher, vingt et un ans, condamné pour propos tenus dans l'ivresse, 1, 141.

Mahini, principal inventeur et délateur de la conspiration de Saint- Lazare, V, 10 et suiv.; — soutient encore la Térité de la conspiration au procès de Fouquier-Tinville, 103; YI, 102.

Manuel, procureur de la commune de Paris pendant les journées de septembre, député à la Convention, témoin dans le procès de Marie- Antoinette, I, 333, 334; — ses antécédents rappelés, II, 66; — retiré à Moutargis, faillit y être assassiné, 67; — arrêté, ibid.; — dénonciations contre lui : Lauguet, etc., 68; — acte d'accusation, 70; — témoins contre lui: Léonard Bourdon, Fabre d'Êglantine, 71; — Languet, 73; — condamné, 73.

Marais (le), à la Convention, Y, 216; — son influence sur la journée du 9 thermidor. Y, 218, 221.

Maeat, député à la Convention, rédacteur de VAmi du peuple : excite au pillage, U 42 ; — attaque le Comité de défense générale et fait voter le principe du Comité de salut public, 82; -— fait supprimer la commiuion des Six dont Tavis préalable gênait Taction du tribunal révolutionnaire, 84; — son procès au tribunal révolutionnaire, 145; — son triomphe, 151 ; — clôt un débat sur le tribunal en déclarant qu*il a la confiance publique, 159; — assassiné par Charlotte Corday, 192; — honneurs qui lui sont rendus, 195, 224; — décret pour la translation de ses restes au Panthéon (5* sans-culottide an II), Y, 362 et YI, 79; — ses bustes brisés (12 pluviôse an III), ibid,; — décret sur les honneurs du Panthéon (20 pluviôse); dépanthéonisation de Marat, ibid,

Marat (Compagnie) à Nantes, Y, 328.

Marbeup (la marquise de), dénoncée par des fermiers infidèles, II, 399.

Marcandu» (Roch), publiciste. Y, 15; — comment L^endre se procura son adresse, 16; — sa femme arrêtée à Taudience et condamnée avec lui, 17.

Marge (Louis-Henri-François de), général, condamné pour un échec dont il n'était pas responsable, II, 378.

Marguet (François-Antoine), juge, auteur d'une adresse au roi relative au 20 juin; condamné après le 9 thermidor. Y, 314

Marie-Ahtoimbttb : plusieurs projets pour la faire sortir du Temple : Toulan et Jarjayes, baron de Batx, 1, 297; — Dillon, 298; — séparée de son fils, ibid,; — renvoyée au tribunal révolutionnaire; transférée à la Conciergerie, 299 ; — son départ du Temple, 300 ; — son séjour à la Conciergerie, 301 ; — Fouquier-Tinville pressé de la faire juger, 303; — Réflexiotu publiées par Mme de Staël sur son procès, ibid.; — conspiration de ïCEillet, 306; — interrogatoire de Marie- Antoinette à ce propos par Amar, 308; — perquisition dans son cachot, 313; — nouvelle chambre qu*on lui prépare, 314; — décret pour son jugement immédiat (3 octobre), 315; — odieuse enquête dirigée par les autorités de la Commune : Pache, Chaumette, Hébert, 316; — pièces réclamées par Fouquier-Tin ville, 318; — et mises à sa disposition par le Comité de salut public, 317; — Marie-An toiaette

interrogée par le président Herman, 319; — acte d'accusation, 3â7;

— procès, 329 ; — noms des juges et des jurés, ibid, ; — déposition d'Hébert, 330 ; — réplique de Marie-Antoinette, 331 ; — son inter-rogatoire mêlé à celui des témoins : Manuel, Bailly, le cordonnier Simon, Latour du Pin Gouverney, 334-357 ; — sa défense présentée par GhauTeau-Lagarde et Tronson-Ducoudray, 339; — discoursréquisitoire du président, 340 ; — condamnation, 341 ; — calme de la reine, 342 ; — sa lettre à Madame Elisabeth, 343 ; — ses derniers moments, 346; — témoignages divers : Lafont d'Aussonne, 349; . — le Glaive vengeur, 350; — Prudhomrae, 551; — Guffroy, 552; — Dame Guillotine, ibid, ; — un complot pour la sauver le jour de son exécution fait mettre en accusation dix-huit habitants de Paris, dont quatre sont condamnés à mort, II, 364.

Marirault ou Marnault (Jean-Baptiste), ivrogne, condamné sans avoir été ^ compris dans la déclaration du jury (24 prairial), IV, 170, 182.

Mardio (Jacques), inspecteur de police, accusé d*avoir arrêté un représentant : acquitté, ill, 237; — mis en jugement, séance tenante, dans le procès d'Admiral et condainné, IV, 253, 254, 258.

Marivetz, écuyer des tantes du roi, condamné malgré la préférence qu'il accorde au gouvernement républicain sur une monarchie mixte, n, 442.

Mart» (Rémi), officier municipal, propos, II, 195.

Masson (Antoine), curé constitutionnel, acquéreur de biens nationaux, II, 191.

Mathieu, juge du tribunal du 17 août (1792), I, 8; — président de la 2' section, t6û/.; — remplacé par Lavaux quand il devient député, t^ûf.

Mauclaire (Pierre), brocanteur : ses prisons, IV, 31 ; — lettres où il proteste contre la violation de la religion, tM(/.; — son interrogatoire, 34;

— sa lettre d'adieu, 35.

lUuDuiT (Sébastien), marchand de vin : propos, II, 203. Maurin (Jean-Dominique), pris pour Morin (Louis-Clerc), retenu et condamné à sa place dans la première fournée du Luxembourg, FV, 426 ;

— preuve que la confusion a été connue et voulue, dans le texte de Pacte d'accusation, 427.

Maury (Louis LiARD, dit l'Abbé), porteur d'eau, IV, 76.

Maussion, ex-intendant de la Normandie, qui avait fait condamner des

émeutiers, 0, 437.

Maximum (loi du), I. 42; — efTet de Tabolition de la loi, VI, 82. Mazuyer, député à la Convention, tente de faire surseoir à Texécution

de Catherine Clère, servante, condamnée à mort pour propos, 1, 135;

— fait évader Pétion, 359; — décrété d'arrestation, 360; — liécrété

d'accusation, 372; — mis hors la loi, il est livré au bourreau

(29 ventôse an II), UI, 522.

HéoA, gendarme; rôle qu'il s'attribue dans l'arrestation d'Hanriot et

dans l'occupation de l'Hôtel de Ville, le 9 thermidor, V, 243. Heffrk (Joseph-Antoine), maître des novices de l'ordre de Gluny, III, 85.

TMB. R^VOL. Y1 51

MifiiiET DB Sérillt (Mme), condamnée à mort avec Madame Elisabeth; obtient un sursis pour sa grossesse; enregistrée néanmoins parmi les morts, UI, 4âî; — paraît au procès de Fouquier-Tinrilie, son extrait mortuaire à la main, VI, 106.

Mbilhan, député à la Convention, girondin, se réfugie en Bretagne, I, 356; — vient à Caen, 357.

Menoc (Louis), acquitté par un fribunal criminel et renvoyé par la Convention au tribunal révolutionnaire qui le condamne, lY, 380.

Merlin (de Douai), député à la Convention : son rapport pour la division du tribunal révolutionnaire en quatre sections, I, 278; — rapport proposant la loi des suspects, 286 ; — son ordre du jour motivé sur la loi du 22 prairial, adopté, lY, 101 ; — supprimé, 107; — sa lettre à la Société populaire de Douai, sur le 9 thermidor. Y, 246; — rapporteur de la loi qui renouvelle le tribunal révolutionnaire (23 thermidor an II), Y, 270; — de la loi du 8 brumaire an 111, sur le mode de procéder contre les représentants, YI, 5; — de la loi qui Réorganise le tribunal, 8 nivôse an III, Yl, 56 ; — des conclusions des trois comités sur les sept membres des anciens comités, 77.

Merlin (de Thion ville), député à la Convention : portrait qu'il fait de Robespierre, Y, 181; — un des thermidoriens, 190; — arrêté par Hanriot le 9 thermidor, 233; — son ardeur contre Billaud-Yarennes, etc., YI, 80.

Mksnard de Cuoi'SY et son fils, parents d'émigrés, Uf, 256.

Meursin (Isabelle Pigret, femme divorcée de), comprise dans la conspiration de Saint-Lazare, Y, 114, 115; — prétexte en vain une grossesse, ibid.

MucziNSKi, général,lieutenantde Dumouriez ; pris à Lille, qu'il voulait surprendre, I, 81, 101 ; — son procès, 102.

MicHONu, administrateur de police, soupçonné complice du baron de Batz pour tirer la reine du Temple, I, 297 ; — complice de Rougeville dans la conspiration de ÏOEHlety 306, 312; — mis en accusation, n, 306; — acquitté, mais retenu, 307; — compris dans la conspiration de l'étranger, lY, 257; — exécuté avec les Chemises rouge$,^b9.

Mnj.ARD (Ponce), fou avéré, condamné, lY, 376.

Muxui-Labrosse, dénoncé par un patriote qu'il avait provoqué en duel, 0, 421.

MiRBT (Elisabeth), vendeuse de figures de saints, lY, 208.

MiRANDA, général, lieutenant de Dumouriez, lève le siège de Maestricht, 1,43; — son aile,battue à Nerwinden, entraîne la perte de la bataille, 98; — renvoyé au tribunal révolutionnaire, acquitté, 99.

Mitre Gomard, ancien religieux minime, condamné après le 9 thermidor pour cause de religion, Y, 277; — son interrogatoire, 279-282; — ses lettres qui motivent sa condamnation à mort, 450.

MoLLEVAULT, député girondin, se réfugie à Caen, I, 357; — compris dans le décret du 28 juillet 1793, 562.

MoMORo (Antoine-François), ancien libraire-imprimeur, jacobin puis cor^

CONTENUES DANS LES m VOLUMES. 485

délier» III, A ; — pousse Hébert en avant, 34 ; — compris dans son procès, 44, 46, 51, 60; -^ et dans sa condamnation, 64. NoifAco (Thérèse-Françoise de Staintille, princesse de Grimaldi-), déclarée suspecte, fuit et revient, arrêtée, condamnée (8 thermidor) ; son calme, V, 163; — sa lettre à Fouquier-Tinville pour rétracter une déclaration de grossesse, 163; — exécutée le 9 thermidor, 164. MoivTAGNARDs, priucipauz auteurs de la mort de Louis XVI, J, 40 ; — s'emparent du Comité de sûreté générale, 41 ; — ascendant qu*ils prennent sur les Girondins, ibid.; — font suspendre les poursuites contre les auteurs des journées de septembre, 42 ; — leur attitude dans l'émeute des 9 et 10 mars, 48 ; — ils triomphent par Tacquittement de Narat. 154 ; — s'assurent Tempire en suscitant Tinsurrection du 31 mai et en proscrivant les Girondins le 2 juin, 164; — exaltés par Robespierre, IV, 105 ; — cessent d'être protégés par le tribuhal révolutionnaire après le 9 thermidor, V, 291.

MoifTAifé, président du tribunal révolutionnaire, I, 66; — interroge Charlotte Corday, 199 ; — changement qu'il introduit dans le texte du jugement, 217; — arrêté et remplacé par Herman à la tête du tribunal, 266; — ses lettres pour demander sa mise en jugement, 264 et 462. .

MoNTARLT (Étienne-Louis), ci-devant seigneur et sa femme : exemple des excès dont les nobles étaient victimes à leur tour, V, 13.

MoNTAUT, député à la Convention, provoque le décret qui déclare confisqués les biens des accusés suicidés, aussi bien que des condanmés, II, 90.

MoNTBAzoN (RoHAN-GuÉMÉNé, priuce de), vice-amiral, V, 81 ; — compris dans la conspiration des Carmes, 95.

MoNTJouRDAra (Roland de), signataire de la pétition des 8,000, censé défenseur du château le 10 août, II, 394.

MoifTMORin Saint-Ubrem, gouverneur de Fontainebleau, acquitté le 1 *' septembre 1792, 1, 19; — menacé, ramené en prison par le président en vue de son salut, 20 ; — égorgé avec les autres prisonniers le 2. septembre, 22.

MoNvnxE, son mot au duc d'Orléans, quand il apprend que le prince est décrété d'arrestation, II, 9.

MoREAU (Henri), accusateur public près le tribunal criminel mihtaire de l'armée du Nord, repris pour ses avis motivés sur le jugement du roi, m, 79.

MoRiif (André-François), instituteur, ancien religieux, IV, 188.

MoRissET (Henri), juge, compromis avec le chapelier Bossu dans une fourniture de souhers, III, 228.

Muette (affaire de la), V, 143; — exposée dans l'acte d'accusation, 145.

Mulot de la Menardière, parent d'une des Carmélites de Compiègne, V, 40; — ses vers, ibid,; — présenté, quoique laïque et marié, comme étant prêtre, et prêtre réfractaire, 51 ; — condamné, 52.

MusQuuiET dit Lapagne, maire d'Ingouville, patriote mais peu honnête, condamné. H, 476.

Nantais, au nombre de cent trente-deux, envoyés au tribunal révolutionnaire de Paris, V, 329; — espoir qu'on avait qu'ils périraient en route, ibtd,; — arrivent à Paris au nombre de quatre-vingt-dix-sept. 345 ; — quatre-vingt-quatorze survivants traduits devant le nouveau tribunal révolutionnaire (22 fructidor), 346; — leurs noms, ibid.; — accusent leurs accusateurs, 351 et suiv. ; — acquittés, 61.

Nantes (comité révolutionnaire de), fait arrêter les suspects, en envoie cent-trente-deux à Paris, Y, 329 ; — veut faire fusiller les autres, 534 ; — fait faire la noyade du Bouffay, 335 ; — ses membres envoyés au tribunal révolutionnaire de Paris, 343; — désespoir de ceux-ci en apprenant la chute de Robespierre, ibid.; — témoins dans l'affaire des quatre-vingt-quatorze Nantais, 35 et suivants; — accusés par ceux qu'ils accusent, 351 ; — mis en accusation, 363; — leurs noms, 364; — acte d'accusation contre eux, ibid.; — nouveaux témoins mis en accusation : D'Héron, etc., 38; — Robin, 40; — Lefebvre etMacé, 41 ; — réquisitoire de l'accusateur public, 41 ; — rôle des défenseurs officieux, 43; — Tronson-Ducoudray, 44; — Real, 46; —jugement: deux acquittés ; trois condamnés à mort (Carrier, Pinard et Grandmaison) ; les autres déclarés coupables de noyades et de fusillades, mais acquittés comme n'ayant pas agi avec des intentions contrerévolutionnaires, 47 ; — allocution paternelle du président à ces scélérats, 48 ; — la Convention les renvoie devant les tribunaux criminels et décrète le renouvellement du tribunal révolutionnaire, 51.

Naktes, compromise par le fédéralisme, menacée par les Vendéens, V, 326; — application qu'on y fait de la loi des suspects, 329; — on y invente la conspiration des prisons, 333; — les noyades. Yoy. Noyades.

Nanti AT (Claire de), ex-noble, condamnée pour sa profession de foi, lY, 48.

Nau (Louis), membre du Comité révolutionnaire de Nantes, Y, '328; — un des signataires des ordres pour la noyade du BoufTay, 335; — mis en accusation, 364; — rejette tout sur Carrier, 372; — acquitté, VI, 47 ; — renvoyé devant la justice criminelle, 51.

Nau, l'ainé (René), témoin au procès du comité de Nantes, mis lui-même en jugement. Y, 375; — acquitté, YI, 47; — renvoyé devant la justice criminelle, 51.

Naulin, ancien commissaire national au tribunal du Y« arrondissement, substitut au tribunal révolutionnaire, I, 291 ; — son réquisitoire contre Bailly, H, 60; — contre Mme de Charry, 141 ; — vice-président, lY, 111 ; — arrêté et écroué aux Carmes, 374 et Y, 200.

NicLOT, caporal, propos royalistes, II, 195.

NicoLAis (René^oseph), officier municipal : s'en fait un scrupule et se voue par une lettre à la mort. Y, 20.

Nicole, jeune servante de l'actrice Grandraaison, arrêtée comme complice de la correspondance de l'élranger, IV, 238, 260.

NoAiLLEs (les dames de), 4 thermidor. Y, 72; — leur pieuse mort, 77.

NoAiLLEs-HoucHT (le maréchal de), IV, 556 ; — sa Temme mise en jugement avec lui sans être comprise dans l'accusation, 557.

NoftL, député à la Couvenlion, compris dans le décret contre les Girondins, I, 372 ; — arrêté et expédié à Fouquier-Tinville par son ancien collègue Pioche-Fer Bernard, II, 238; — son interrogatoire, 259; — condamné, 241 .

NoiBMODTiERs, excés commis après la prise de File, VI, 53.

Noyades à Nantes : 1* de 90 prêtres, V, 350 ; — 2* de 58 prêtres, 551 ;

— obstacle opposé par le tribunal révolutionnaire de Nantes à la noyade du BouCTay, 554, 555 ; — le projet repris et exécuté sur 129 détenus, 356; — les grandes noyades, 557; — procédé nouveau employé, 559;

— mariages républicains, ibid.; — enfants noyés, ihid,: — détails fournis au procès du comité révolutionnaire de Nantes sur les noyades du Bouffay, 568 ; — nombre des noyades, 558, 565.

Ogier (Claude-Jacques), ex-conseiller du roi, avait plaint la mort de. Durosoy, II, 595.

Ogier de Baulnt, dont le flls, enfant, était élevé au dehors. II, 587.

ŒoLET (conspiration de /')« pour tirer Marie- Antoinette de la Conciergerie, I, 506 ; — procès auquel elle donne lieu, II, 206.

Oiseaux (maiion des), rue de Sèvres, prison de la section du Bonnet Rouge (Croix-Rouge) : sécurité relative dont on y jouissait, V, 159; — troublée le 7 thermidor : nombreuse fournée de nobles, 160.

Olivier (Marie-FIorence-Angélique-Josèphe), fileuse aristocrate, V, 61 ; — son interrogatoire, 62.

Orange (commission «T), instructions qui lui sont données, type de la loi du 22 prairial, IV, 92.

Orléans (Louis-Philippe-Joseph, duc d*), député à la Convention, prend le nom d'Égalité, II, 8 ; — suspect de complicilé avecDumouriei et mis en arrestation, 9 ; — ordre du jour qui le comprend dans le décret rendu contre les Bourbons, 10 ; — envoyé à l'Abbaye; transféré à Marseille, au château de Notre-Dame- de-la-Garde, puis au fort Saint-Jean, ibid.; — interrogatoire solennel à Marseille, d'où ne résulte aucune charge, 12 ; — compris dans l'acte d'accusation contre les Girondins, I, 570 et II, 15 ; — sa séparation d'avec ses deux plus jeunes fils, 561 ; — ramené à Paris, 14; — son interrogatoire, 15; — jugement, II, 18; — condamné à l'avance, 21 ; — ses derniers moments, sa fin chrétienne, 22 ; — hommage rendu à son courage, 25.

Orléans (duchesse d'), détenue à Bizy-sous-Vernon ; transférée au Luxem-

bourg, n, 11 , note ; — prend soin de défendre la mémoire de son mari, 26» note.

OssBLiN, nommé juge au tribunal extraordinaire du 17 août 1792, I, 8; — en devient président, ibid,; — député, convertit en motion la proposition d'abréger les débats dans raffaire des Girondins, 408 ; — décret rendu à l'occasion de son arrestation et rapporté ensuite, H, 48 ; — ses relations avec la jeune marquise de Charry, suspectée d'émigration, II, 127; — se porte caution pour elle et la fait laisser en liberté, 129; — il lui procure une retraite chez son frère, curé de Saint- Aubin; lui conseille de se constituer prisonnière, 130; — la dénonce au comité de Versailles qui la fait arrêter, ibid, ; — arrêté lui-même par décret de la Convention, 131 ; — sa lettre à la Convention, 132; effet qu'il produit dans sa prison, ibid,; — son interrogatoire : déclarations honteuses, 133; — tente de s'évader, 139; — condamné à la déportation, 141 ; -r sgouté par Lanne à la 2* fournée de Bicètre, lY, 276, 278 ; — tente de se tuer, 279 ; — exécuté avec un clou dans la poitrine, 280,

OssELiN (François-Nicolas), curé de Saint-Aubin, frère du député, arrêté à cause de lui, II, 134; — sa lettre à ses paroissiens, ibid,; — au comité de la section Mucius Scaevola, 135; — acquitté, 141.

0*SuLLivAN (Jacques), maitre d'armes, adjudant de place à Nantes, Y, 328 ; — mis en jugement dans le cours du procès du comité de Nantes, 575 ; — sa manière d'égorger, 376 ; — acquitté, Yl, 47 ; — renvoyé devant la justice criminelle, 51 .

OuDAaLR, curé de Luzarches, accusé de propos tenus dans Tivresse, 11,

Pache, élu maire de Paris, 1, 42 ; — à quoi il réduisait Téineute du 10 mars (1793)^ 50; — reçoit du Comité de salut public Tordre de séparer Marie-Antoinette de son fils, 298 ; — son rôle dans l'enquête contre Marie-Antoinette, 317; — sa déposition contre les Girondins, 399 ; — bruit répandu dans le public sur sa compUcité dans la conspiration d'Hébert, UI, 44, 57, 115, 116.

Paindavoine (Claude) , concierge de l'imprimerie des administrations nationales, compris dans le procès et dans la condamnation d' Admirai, lY, 216, 256, 258.

Paisac (Etienne) et sa femme, qui avaient donné asile à Rabaut-Saint- Etienne, lY, 321.

Pamkrs (les dix habitants de), poursuivis par Yadier, lY, 164.

Paris (Fabricius), greffier du tribunal révolutionnaire, ami de Danton, destitué et mis en prison, 24 germinal ; ses dépositions au procès de Fouquier-Tinville sur Danton, IIl, 158, 518; — sur les jurés et sur Fouquier, lY, 124.

Parlementaires de Paris et de Toulouse (dix-sept de Paris, sept de Toulouse), accusés pour avoir protesté contre la suppression des parlements (!'• floréal), III, 286; — mesures prises par Fouquier-Tinville, au cours même du procès, pour leur exécution, 296; — nouvelle fournée, vingt-six de Toulouse, quatre de Paris, parmi ces derniers, Fretteau (26 prairial), IV, 194; — troisième fournée des parlementaires de Toulouse (18 messidor), vingt-deux magistrats, tous condamnés, 395.

Pascal (Jean-Antoine), lieutenant de gendarmerie, accusé d*avoir regretté le roi et maudit les Jacobins, IV, 25.

Pasquier (Etienne), conseiller de grand*chambre, compris dans la première fournée des parlementaires, Ilf, 285.

Patan, agent national de la commune de Paris, insulte à Danton et à ses compagnons après sa condamnation, NI, 193 ; — sa lettre à Robespierre à propos du rapport de Vadier contre Catherine Théot, V, 195; — son action énergique le 9 thermidor, 229; — rappelle Couthon à THôlel de ville, 235 ; — mis hors la loi, 259 ; — envoyé à Téchafaud sur la constatation de son identité, 251. ' Patsac (la marquise de). II, 397 ; — sa correspondance, 569.

Pays.u«s : exemple de résistance aux exactions. Voy. Chaperoii.

Pelchet (Jean-Glaude), inspecteur des ciments, blâmant le jugement du roi, V, 28.

Pépin Desgrodettrs, juge au tribunal du 17 août 1792, 1, 8; — détenu à Saint-Lazare y remplit le rôle de délateur et de témoin, V, 102,

Per^s, ancien conseiller de Toulouse, exécuté sans avoir été compris ni dans lacté d'accusation, ni dans les questions posées au jury, ni dans le jugement, IV, 397-400; — recherches faites inutilement pour le retrouver dans les actes, 551.

PéRiGARD (Elisabeth-Thérèse Lagorée, veuve de), correspondance, m, 217.

Pernbt (Jacques), ancien militaire, témoin dans le procès de ses faux témoins, repris et condamné à leur place, III, 79.

Perrochaux (Jean), membre du comité révolutionnaire de Nantes, Y, 364 ; — ses propositions infâmes et sa défense plus inrâme, 372 ; — acquitté, VI, 47; — renvoyé devant la justice criminelle, 51.

Pktion réclame une enquête sur l'état de Paris lors de l'émeute du 9 mars 1 793, I, 45 ; — dénonce les pétitions apportées par plusieurs sections de Paris contre les Girondins à l'occasion de la trahison de Dumouriez, 101 ; — proscrit, est mis en arrestation sous la garde d'un gendarme, 356 ; — échappe à sbn gendarme, se retire à Caen, 357, 559.

Petra (Laurent), curé constitutionnel : pourquoi il avait fait prier pour le dernier roi, III, 370.

Peuple (hommes du), c'est la classe qui fournit le plus de têtes à l'échalaud, IV, 262; voyez les exemples, 201, 205, etc., 281, 294, et passim au Journal.

488 Table générale des matières

Peussbtet, ancien capucin, UI, 82.

Petre (Jean-Baptiste), prêtre constitutionnel qui ne faisait pas la fête du 10 août, II, 254; — ses sermons, 256 ; — déposition contre lui, 258 ; — ses explications, 259 ; — condamné, 260.

Phelippes, dit TronjoUy^ président des tribunaux criminel et révolutionnaire de Nantes, V, 533 ; — s'oppose à la trame ourdie contre les prisonniers, ibid.; — hostile au comité révolutionnaire de Nantes, 342 ; — envoyé au tribunal révolutionnaire de Paris, 543 ; — y comparait au nombre des quatre-vingt-quatorze Nantais, 348; — sa jusliGcation, 350 ; — prend TofTensive contre ses accusateurs, les membres du comité révolutionnaire de Nantes, 351 ; — contre Carrier, 353-355 ; — acquitté, 361 ; — accuse Carrier de lui avoir donné Tordre d'exécuter sans jugement, 378 ; — d'avoir assisté en voiture à Texécution, Yl, 35.

I^HnjppEAux, député à la Convention : sa résistance à Tintroduction des jurés au tribunal révolutionnaire, I, 54 ; — combat Buzot qui attaque le tribunal, 158 ; — défend Lavergne, commandant de Longwy, à la Convention, m, 94, note ; — rangé dans le parti des indulgents, 7 ;

— rappelé de sa mission en Vendée, publie sa lettre au Comité de salut public, 17; — à ses collègues et à ses concitoyens, 18 et 499;

— attaque Hébert, 30 ; — arrestation et procès (voyez Danton) ; — son interrogatoire sommaire, 150 ; — sa défense, 174 ; — jugement, 187; — ses derniers moments, 188, 189, 192.

Pichard-Despallières, deux accusés en un, III, 362.

PicHELDf, grenadier, propos royalistes, H, 195.

Pinard (Jean), membre du comité révolutionnaire de Nantes, Y, 528; —

ses exploits contre les enfants et les femmes, 373, 374 ; — plaintes

portées contre lui à ce sujet, YI, 39; — condamné, 47; — sa lutte

contre le bourreau, 50.

Plangbut-La Cassaigne, propos d*ivrogne, II, 427. Plbssis (le), maison Égalité, placée sous la surveillance de Taccusateur

public. Y, 80; — le geôlier Haly, ibid. Ploquin (Jacques-Martin), sulpicien, II, 438. Ponté, donaestique de Talleyrand, devenu huissier à la Convention;

correspondant d*un nouvelliste anglais, m, 84. PouiiER (Bertrand), condamné pour écrits trouvés en sa possession, n,

Porrou, curé de Yaux, assermenté, soumis à tous les décrets, m, 70. PoMMEusE. Yoy. Langlois de Pommeuse.

Pons (famUle de), lY, 157.

PoRT-LmRB (Port-Royal) : la conspiration n*y prend pas, Y, 80. PouLLiN (Anne), ancienne religieuse qui donnait asile au jésuite Dervillé,

0, 279 ; — son inteiTOgatoire à Orléans, 283 ; — à Paris, 284 ; —

condamnée, 286.

Podpart-Bbacdodrg, vainqueur de la Bastille, II, 450. Pranget (Antoine), commis principal de Thabillement des troupes, un

des coaccusés deChauroettejIIIyiOO ; — soupçonné de vol, acquitté, 212.

pRÊTHEs RéPRACTAiRE9 : décrcts contre eux (26 août 1792, 21 et 23 avril 1793, 17 septembre, 20 et 21 octobre 1793), I, 62 et 286; — plusieurs mis hors de cause dans les commencements, comme ne tombant pas sous le coup de la loi, 111.

Prévost (Brice), contre-révolutionnaire déclaré, III, 242.

Prueur, peintre, juré, I, 294 ; — insulte aux accusés, IV, 114 ; mis en jugement avec Fouquier-Tinville, VI, 99; — condamné, 111.

Prisons, encombrées dès le commencement de mai 1793 : proposition d'Osselin de faire un triage des détenus, non accueillie, I, 109 ; — état des prisons, fin de nivôse, II, 451 ; —combien leur nombre s*accrut depuis la chute de la Bastille, 263 ; — redoublement de rigueur dans leur régime depuis la fin de la lutte des partis, 264: — ce qu*en dit Daunou,IV, 546 ; — terreur aux prisons pendant la journée du 9 thermidor, V, 256 ; — joie à la nouvelle de la chute de Robespierre, 258; — état des prisons à la suite du 9 thermidor, V, 428-430;

— conspiration des prisons (voyez Conspiration).

PROLT, bâtard du prince de Kaunitz, compris dans le procès d'Hébert et condamné avec lui, III, 47 et 64; — causes du ressentiment de Robespierre contre lui, 130.

Propos coNTRE-RévoLUTioNNAiRBs, I, 130 et suiv. ; II, 190 et suiv.; — tenus dans Tivresse et punis de mort,I, 132, 138, 141, etc. ; — même après le 9 thermidor, V, 294 et suiv., 303, 304, 308.

Prudhomme, auteur des Révolutions de Paris : ses réflexions sur Blanchelande, I, 93 ; — sur la guillotine, 166; — sur Catherine Clére, 137 ;

— sur Marie-Antoinette, 348, 351 ; — sur Mme Du Barry et sur le mode des exécutions, II, 236.

Put de Vérinb. Voy. Vérins.

QoATRBMÈRE (Marc-Eticune), marchand : prétexte et cause de son jugement, II, 374.

Quatre-Nations (maison des) (aujourd'hui Tlnstitut), destiné à servir de lieu de dépôt aux envois de province, V, 70.

QuATRBsoLs (famille) : écrits et chansons, 11,183.

QuÉTiNEAu (Pierre), lieutenant-colonel, avait peu ménagé les volontaires dans la guerre de Vendée, II, 475.

QuÉTiNEAu (Marie-An ne-Catherine Latrbille, veuve), comprise dans le procès d'Hébert, III, 46, 56; — condamnée, mais ajournée comme étant enceinte, 65; — exécutée le 22 floréal, Und.^ note 2.

Rabadt-Saint-Étienne, un des Vingt-deux et des Douze, I, 354 ; — se réfugie à Nimes, 357 ; — déclaré traître, 364 ; — arrêté, envoyé à réchafaud sur la constatation de son identité. II, 219 ; — ses hôtes condamnés à morl (7 messidor), IV, 321.

Rabocrdin (les frères), IV, 363.

Ragondet (Etienne), chef de bataillon du quartier du Roule, hostile au 20 juin, IH, 226.

Raison (culte de la) : Téglise métropolitaine convertie en temple de la Raison, II, 7 ; — la déesse Raison à la Convention, qui la reçoit et ' la ramène dans son temple, III, 6.

Rameau (Edme), prêtre assermenté, un des coaccusés de Dillon et Ghaumette, III, 202; — condamné, 212.

Rameau (Jean-François), ancien député à la Législative, et son frère, Jean-Louis Rameau, III, 394.

Rabat (Gliarles-Hippolyte de), jeune homme de dix-huit ans, déporté pour des écrits possédés ou non publiés, II, 162.

Raux (Jacques), ex-chanoine, condamné pour n*avoir pas prêté serment et pour avoir célébré des mariages, V, 310.

Real, accusateur public au tribunal du 17 août 1792, 1, 8; — son réquisitoire dans l'affaire de Gazotte, 33 ; — défenseur oflicieux : défenseur de Bousquet, V, 301 ; — défenseur de GouUin et de Ghaux, membres du comité révolutionnaire de Nantes, VI, 46.

Reigné (Pierre), interrogatoire plus que sommaire, III, 216.

Renaudin, juré, I, 293, IV, 541 ; — un des plus sanguinaires, IV, 114;

— compris dans le procès Fouquier-Tinville, VI, 99 ; — condamné, 117. Renault (Antoine), père de Gécile : interrogatoire (9 prairial), IV, 229 ;

— condamné, 258.

Renault (Antoine-Jacques), frère de Gécile : son interrogatoire (9 prairial), IV, 251 ; — condamné, 258.

Rei^ault (Gécile), tente de voir Robespierre chez lui, IV, 4 ; — conduite au Gomité de sûreté générale, ibid. ; — premier interrogatoire, 5 ; — à la Gonciergerie ; interrogée par Dumas, 8 ; — enquête dans la maison de son père (4 prairial), 218; — enquête par la section de la Gité sur sa famille, 220; — nouvel interrogatoire au tribunal par Deliège, 222 ; — par Dobsent, 227 ; — singulière épreuve à laquelle on la soumet, ibid,; — dernier interrogatoire avant les débats par Dumas, 249 ; — débats, 259; — condamnation ; exécution, 260.

Renault (Edme- Jeanne), ancienne religieuse, tante de Gécile, son interrogatoire (9 prairial), IV, 232 ; — condamnée, 258.

Repas fraternels, dénoncés comme invention de démocrates, V, 430 ; — supprimés comme mannœuvres d'aristocrates, 432.

Rry de SAiNT-GéRY, uu des parlementaires de Toulouse, IV, 395; — sa lettre à ses enfants, 547.

RiGflARD, concierge à la Conciergerie, arrêlé à propos de la conspiration de VOEillei et remplacé par Bault, I, 312.

Richard (Mme), femme du concierge de la Conciergerie, ses relations avec Marie-Antoinette, I, 302, 312 ; — arrêtée, 312.

Richard (Pierre), jardinier, parlant mal de la Convention, IV, 294.

RiGAUD (Honoré), conseiller au parlement de Toulouse, III, 287 ; — sa lettre à sa femme, 521.

RiouFFE (Honoré), à Caen avec les Girondins, I, 357 ; — détenu à la Conciergerie ; ses Mémoires d'un détenu : ce qu'il dit des Girondins, I, 422, 425 ; — de Mme Roland, H, 40 ; — de Lamourette, 344 ; — du Père Duchesne^ III, 67 ; — de Danton et de ses amis, 152 ; — de Maleshcrbes, 304.

RiviER DE Maunt (Jean-François), émigré, I, 111.

Robespierre (Maximilien), député à la Convention, demande, à la tète d'une députation de la Commune de Paris, la création d*un tribunal extraordinaire, I, 5; — il en est nommé juge et devait en être président, mais refuse cette charge pour être député, 8 ; — son intervention dans la séance du 10 mars (1793), 50 ; — du 9 avril, 97 ; — fait supprimer le Comité de défense générale, 81 ; — attaque les Girondins à propos de la défection de Dumouriez, 161 *, — préside la séance du 5 septembre 1793, 278 ; — fait voter le décret de détention contre les Girondins expulsés, 359 ; — fait mettre Carra en accusation, 363 ; — empêche que les soixante-quatorze signataires de la protestation en faveur des Girondins soient compris dans la même accusation, 370 ; — amende et aggrave le projet de décret qui permet de- dore les débats après trois jours, 408 ; — rapport sur Tordre à suivre dans les jugements de conspiration où il expose les théories du gouvernement révolutionnaire (5 nivôse, an U), U, 268 ; — promet de nouvelles victimes au tribunal révolutionnaire et un nouveau perfectionnement du tribunal, 272 ; — fait ajourner le décret proposé par Rarère relativement aux suspects, 277 ; — prend la défense de Danton, UI, 10 ; — excuse Camille Desmoulins, 16 ; — son rapport sur les principes de morale qui doivent diriger dans l'administration intérieure, 22 ; — fait maintenir dans la Convention Tarrestation de Danton et de ses amis, 121 ; — son hostilité contre Proly, 130 -, — contre Hérault de Séchelles, ibid.; — contre Fabre d'Églantine, 132; — intervient dans la discussion du décret qui permet de mettre les accusés hors des débats, 181 ; — plus maître après la mort de Danton, 259; — le bureau de police du Comité placé spécialement sous sa main : ses annotations aux rapports, 2G4 et suiv. ; — premières attaques contre lui punies de mort, 339 ; — son rapport pour la proclamation de l'existence de Dieu, 403; — arrêté sur les commissions populaires soumis à son examen, 459, note ; — projet d'attentat d'Admiral et prétendu projet de Cécile Renault contre lui (4 prairial), IV, 5, 4 ; — ovation aux Jacobins (6 prairial), 80 ; — son discours, 81 ; — préside à la fête de rËtre suprême, 88; — ses sentiments au retour de la cérémonie, 90 ;

— principal auteur de la loi du 22 prairial, 151 ; — en combat Tajoumement, 98 ; — fait rejeter le considérant introduit par Tordre du jour motivé de Merlin de Douai, 104 ; — ses discours aux Jacobins : 13 messidor, après la bataille de Fleunis : c qu'il faut surtout détruire Tennemi intérieur », 352 ; — 21 messidor, au milieu des exécutions du Luxembourg : c*est un supplément à la loi des suspects, et le signal du redoublement des massacres, Y, 1 ; — son portrait, 179 ; — sentiments d'aversion qu'il inspirait, 180 ; — il avait demandé à la Constituante Tabolition de la peine de mort, 182 ; — sa tactique pendant la Législative et aux débuts de la Convention, 183 ; — comment il arrive au pouvoir, 184 ; — quelle forme doit prendre sa domination, 185; — la fête de l'Être suprême et la loi du 22 prairial, 186 ; — défiance contre lui, 187 ; — les partis en présence \ forces dont il dispose dans les Comités, à la Convention, aux Jacobins, 188 ; — coalition qu'il a à craindre, 190; — attaques indirectes contre lui ; affaire de Catherine Théot, 195 ; — rapport de Yadier, 193 ; — ' Robespierre empêche qu'il n'ait des suites pour les prévenus, 194 ; — mais lui-même peut en éprouver les effets : lettre de Payan qui lui montre le péril et lui indique le moyen de le conjurer, 195 (voyez pour les suites de cet!e lettre les discours de Robespierre aux Jacobins, les 1 5, 2 1 et 23 messidor) ; — première décade de thermidor : le 1", Robespierre aux Jacobins, 199 ; le 8, son discours à la Convention, 206 ; — débats à la Convention sur ce discours, 213 ; — l'envoi aux communes voté, puis rapporté, 204 ; — - abandonné de la Montagne, il' compte sur la Convention : ses paroles le 8 au soir et le 9 au malin, 219 ; — séance du 9 thermidor : il réclame la parole sans pouvoir l'obtenir, 223 ; — décrété d'arrestation, 225 ; — emmené au Comité de sûreté générale, 226 ; — dirigé sur le Luxembourg, n'est pas reçu, 235 ; — conduit à la Mairie où il est libre, ibid, ; — instances de la Commune pour qu'il vienne à l'hôtel de ville ; causes de son hésitation, 236 ; — ramené en quelque sorte de force par Coffînhal, 237 ; — mis hors la loi avec ses complices, 239 ; — actes auxquels il prend part, 241 ; — veut qu'on écrive aux armées au nom du peuple français, 242; — blessé d'un coup de pistolet soit par lui-même soit plutôt par le gendarme Méda, 243 ; — ramené aux Tuileries, n'est pas reçu dans la Conven-

- tion, 245 ; — plusieurs récits de cet événement, 246, 248 ; — la brochure intitulée : Faits recueillis aux derniers instants de Robespierre^ 247 et 440 ; — il est porté à la Conciergerie, 249 ; — envoyé à Féchafaud sur la constatation de son identité, 251 ; — malédictions qui l'accompagnent, ibid, ; — épitaphe qu'on lui appliqua, 255 ; — pamphlets contre lui après sa mort, ibid,, note.

RoBBspiBRBB jeuue, député à la Convention, maintient la rigueur de la loi contre une servante condamnée à mort pour propos, I, 136 ; — demande à partager Tarrestation de son frère, ce qui est voté. Y, 225 ; — conduit à Saint-Lazare d'où il est ramené à l'hôtel de ville, 234 ; — mis hors la loi, 239; — après Pinvasion de l'hôtel de ville

se précipite par la fenêtre, 244 ; — porté à la Conciergerie ; envoyé à la mort sur la constatation de son identité, 251.

RoBiLLARo (Jean-Siméon), ancien vicaire, accusé pour un certificat-, le jugement qui Pacquitte, absout rétrospectivement le curé Bénard condamné pour le même fait le 13 messidor, YI, 70.

Robin (de TÀube), député à la Convention, fait arrêter Ilanriot le 9 thermidor, V. 233.

Robin (Pierre), aide de camp de Lamberty, agent de Carrier, V, 328 ; — témoin au procès du comité révolutionnaire de Nantes et mis en jugement, VI, 38; — avoue sa participation aux noyades, 40 ; — acquitté, 47 ; — renvoyé devant la justice criminelle, 51 .

Robinet : sa part à la confection des listes à Saint- Lazare, V, 105.

RocHËCBouART-PoNTviLLK (Mario-Victoire Boucher, veuve) : titres gardés, lettres reçues, III, 308.

RoBTTiERs (Jean-Baptiste-Emmanuel de), gentilhomme de la Chambre, f chevalier du poignard », II, 382.

Roger (Félicité), supérieure infirmière de l'hôpital de Blois, II, 147; — son interrogatoire, 148 ; — lettre du comité de Blois qui craint qu*elle n^échappe, 151.

RoLA!<D, quitte le ministère de Flntérieur, I, 42 ; — se tue en apprenant la mort de sa femme, U, 44 — billet trouvé sur lui, ibid,

RoL4ND (Mme), âme du parti des Girondins, II, 27 ; — à la Conciergerie, ibid, ; — son interrogatoire par le juge David, 28 et 553 ; — lettres qu'on lui oppose, 29 et 560 ; — acte d'accusation, 35; — dénonciateurs et témoins, 36 ; — sa défense, 38 ; — questions posées au jury et jugement, 59 — ses derniers moments, 40 ; — son dernier mot, 43.

RoLLAT, père et fils : relations aristocratiques, 252.

Roué, général de brigade, II, 76 ; — lettres qui le font condamner, II. 77.

RoMXE, rapporteur de la Commission des Vingt et un contre Carrier, VI, 8 ; — veut atténuer la portée du rapport dans la discussion, 12 ; — ' forcé de se dédire, 13.

RoNsiN, général-ministre, ses antécédents, III, 2 ; — arrêté (27 frimaire), mis en liberté (14 pluviôse), 21 ; — arrêté de nouveau, 40; — son procès, 45 ; — acte d'accusation, 47 ; — charges contre lui aux dé« bats, 50, 51 ; — condamné, 65.

Rosot-bn-Brie (habitants de), condanmés au nombre de dix pour des troubles provoqués par les Jacobins, 0, 453.

Rossi (Camille), général, condamné pour un échec, II, 376.

Rossignol, orfèvre, un des héros de la Bastille et du 10 août, lieutenantcolonel puis général en Vendée ; comment il est jugé par Biron et par Westermann, II, 302, 305 note ; — par Pbilippeaux, III, 17 ; — par le public, 44; — par lui-même (Je ne suis pas f... pour être général) ; — mot de Barrére sur lui, 174, note 1 ; — arrêté (15 thermidor), V, 265, note.

494 TABLE GÉiNÉRALt) DRS MATIÈRES

RoucHBR, auteur du poème des Mois : antécédents ; partisan de la Révolution, ennemi des Jacobins, Y, 118 ; — emprisonné à Sainle-Pélagie 119 ; — transféré à* Saint-Lazare, ibid, -, — vie résignée qu'il y mène, ibid. ; — signalé comme le chef de la conspiration de Saint-Lazare, 120; — vers qu*il met à son portrait avant d'aller à Téchafaud, 13i.

RouBif : manifestation qui s'y produit pour prévenir le jugement de Louis XVI, I, 255 ; — vingt-trois des manifestants arrêtés puis envoyés au tribunal révolutionnaire, 255.

RouGARE (Claude), curé, III, 452 ; — ses écrits, ibid.

RouGANE (les), DE VicHT, DE Belledat, DE Barodine, III, 75.

Rouget de lIsle, auteur de la Mar$eillaise : ordre de l'arrêter adressé au ministre de la guerre par le Comité de salut public, II, 301.

RouQETiLLB, son complot pour tirer Marie-Antoinette de la Conciergerie, I, 306 ; — il réussit à s'échapper, 312.

RouaHAG (Jean-Antoine), premier baron du comté d'Armagnac, ennemi des Jacobins, Y, 148.

RoussBLET (Pierre-Louis), ex-bénédictin, devenu curé, qui faisait faire la première communion, etc., III, 446.

RoussBLiM (de Saint-Albin), commissaire du gouvernement àTroyes, chef des enragés de la ville, Y, 6i; — mal vu de Robespierre, envoyé au tribunal révolutionnaire ; — acquitté avec sa bande, 65.

Rouxel-Blauchelande. Yoy. Blanchelande.

Royale (Madame), fille de Louis XVI, depuis duchesse d'Angouléme ; — son récit du départ de Marie-Antoinette du Temple, I, 301 ; — comment elle communique avec elle à la Conciergerie, ibid.; — interrogée dans l'enquête contre la reine, 317, — séparée de sa tante Madame Elisabeth, III, 408.

RuAMPs, député à la Convention, proteste contre le vo^e immédiat de la loi du 22 prairial, IV, 98; — décrété d'arrestation (nuit du 12 au 13 germinal, an III), YI, 85.

RuTANT (Jeanne-Charlotte de), condamnée pour correspondances avec une parente émigrée, II, 145.

SAiNT-AiGiiAïf (Paul de Beauvillibr, duc de), compris dans la première fournée de Saint-Lazare, 110.

Sahit-Aigiun (Françoise de Béranger, duchesse de), comprise dans le même procès que son mari, 110 ; — obtient un sursis étant enceinte, 114, 115, 116.

Sawt-Just, député à la Convention, membre du Comité de salut public, son rapport contre les Vingt-deux et les Douze, I, 360; — rapport tendant à l'établissement du gouvernement révolutionnaire, 115: — rapport sur les détentions (8 ventôse), IH, 23 ; — rapport sur les conjurations contre le peuple français et la liberté (23 ventôse), préli-

minaire des mesures contre les enragés et les indulgents, 38 ; — fait exposer Euloge Schneider sur la guillotine à Strasbourg et Tenvoie au tribunal révolutionnaire de Paris, i04; — rapport au nom des Comités contre Danton, etc. (li germinal), 125-, —armé delà lettre de Fouquier-Tinville, il provoque le décret qui permet de mettre les accusés hors des débats, 178; — rapporteur de la loi du 27 germinal, 261 ; — sa querelle avec Billaud-Varennes au Comité de salut public, V, 200-; — réconciliation le lendemain, 201 ; — au Comité dans la nuit du 8 au 9, préparant son discours du lendemain, 216;

— paroles aigres échangées avec Billaud et Collot, ibid. ; — le premier à la tribune le 9 thermidor : interrompu par Tallien et Billaud- Yarennes, 222; — décrété d'arrestation, 226; — conduit aux Écossais, ramené à la Commune, 234 ; — mis hors la loi, 239 ; — arrêté après l'occupation de Tilôtel de ville, ramené au Comité de salut public, 249; — et de là à la Conciergerie, ibid, ; — envoyé à Téchafaud sur la constatation de son identité, 251.

Saut-Lambert (Pacôme), commis à la guerre, aristocrate, II, 455.

Saut-Lazare (conspiration de) : régime de la prison, V, 100 ; — inventeurs.et instruments delà conspiration : Manini, Coquery, 101 ; — enquête par Faro, 102 et 433 ; — délateurs trouvés parmi les détenus : Jobert le Belge, etc., 104 ; — le nouveau concierge Verney, amené du Luxembourg, 102, 104; — première fournée (6 thermidor), 108 ;

— deuxième fournée (7 thermidor). Boucher, André Chénier, etc., 116 ; — troisième fournée (8 thermidor), Loizerolles père, les frères Trudaine, etc., 134.

Saut-Malo (vingt-huit habitants de), envoyés au tribunal par Lecarpenlier ; vingt-sept condamnés, IV, 285.

Sauvt-Mibiel (Bernard), volontaire, qui préfère la ligne, IV, 66

Saut-Pern (famille), V, 54.

Saiht-Pern, âgé de 17 ans, condamné sciemment pour son père, V, 55; dureté du président; compassion du gendarme, ibid.

Saint-Priest (Marie-Joseph-Emmanuel Guignard de), frère de Tancien ministre, compromis par une lettre de sa fille, lY, 336, 338.

Saut-Prix, invalide : son chien suspect condamné à mort avec le maître, II, 160.

Saut-Suon, évéque d*Agde, membre de TAcadémie des Inscriptions, condamné le 8 thermidor, Y, 161.

Saut-Souplet (famille). II, 457.

Saute-Amaranthb (Jeanne-Françoise- Louise Drmier, femme de), impliquée dans la conspiration de l'étranger, lY, 240 ; — relations supposées de Bobespierre avec elle, 241 ; — sa fermeté en allant à la mort,

Saute-Amaranthe (Cbarlotte-Bose-Emilie), fille de la précédente. Yoy. Sar-

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