‹ Histoire du Tribunal révolutionnaire de Paris (volume 3)Chapitre 156 sur 167 · BEAU · texte numérisé non relu

BEAU

ViNCENOT (Jean), dit Vimerol, commissaire aux transports de l'armée des Alpes, f 11 frimaire

VmcENT (Catherine-Suzanne), femme Griois, f 29 prairial an H; IV,

Vincent (David), tanneur, acq. 3 frimaire an ni; II, 551.

Vincent (François-Nicolas), secrétaire général du dép. de la guerre, f 4 germinal an II ; RI, 46.

Vincent (Georges- Julien-Jean), courtier et interprèle des langues anglaise et hollandaise, et commissaire de marine et de commerce de Hollande (conspiration do Bretagne), f 18 juin 1793; 1,173.

VhNCENT (Jean-Baptiste), maître maçon, membre de la Commune (affaire de la conspiration de rŒillet), acq. 29 brumaire an II ; II, 206; f ^ thermidor an II; V, 421.

ViNFRVY (Pierre-Gauthier de), f 7 thermidor an II; V, 416.

ViNGTAiN (Jean), clerc de notaire, lib. 17 brumaire et 27 frimaire an II; II, 546.

ViiNCTERNiER ( Jean-Raptisto), gendarme, lib. 7 floréal an II; III,

VioTTE (Adrien-Denis-Benoît), homme d'affaire du prince de Monaco, t 8 thermidor an II; V, 167,

ViRET (Etienne-Laurent), cultivateur, acq. 3 vendémiaire an III.

ViR I VILLE (Madeleine-IIenriette-Sabine de), femme de Périgord, ■]■ 8 thermidor an II; V, 135.

ViROLLE (Marie-Madeleine), coiffeuse, t 16 floréal an II; 111,385.

ViROT (Joseph), dragon, acq. 3 prairial an II; IV, 461.

ViRoT-SoMBREuiL pèrc (Françoîs-Charles), ex-gouverneur des Invalides, t 22 prairial an II; IV, 256.

ViROT-SoMBREuiL fils (Stanislas), excapitaine des hussards, et excapitaine de la garde nationale de Poissy, f 29 prairial an II; IV, 256.

Yjrrieux-Nollé, déserteur étranger, f 6 messidor an II ; IV, 5 1 0.

Vjson (Jean-Jacques-Ciaude), préposé aux mareyeurs, déport. 26 frimaire an II; II, 250.

VissEC. Voy. La Tude.

Vitasse (Angélique-Françoise), carmélite, dép. 21 pluviôse an II; II, 415.

Vitel (Louis-Antoine), maréchal-ferrant, acq. 25 vendémiaire an II;

Vives (Bernard), lib. 4 vendémiaire an III.

Vivian (Jean-Baptiste), médecin, f 24 messidor an II; V, 388.

Vivier (Claude), contrôleur des postes, lib. 16 ventôse an II; H, 550.

Vivier (Nicolas-Joseph), juge du tribunal du troisième arrondissement de Paris, f 10 thermidor anll; V, 253.

VocAssiN (Jean-Marie), tailleur, acq.

23 messidor an II ; V, 387.

Voigte (Frédéric), sergent, lib. 9 brumaire an III.

Voile (Renée Launay, femme), f 3 thermidor an II ; V, 410.

Voillemier (Charles), f 21 messidor an II ; V, 8.

VoiLLERAiTLT (Josepli-Didicr), ancien curé de Montargis, f 23 floréal an II; m, 431.

VoiNET (Jeanne-Baptiste), messagère, acq. 2 thermidor an II; V, 410.

VoizART (Joseph-Marie), notaire, f 2 thermidor an II; V, 65.

VOLKARD ou VOLKHARD (Louîs), f

14 messidor an II; IV, 369.

VoLLANT (Louis), agent de Ronsin, f 1" messidor an II; IV, 496.

VouRON (Joseph), journaher, lib. 18

Voyant ou Voyaut (Jean-Nicolas), excuré de Bonneval (Seine-et-Oise), f 7 thermidor an II; V, 117.

VoYENAu, ex-noble, s'étant fait marchand forain, \ 7 thermidor an II; V, 151.

VoYsiN (Pierre), laboureur, lib.

22 brumaire an IIL

Vrard ( Marie - Elisabeth Lçfaux ,

LISTE DE TOUTES LES PERSONNES TRADUITES

femme) (manifestation de Rouen), acquittée 5 septembre 1793; I,

VuiBERT (Robert-François-Stanislas), président du tribunal de Rethei, f 12 messidor an II; IV, 521.

VuiLHEM ou WiLHELM (Clau'ie), f 8 vendémiaire an II; V, 308.

VuiLLAssE (François), ex-noble, excapitaine dans le régiment provincial, f 4 thermidor an II; V, 73.

VuiLLEMiN (Claude-Ignace), acq. 2 thermidor an II; V, 409.

VuiLLEMra (Claude-Joseph), journalier, f 9 prairial an II; IV, 466.

VuiLLEMiN (Jean-Baptiste), ex-curé, f 2 thermidor an II; V, 409.

Wagner (Michel), préposé aux subsistances militaires, f 17 floréal an II; lU, 392.

Wagon (Jean-François), domestique, acq. 25 mai 1793; 1,437.

Ward (Thomas), ex-général provisoire de brigade à Tarmée du Nord, f 5 thermidor an II; V,

Warmé-Janville (Nicolas-Hyacinthe), capitaine au 16" régiment, f 17 messidor an II; IV, 390.

Waroquier (Louis-Charles), ex-noble, ex -lieutenant des grenadiers royaux, ex-major de la garde nationale parisienne, f 5 thermidor an II; V, 95.

Watelin (Félix), gendarme, 4 mois de dét. 20 juillet 1793; I, 442.

Wathier (Jeanne), femme Froment, lib. 17 germinal an II; III, 470.

Watrigant (François), culot tier-gantier, acq. 14 septembre 1792; I,

Watrin (Jacques), juge de paix, exmaître de pension, f 9 thermidor an II; V, 168.

Webert (Michel), libraire, f 1" prairial an U; IV, 455.

Welker (Frédéric -Antoine), lib.

Welter (Jean-Godefroi), commis marchand, acq. dét. f 5 prairial an II; IV, 26.

Wencker (Jacques), homme de lettres, acq. 17 brumaire an III.

Wenmaring (Jean-PhiUppe), capitaine dans la garde nationale parisienne, f 14 floréal an II; 111, 371.

Wenther (Bartha de), lib. 1" brumaire an III;

Westermann (François-Joseph), général, ancien échevin de Strasbourg, f 16 germinal an II ; I, 146.

Weytard. Voy. Veytard.

Wiart (Pierre-François), acq. 15 prairial an U; IV, 475.

Wiedenfeld (Jacques-Henri), banquier, f 26 pluviôse an II; II, 508.

WiévAL. Voyez Le Bensais de V^iéval.

WiLHE (Françoise), femme Gassinais, t 2 messidor an II ; IV, 499.

WaLiAUME (Claude-Félix), bijoutier, 10 ans de fers, 24 nov. 1792; I, 431.

WiLMET (Nicolas), imprimeur- libraire, acq. 24 ventôse an II ; II,

WiLTGHERiTz (Martin), cordonnier et administrateur de police,f 1 1 ther-

Wnn (Louis), préposé à la fabrication des salpêtres, acq. et dét.

12 brumaire an III.

WiTH (Madeleine), acq. 23 floréal an II ; III, 489.

WoLSKi (Jean), polonais, déserteur ennemi, hb. 5 fructidor an IL

WoRMESELLE (Gabriel) ^ membre de la Commission populaire de la 61-

AU TRIBUNAL RÉVOLUTIONNAIKE.

ronde, f 12 brumaire an 11^ H, "WouARMÉ (Jacques-Louis-Frédéric), ex-commis aux domaines, et membre de la commune de Paris, f'IO thermidor an II ; V, 253.

Yel (Jacques), procureur au parlement de Paris, f 25 floréal an II; m, 440.

YsABEAu DE MoNTVAL (Élieune-Timoléon), ex-greflier en chef au par-

lement de Paris, ex-noble, f 19 messidor an II; FV, 425.

YuNG (Jean), cordonnier, f 29 messidor an II; V, 37.

YvoN (Louis-Joseph), courrier de la malle,! 29 messidor an II ; V, 38.

YvoN (Louis-Jean), boucher, acq.

21 messidor an II ; V, 384.

YvRiÉ (Jean-Léonard), lib. 5 fructidor an II.

ZoLLA (Calherine), domestique, f 2 thermidor an II; V, 66.

TADLE GENERALE

Abzac (Bernard d'), capitaine d'infanterie de marine, II, 355; — son interrogatoire, 356 ; — sa condamnation, 357.

Accapareurs (loi contre les), I, 259.

Acquittements; quelques exemples, 1,167; II, 366, 443; IV, 58, 72, 79; V, 291,321.

Acta Martyrum, cause de la mort du curé Hourdé, IV, 346.

Adam (Jacques-Nicolas), bénédictin, ancien sacristain, qui avait recueilli dans sa chambra la Vierge de la rue aux Ours, III, 85.

Admiral (ou Lamiral), ancien garçon de bureau à la loterie, projette de tuer Robespierre, IV, 2 ; — ne l'ayant pas trouvé, guette Collot d'Herbois et lui lire deux coups de pistolet, 3; — arrêté; premier interrogatoire, 3 et 535; — plan de l'instruction contre lui tracé par Dumas, 213; — enqmHe sur ses antécédents, 213; — nouvel interrogatoire (9 prairial), 217; — dernier interrogatoire avant les débats, 249; — gémit des complices qu'on lui donne, 253; débats sommaires, condamnation : exécution en chemise rouge, 255.

Adresse de TAssemblée nationale aux citoyens de Paris (14 août 1792), I, 6 et 446.

Acier, président du tribunal révolutionnaire du 8 nivôse an III, YI, 59 ; — son discours à l'inauguration, le 8 pluviôse an IIÏ, 60 ; — paroles qu'il prononce dans l'affaire du vicaire Robillard, 71 et IV, 365.

Amalgame (exemples do jugements par), 4 floréal an II, III, 315; fort nombreux depuis celte époque ; — système régulièrement établi depuis la lOi du 22 prairial, IV, 140; — avoué dans les actes d'accusation, 358, etc.

Amar, député à la Convention, membre du Comité de sûreté générale, son rapport contre les Girondins, I, 369 ; adopté comme acte d'accu-

1 . La liste de toutes les personnes traduites au tribunal révolutionnaire de Paris, qui précède, doit servir de table pour les jugements.

TRIB, RÉ VOL. Ti 28

sation par Fouquier-Tinville, 381 ; — son rapport sur Taffaire de la Compagnie des Indes, III, 135; — légèreté ou mauvaise foi qu'il y montre, ibid, ; — dans le procès de Danton, porte au tribunal le décret qui permet de mettre les accusés hors des débats, 182 ; — son action sur les juges et les jurés, 186 ; — un des thermidoriens, Y, 21 7 ; — attaqué à la Convention par Lecointre de Versailhs, 286 ; — couvert par un ordre du jour (12 et 13 fructidor an II), 288 291 ; — déchargé des poursuites (8 brumaire an III), VI, 76 ; — décrété d'arrestation (nuit du 12 au 13 germinal an III), 85.

Angran d'Alleray, ancien lieutenant civil au Ghâtelet, III, 365.

Anisson-Duperron, directeur de Timprimerie nationale du Louvre, ancien seigneur de Ris, III, 541 ; — exploité puis dénoncé par les gens de sa commune, 542 ; — condamné pour les exactions qu'il a subies, 545 ;

— ô ma terre d'Albe^ 546.

Antiboul, député à la Convention, girondin, mis en accusation, I, 372 ; — en jugement, 380; — ses antécédents, ibid., note; — pourquoi il avait cessé de siôger à la Montagne, 414; — condamné, 418.

Amtonelle, ancien maire d'Arles et député à la Législative, ex-marquis, juré au tribunal révolutionnaire, I, 292 ; — juré dans le procès des Girondins, déclare au nom du jury qu'il est suffisamment éclairé, 416;

— son opinion sur les nobles et les prêtres, I, 287 et H, 287 ; — ses verdicts motivés : sur le jésuite Dervillé, II, 287 ; — sur Biron, 305;

— sur la citoyenne Feuchère, receveuse des abonnements de la Gazette de Paris, 359-540 , — sur Ducournau, 359 ; — sur Nicolas Pasquin, 407; — le Comité de salut public ayant invité les jurés à voter sans déclaration motivée, il proteste en publiant ses Déclarations, 410; — suspect, mis en prison, 411.

Apchon (Claude de Saint-Germain, marquis d'), ancien maréchal de camp,

correspondances, III, 217.

Ardennes (les administrateurs des), accusés de complicité avec Lafayelte

et condamnés, IV, 75.

Aristocrates : en attendant la guillotine, Saint-Just voudrait qu'on les

employât à faire des routes et creuser des canaux. II, 4. Armentières (habitants d'), condamnés d'après un papier qui les signalait

comme royalistes, II, 146.

AUBEVU.LE (Charles-François Mercier d'), juge qui a protesté au tribunal

contre le décret de déchéance, IV, 70.

Adbert de Rassay, ancien maréchal de camp, gendre de Pallas, huissier

de la Chambre du roi, mort aux Tuileries le 10 août, II, 220. AuBRT (Jean), instituteur et sergent-major, propos : proteste en vain qu'il

est bon républicain, II, 202.

AuGANE (Jean-Louis-Marie), dénoncé par Boulanger comme complice de la

citoyenne Sainte-Amaranthe, V, 173.

AuDEBERT-RouBAUD, so disaut ex-secrétaire de l'Académie des sciences de

la Grande-Bretagne, V, 38 ; — faible d'esprit qui en remontre à ses

juges, 40.

AuGER (Louis), prêtre, confesse sa foi et est acquitté, El, 426, 430. AuHONT (Georges-Michel), homme de loi, un des principaux manifestants de Rouen, I, 234.

Bachelier, homme de loi, membre du comité révolutionnaire de Nantes, V, 327 ; — témoin au procès des 94 Nantais, 356; —interpellé parle président, ibid, ; —par Phélippes-Tronjolly, 358; — mis en jugement, 363 ; — s'excuse sur Carrier, 372 ; — réclame sa présence, VI, 7 ; — acquitté, 47 ; — renvoyé devant la justice criminelle, 51.

Bachmann, majî)r général des gardes suisses, jugé et condanmé pendant les massacres de septembre, I, 24.

Baillard-Troussebois (la famille). H, 411.

Bailly, député à la Constituante, maire de Paris, conduit à Pans, 50 ; — arrêté à Melun, II, 49 ; — témoin au procès de Marie-Antoinette, 1, 330, 334 ; — et interrogé comme prévenu, II, 51 ; — acte d'accusation, 54; procès qui dura deux jours, 55; — témoins entendus : Chaumetle, 56 ; — Coffinhal, 57 ; — réquisitoire de Naulin, 60 ; — jugement, ibid. ; — Derniers moments de Bailly : témoignage de Bougnot, 61 ; — raffinement dans son supplice, 62.

Barbaroux, député de Marseille, un des principaux Girondins, proscrit le 2 juin, déclaré traître, I, 364; — caché à Saint-Emilion ; exécuté à Bordeaux, 428, note.

Barbe (René), sergent dans l'armée révolutionnaire, un des coaccusés de Chaumette, III, 199; — acquitté, 212.

Barberon (les sœurs), condamnées pour avoir reçu deux ecclésiastiques, II, 440.

Barbot (J.-J.), condamné pour des lettres privées où il parlait mal de Marat, II, 164.

Barbotan (Garris de), ex-constituant, acquitté par le tribunal criminel du Gers, renvoyé au tribunal révolutionnaire et condamné, III, 98.

Barère, député à la Convention : son discours pendant l'émeute du 10 mars (1793), I, 49 ; — prend part à la discussion du décret d'institution du tribunal révolutionnaire, 54 ; — sa réplique à Guadet dans le débat sur les autorités anarchiques de Paris, 165; — dans la séance du 5 septembre 1793, où il promet le sang des Girondins et de Marie -Antoinette, 284 ; — rapport sur la conjuration de l'Europe (1" août 1793), 289; — contre les Girondins, 361 ; — rapport où il signale de nouvelles catégories de suspects (6 nivôse an II), II, 273; — rapport du 16 ventôse, sur les pamphlets répandus dans les halles, 461 ; et sur la conjuration de l'étranger, III, 37 ; — sur l'attentat d'Admiral (4 prairial), lY, 4; — second rapport embrassant le complot de Cécile Renault et signalant la conspiration de l'étranger (7 prairial), 82 ; — appuie l'ajournement, puis le vote pur et simple de là loi du 22 prairial, 98, 106 ; — organe de la réconciliation des deux parties

430 TABLE GÉNÉIULE DES MATIÈHES

du Coniilé de salut public (5 thermidor), V, 201 ; — de la rupture procliaine (7 thermidor), 205; — appuie l'impression du discours de Robespierre le 8 thermidor, 213; — et ensuite l'abandonne, 214; — son discours au milieu des débals du 9 thermidor, décidément contre Robespierre, V, 225 ; — embarrassé quand on lui amène Ilanriot pris pour la première fois, 233; — attaqué à la Convention par Lecointre de Vcrsîiilles, 286; — couvert par un ordre du jour (12 et 13 fructi-. dor), 288, 291 ; — renvoyé devant la commission des Vingt et un, VI, 78 ; — ses réponses imprimées aux accusations, 81 ; — discussion du rapport de la commission des Vin»^t et un (7 nivôse an III), 83; — déporté par décret (12-13 germinal), ibid, ; — ce qu'il devint : notre contemporain, 124.

Barnave, ancien député à la Conslituanle; compris avec Duport-Dutertre, dans un décret d'accusation du 15 août 1792, II, 121 ; — accusé pour ses rapports avec la Cour, 122; — condamné, 123. Baron (Philippe), dit Channoir^ correspondance avec son flls, III, 216. Barras, ancien administrateur du district de Toulouse, un des coaccusés

de Chaumelte, 111, 198; — condamné, 212. Barras, député à la Convention, un des thermidoriens, V, 190; — mis à la tête des forces de la Convention, le 9 thi^rmidor, V, 239; — marche sur Tllôtel de ville, 243.

Barthélémy, curé constitutionnel de Senonge, ne souffrant pas les ivrognes à la procession, II, 194.

Bastille (anniversaire de la prise de la), relâche au tribunal, V, 31. Batz (le baron de), conspirateur émérite; complot pour délivrer Marie-Antoinette, I, 297; — échappe dans l'affaire de la Compagnie des Indes, III, 141 ; — supposé complice d'Admiral et de Cécile Renault : lettre du Comité de sûreté générale à Fouquier-Tinville prescrivant de le rechercher, IV, 235 ; — comment il se jouait de la police, 256; — vaine tentative auprès de son secrétaire Devaux pour savoir où il est, Baudot (Joseph), curé qui faisait promettre à ses paroissiens de vivre

dans la religion catholique, III, 238. Baudus (Guillaume-Joseph), ancien lieutenant civil et criminel de Cahors ;

rœu pour le roi dans une lettre datée du 10 août 1792, IV, 383. Bault, concierge de la Force remplace Richard à la Conciergerie, I, 313. Bault (Mme), ses relations avec Marie-Antoinette à la Conciergerie, I, 313, 343; — son récit des derniers moments de la captivité de la Reine, ibid.

Bazire, député à la Convention, demande l'arrestation de Cusline, I, 233; — ses propositions dans la séance du 5 septembre 1792, 1, 280, 282; — compromis dans l'affaire de la Compagnie des Indes, III, 155; — arrêté, 141 ; — décrété d'accusation, 143; — procès et condamnation (voy. Danton).

Beacfils (François), curé de Saint-Christophe-sur-Loire, confesseur de la foi sous la Terreur, envoyé à l'échafaud après le 9 thermidor, V, 315.

Beaugrand (Alexandre), curé : écrits qu'il garde et qu'il annote: Probique Gain necis régis innoxii dolentes^ 111, 298.

Bealharnais (Alexandre de), général, ancien constituant, compris dans la conspiration des Carmes, V, 80, 95, 97.

Beauiiarnais (Mme de), depuis impératrice Joséphine, détetme aux Carmes, V, 83 ; — échappe au péril d'être comprise parmi les prétendus conspirateurs, 97.

Beaulieu ; ses Essais sur la Révolution française; ce qu'il dit des derniers moments du duc d'Orléans, II, 22 ; — de Biron, 305 ; — de Gossenay, 433; — d'Hébert, III, 67 ; - de Danton, III, 119, 147, 151 ; ~ de l'esprit des prisonniers de la Conciergerie et du Luxembourg, IV, 404 ; — de l'état de Paris le 9 tliermidor, V, 240, note 1 ; — de l'exécution de Robespierre, 253.

Beaurepaire (Armand Piet de), lettre où il parlait mal des Jacobins, IV, 370.

Béchon d'Archian (Jean-Pierre, comie de), poursuivi par Vadier, condamné le 9 thermidor, V, 173.

Beguin-Perceval (J.-B.), aide de camp de d'Estaing : son interrogatoire, III, 558 ; — il mérite de n'être pas mis en jugement, ihid,, noie.

Bellanger (les frères), cr.uducleurs de bœuts, exécutés criant Vive la République y II, 192.

Benant (Joseph), curé de Saint-Cyr, accusé de fanatiser ses paroissiens, V, 24.

Benard (Paul-Gabriel), et trois autres, guillotinés pour une date et une adresse d'ancien régime, IV, 365.

Bentabole, député à la Convention, presse l'institution du tribunal révolutionnaire, I, 50.

Bereytter (Jean-François), marchand de tableaux, un des coaccusés de Dillon et deChaumette, III, 202, 204; —acquitté, 212.

Bergoeing, député girondin, se relire à Caen, 1,557; — déclaré traître, 364^

Bernard (de Saintes, de Xanihe)^ député à la Convention, leprésentant en mission, expédie son collègue Noël à Fouquier-Tinville, II, 238; — vote contre Carrier, VI, 21.

Besse (Gaspard de), ancien bijilli de Malte, défenseur supposé du château au lOaoût, IV, 382.

Beugnot (le comte), ancien membre de l'Assemblée législative, prisonnier à la Conciergerie : son témoignage sur Mme Roland, II, 40; -^ sur Bailly, 61 ; — sur Lamourelte, 344.

Beurnonville, ministre de la guerre, sauve la Convention dans l'émeute du 9 mars 1793, I, 48 ; — livré par Dumouriez aux Autrichiens, 80.

Beysser (Jean-Michel), général de brigade, poursuivi par les Jacobins de l'armée de l'Ouest, III, 202; — compris dans le procès et dans la condamnation de Dillon et de Chaumette, 212.

BicÊTRE, ce qu'était cette prison, IV, 267; — projet d'évasion dénoncé par Valagnos, 268 ; — ordre du Comité de salut public de faire enquête sur ce complot, 269 ; — 1" fournée (28 prairial), 271 ; — caractère que prend le complot dans l'acte d'accusation, 274 ; — jugement (en blanc),

275; — 2" fournée, 276; ^ trois noms ajoutés par Lanne : Sentisse, Descharmes-Sillery et Osselin, 278.

Billaud-Varennes, député à la Convention, membre du Comité de salut public; demande qu'on renvoie au tribunal les ministres Lebrun et Clavière, et qu'on les fasse périr dans les huit jours, I, 285; — qu'on fasse périr Louis XVII, si les ennemis font un pas de plus, ibid. ; — ses propositions sanguinaires, le 5 septembre 1793, I, 280, 281, 283 ;

— presse le procès de Marie-Antoinette, 315; fait joindre le duc d'Orléans à la liste des Girondins accusés, 370, 371 ; — fait donner au tribunal par décret le nom de tribunal révolutionnaire, 409 ; — travaille à la perte de Houcliard, II, 65; — provoque la mise en accusation de Houchard, 85; — son rapport tendant à l'établissement du gouvernement révolutionnaire, 209; — entraîne la Convention au pied de l'échafaud à l'anniversaire du 21 janvier, 372; — dans le cours du procès de Danton, pour aider au vote du décret proposé par Saint-Just, il porte à la tribune une lettre parlant d'une conspiration au Luxembourg, 111, 1 79 ; — son rapport du 1*' floréal sur les bases du système de gouvernement, 280; — rejette sur Robespierre l'idée de faire juger en une fois cent soixante détenus du Luxembourg, IV, 454 ; — se querelle avec Saint-Just au Comité de salut public (3 thermidor). Y, 200 ; — réconciliation apparente le lendemain, 201 ; — combat le discours de Robespierre (8 thermidor), 213; — chassé des Jacobins comme contraire à Robespierre (8 thermidor), 216 ; — prépare la journée du lendemain, 217; — interrompt Saint-Just le 9 thermidor et rappelle la scène de la veille aux Jacobins, 224 ; — embarrassé quand on lui amène Hanriot prisonnier, 233; — presse l'action dans la séance du soir, 241 ; — attaqué par Lecointre de Versailles à la Convention, 286 ;

— ses excuses, 288; — couvert par un ordre du jour (12 et 13 fructidor), 288, 291 ; — vote contre Carrier, VI, 20; — renvoyé devanl la commission des Vingt et un, VI, 78 ; — ses mémoires justificatifs, 81 ; — déporté par décret (12-15 germinal an III), ce qu*il devint, 123.

BiLLENs (la baronne de), incriminée pour ses relations, H, t381 ; — interrogée sur ses opinions, 382.

BiMBENET La Roche et ses coaccusés. II, 438 ; — son interrogatoire, 430.

BiRON (cidevant duc de Lauzun), ses antécédents, ses commandements, II, 302; — mis à la tête de l'armée des côtes de la Rochelle, il ne s'accommode pas des officiers jacobins et offre sa démission, ibid,; — destitué, envoyé à fabbaye, 303; — dossier formé contre lui, ibid.; — décret qui le renvoie au tribunal révolutionnaire, 272 et 303; — interrogé par Subleyras, 304; — débats : témoins contre lui, 305;

— condamné, son sang- froid, ibid.;

BiRON (la veuve du maréchal et la veuve du duc). Tune entraînant Tautre

à la mort, IV, 347.

Blaire (Marie-Claudine Lucas de) et sa sœur, fV, 15. Blanchelande (Louis-Philibert Rouxel de), gouverneur des Iles-sous-le-

Vent; condamné, I, 8^-94.

Blanchelande (Jean-Philibert-Maurice Rouxel de), condamné comme le

fils de son frère, V, 66.

Blanchet, marchand de vin, capitaine de canonniers qui a refusé de

marcher contre les Tuileries, le 10 août, II, 471. Bô et BouRBOTTE,en mission à Nantes, y mettent fin à la Terreur, V, 342. BocuART de Saron, premier président du parlement de Paris, membre de

l'Académie des sciences, compris dans la première fournée des Parlementaires, III, 294.

Boileau, député, membre de la commission des Douze, mis en accusation,

372; — en jugement, 580 ; — ses antécédents, ibid., note; — sa triste

attitude aux débats, 390, 401-403.

BoisGUYON, adjudant général, arrêté et condamné avec Girey-Dupré, II,

Boissy d'Anglas et ses amis, sollicités le 8 thermidor contre Robespierre

V, 218 ; — sa proposition pour la restitution des biens des condamnés j

Bollogne (les), un marquis, un sergent aux gardes françaises, et un vicaire de Bicêtre, II, 550.

Bollogniel (Antoine-Nicolas), membre du comité révolutionnaire de Nantes, V, 528; — témoin au procès des 94 Nantais, 559; — mis en jugement, 564; — rejette tout sur Carrier, 572.

BoNFANT (Angélique BomY, femme), émigrée, III, 219.

Bonnefoi, commissaire des guerres, II, 510; — sa lettre à Fouquier- Tin ville après sa condamnation, 511.

BoRSAT (Pierre-Louis), « cavalier révolutionnaire » , III, 224 ; — lettre de son frère pour hâter son jugement, ibid,; — acquitté, 225.

Boucher d'Argis, lieutenant particulier du Châtelet, détenu aux Carmes, V, 80; — compris dans la conspiration, 95.

BoucHOTTE, ministre de la guerre, instrument des Jacobins, voué au Père Dtichesne, I, 227 ; — lettres où Custine l'avilit, 228 ; — aussi mal vu de Biron, II, 502; — ses relations avec Hébert, III, 50; — l'opinion publique le joint à Hébert, UI, 115, 116.

Bougars d'Apremont, lettre prétendue de lui qui le fait condamner, FV, 61.

BouGON-LoNGRAis, jcuno magistrat de Caen, nommé par Charlotte Corday dans sa lettre à Barbaroux, I, 207; ce qu'il devint, ibid,, note.

Boulet (Marie-Marguerite), regrets de l'ancien gouvernement qu'eUe renie en vain, IV, 295.

Bouj.LENc (Marie Lemesle, femme), propos et correspondance, lU, 297.

Bourdeaux (Gilbert), curé constitutionnel de Vaugirard : certificat de mauvaise vie et mcsurs, IV, 205.

Bourdon (Léonard), député à la Convention : son prétendu assassinat à Orléans, 1, 181; — nombreuses victimes de l'assassiné, 184; — vain appel des condamnés à la Convention, 186; — ses propositions le 5 septembre 1795 à la Convention, 280 ; — renchérit sur la confiscation des biens des accusés suicidés, II, 92 ; — menacé par Robespierre, prend part à la journée du 9 thermidor contre lui, V, 190; — un

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des six commissaires nommés dans la soirée, 259 ; — à la tête d'une des colonnes qui marchent sur THôtel de ville, 241 ; — parait craindre de s'y engager, 243; — l'affaire se décide sans lui, ibid,; — décrété d'arrestation (nuit du 12 au 13 germinal an ni), 85.

Bourdon (de l'Oise), député à la Convention, veut étendre le décret qui confisque les biens des condamnés suicidés. II, 92 ; — son opposition à la loi du 22 prairial, IV, 99; — menacé personnellement par Robespierre, 103; — se range dans le parti de ses adversaires. Y, 190; — ses démarches auprès de la droite, 221 ; — un des six commissaires nommés le soir du 9 thermidor pour agir dans Paris, 259 ; — rend obligatoire la position de la question intentionnelle lors du renouvellement du tribunal révolutionnaire, le 23 thermidor, 272.

Bousquet, victime du iO juin (1792), après le 9 thermidor, V, 299.

BouvRET (Jean), ancien chanoine, condamné pour propos et faits religieux après le 9 thermidor, V, 294.

BOYER-FONPRÊDE. Voy. FoNFRÈDE.

BozE, peintre du roi, ami des Girondins, renvoyé des poursuites, V, 318.

Bretagne (conspiration de). Voy. Conspiration.

Bretons (trois paysans), condamnés à la prison pour rassemblement, par le tribunal de Quimper, IV, 310 ; — leur jugement déféré à la Convention, ibid.; — le tribunal de Quimper réduit à se justifier, 311; — jugement cassé et les condamnés traduits devant le tribunal révolutionnaire, 312; — condamnés à mort sans avoir été inten^ogés,

Brissot, député à la Convention, rapporteur du projet de décret d'un tribunal extraordinaire (15 août 1792), I, 6; — proscrit se réfugie à Moulins, 356; — arrêté et transféré à l'Abbaye, 367; — mis en accusation, 372; — en jugement, 376; — ses antécédents, ibid,, note; — rejette l'accusation comme ne renfermant rien de personnel contre lui, 390; — condamné, 416, 418.

Brocbet, juré, I, 455, 293 ; — sa déclaration dans le procès des Girondins, vrai réquisitoire, I, 416; — mis en jugement avec Fouquier- Tinville, VI, 100; — acquitté, 118.

Brochet de Saint-Prest (Antoine), accusé de complicité dans le « massacre » du 10 août, III, 101.

Broglie (le prince Victor de), ex-maréchal de camp sous Biron, IV, 339 ;

— suspendu de ses fonctions par Carnot, ibid.; — sa déclaration patriotique devant la Convention après les revers de Dumouriez, 340 ;

— déclaration de Carnot (29 prairial), de C.-A. Prieur et de Ritter (5 messidor) contre lui, 341 ; — condamné (9 messidor), 349.

Brossard (Louis-Gui II. -Antoine), membre du Comité révolutionnaire de

Terrasson, etc., UI, 225.

Brousse (Antome), serrurier, propos d'ivrogne; — lettre de sa femme à

Fouquier-Tinville, II, 199.

Brulart-Sillery. Voy. Sillery.

Bru>et, général, commandant en chef l'armée d'Italie : motif de sa mise

en accusation, H, 74; — sa lettre aux représentants en mission, 75; — condamné : fermeté devant la mort, 76.

Bruslé, ancien curé constitutionnel, cherchant une place et trouvant la guillotine, II, 195.

Bûcher (Ernest), appelé aussi de Lépinois, ancien dragon au régiment de la reine, un des coaccusés de Dillon et Chaumette, III, 202; — ses écrits sur les impôts, la peine de mort, etc., 203; — condamné, 212.

BuFFON (Le Clerc de), fils du grand Bufïon, compris dans la troisième fournée du Luxembourg, FV, 442, 450; — sa lettre à Fouquier-Tinville, 451.

Bulletin du tribunal extraordinaire du 17 août : sa profession de foi, 1, 10; — ses réflexions sur les exécutions, 16; — sur la concurrence que lui ont faite les journées de septembre, 24.

Bulletin du tribunal extraordinaire (révolutionnaire) du 10 mars, sa préface, 60 ; — forcé par le nombre des affaires de laisser une lacune de quatre mois dans la suite des procès, II, 218; — nouvelle lacune depuis le 4 prairial jusqu'après le 9 thermidor, IV, 19, note 5.

BuzoT, député à la Convention, girondin, s'oppose à la création du tribunal révolutionnaire, I, 52; — fait rendre le décret du 4-10 octobre 1792, portant peine de mort contre quiconque proposerait le rétablissement delà royauté, 65; — revient à l'attaque de Tinstitution du tribunal à propos du renouvellement des jurés, 155, 157; — est proscrit le 2 juin, 164; — déclaré traître, 364; — caché à Saint- Émilion ; prend la fuite ; trouvé mort dans un champ, 428, note.

Cabarrus (Teresa), femme divorcée de Devins de Fontenai, depuis Mme Tallien, arrêtée, lll, 278 et V, 190; — lettres saisies, V, 190.

Caix (J.-B.), prêtre réfractaire, IV, 383.

Calandini, capitaine adjudant de placeà Lille; dénonce le général Lamar- Hère son chef aux Jacobins, II, 104 ; — comment il est traité par Lamarlière, ibid. ; — il le dénonce à Robespierre, 105; — Tinterpelle au club à Lille, 108 ; — le poursuit de nouvelles accusations, ibid. ; — affaire renvoyée au Comité de salut public, 110 ; — rapport de Jean-Bon Saint-André, 113; — Calandini déchargé par la Convention de toute inculpation, ibid.

Cambacérès, député à la Convention, appuie l'établissement du tribunal révolutionnaire, I, 52.

Cambon, député à la Convention, fait approuver à la Convention Tordre de séparer Marie-Antoinette de son fils, I, 298 ; — ennemi de Robespierre, V, 190; — attaqué par lui dans son discours du 8 thermidor, 208, 210; — son mot sur la guillotine, 290.

Cambon (Mme de), dernière victime des protestations du parlement de Toulouse, comprise dans la 3* fournée de Saint-Lazare, V, 136.

Cappon-Chateau-Thierry, coupable d'avoir voulu rétablir la royauté y en défendant le roi le 20 juin 1792, II, 160.

Carbonnel (Pierre), vieux capitaine, a fait l'éloge de la reine, IV, 392.

Cardinal, un des prétendus complices d'Admiral, IV, 244.

Carmélites (les huit religieuses), prévenus de fanatisme et de refus de serment, II, 416 ; — Avis aux religieuses qu'elles avaient entre les mains, ibid,; — leur interrogatoire, 418; — elles persévèrent dans le refus du serment; condamnées à la déportation, 421; — récit de leur procès par la sœur Angélique Vitasse, 573.

Carmélites (les) de Compiègne, V, 40 ; — leurs antécédents ; s'étaient soumises à la loi, 42; — enquête chez elles, 43; — envoyées à Paris : leurs noms, 45; — accusées de fanatisme; pièces à l'appui, ibid, ; — lettre d'une ursuline de Paris à la supérieure de Compiègne sur la visite de l'évêque constitutionnel, 47 ; — cantique au Sacré- Cœur, 49 ; — condamnées à mort, 52.

Carmes (maison des), société choisie qui y est détenue, V, 80; — Faro, administrateur de police, chargé d'y trouver une conspiration, 84;

— il interroge plusieurs détenus : Balavoine, ibid. ; — Gacaut, 85 ;

— Virolle, 86 ; — Champagnier, 88 ; — liste de cinquante et un conspirateurs, 90; — approuvée par le Comité de salut public : c'était leur arrêt de mort, 91 ; — acte d'accusation, 92 ; — liste réduite à quarante-neuf, 94 ; — trois acquittés, 97.

Carnot, député à la Convention, membre du Comité de salut public : ses lettres à Bouchard avant la bataille d'Hondschoote, 11,83, 84; — écrit et signe l'ordre d'arrestation de Rouget de Liste, 301 ; — rapporteur de la loi du 12 germinal qui supprime les ministères, 259 ; — un des signataires des instructions de la Commission révolutionnaire d'Orange, IV, 93; — suspend le général de Broglie après le 10 août, 339 ; — note qu'il fournit contre lui à l'époque de son jugement, 341 ; — un des signataires de l'arrêté du 17 messidor, sur la conspiration des prisons, 411 ; — de l'arrêté qui met Hoche en arrestation, V, 83 ; — défi qu'il porte à Robespierre et à Saint-Just dans le Comité de salut public, 191 ; — charge Carrier, VI, 3; — défend ses anciens collègues du Comité de salut public, 85.

Carra, ses antécédents, I, 362 ; — mal vu de Robespierre : rapport de Couthon ; décrété d'accusation, I, 363; — mis en jugement, 377; — condamné, 416.

Carrier, député à la Convention, en mission dans l'ouest, à Nantes, V, 328 ; — ses lettres annonçant les noyades de prêtres (27 brumaire et 20frimaire an II), 332 ; — ordres pour les autres noyades, 334 et suiv. ; — rappelé à la suite d'un rapport du jeune Jullien, 341 ; — témoin au procès des 94 Nantais, 353; — interpellé et interrogé par l'accusé Phélippes-TronjoUy, 354 ; — ses excès à Nantes, 377-379 ; — le jury demande qu'il soit appelé au tribunal, 380; — requête de Goullin contre lui, 381 ; — elle est envoyée par ordre du tribunal au Comité de sûreté générale, ibid, ; — retour sur les antécédents de Carrier,

après sa mission à Nantes : il se prononce aux Cordeliers contre les indulgents, III, 33 ; — s'explique aux Jacobins, 36 ; — non inquiété avant thermidor ni depuis, jusqu'en vendémiaire an III, VI, 1 ; — !'• attaque, 2 ; — péril qui le menace quand le comité de Nantes est mis en jugement : — publications de Phélippes-Tronjolly, contre lui, ibid,; — décret du 8 brumaire sur les poursuites contre les représentants, 5 ; — il lui est immédiatement appliqué, 6 ; — Carrier réclamé au tribunal par les accusés de Nantes et par le public, 7 ; — rapport de la commission des Vingt et un contre lui, 8 ; — sa justification à la tribune, 9; — débat qui suit, 12; — décret d'arrestation, 13; — il est laissé chez lui sous la garde de quatre gendarmes, ibid.; — liberté qu'on lui donne pour préparer sa défense, 14; — débats sur sa mise en accusation, ibid, ; — ses deux arrêtés des 27 et 29 frimaire ordonnant des exécutions sans jugement, 15; — il en réclame les originaux, ibid, ; — le sursis qu'il demande pour la suite de sa défense, refusé, 16; — la discussion reprise : déposition de Prieur (de la Marne), de Laignelot, de Dumont (du Calvados), 17; — ses excuses, 18; — appel nominal, 19 ; — avis motivés, ibid,;

— ce qui entraîne surtout le vote de la Convention, 20 ; — Carrier mis en accusation, 21 ; — sa tentative de suicide, 22 ; — envoyé à la Conciergerie, ibid. ; — Acte d'accusation rédigé par la Commission des Vingt et un, 22 ; — communiqué au tribunal, 23 ; — il refuse de répondre à l'interrogatoire préalable, 23 ; — comparaît au tribunal, 24; — ses récusations, ibid, ; — on passe outre, ibid. : — témoins contre lui : Vaugeois, 26; — intervention de Goullin, de Chaux, 28;

— les faits reprochés au comité de Nantes repris contradictoirement avec Carrier : témoignages de Phélippes-Tronjolly, de Hicqueau, 29 ;

— ses lettres aux généraux Haxo, Avril, Dufour, 30-32 ; — sa haine pour Nantes, 33 ; — production des originaux des deux ordres d'exécution sans jugement, 34; — il assista en voiture à l'exécution, 35 ; — déposition du jeune Jullien sur sa mission à Nantes, 36 ; — comment Carrier avait été rappelé, 38 ; — témoins mis en jugement avec lui : D'Héron, Robin, Forget,38 ; — réquisitoire de l'accusateur public, 41 ; — Carrier se défend lui-même, 47 ; — condamné ; immense concours de peuple à son exécution, 48 ; — insulte à sa mort, 50.

Cassegrain (François-Claude), curé de Pithiviers : brouillon de sermon

sur la mort du roi, III, 236.

Caucuoix, architecte, républicain qui préfère un tyran à cinq cents, II, 471. Caussade (habitants de), au nombre de seize, mis à mort pour avoir porté

le deuil de Louis XVI, IV, 288.

Cazotte, 1*' commis de Laporte, intendant de la liste civile, échappé

aux massacres de septembre, jugé par le tribunal du 17 août, I, 29;

— ses déclarations sur la Constitution, 30 ; — sur plusieurs de ses lettres, 31 ; — attaqué par Real, défendu par Jullienne, 33 ; — sa condamnation : discours du président Lavaux, I, 34; — impassibilité de condamné, 55; — sa fille arrêtée d'abord, mise en liberté, 36.

Chabot, député à l'Assemblée législative et à la Convention, fait voter le principe d'une cour populaire pour juger les coupables du 10 août (15 août), I, 5; — assiste au premier interrogatoire de Charlotte Corday, veut la fouiller, 194 ; — témoin au procès des Girondins, 396; — demande que les députés ne puissent être décrétés d'accusation avant d'être entendus, II, 46; — décret rendu en conséquence (20 brumaire an II), rapporté le surlendemain sur la proposition du Comité de salut public, 47; — son rôle dans l'affaire de la Compagnie des Indes, III, 135; — se voyant compromis, il dénonce, 141; — arrêté lui-même, ibid.; — décrété d'accusation, 143; — tente de s'empoisonnr, 144; — jugement (voy. Danton).

Chalgrin (Marie-Félicité Vernet, fille de Joseph Vernet, femme), impliquée dans l'affaire de la Muette, V, 145.

Chalot (Jean-Pierre), curé qui avait remis ses lettres de prêtrise et repris ses fonctions, III, 259.

Chambon, député à la Convention, proscrit le 2 juin : déclaré traître, I, 362 ; — périt en se défendant contre ceux qui voulaient l'arrêter, 427, note.

CHAMBORAN(Gabrielle de), ancienne carmélite, III, 78.

Champcenetz (le chevalier de), ancien ollicier aux gardes françaises, rédacteur des Actes des Apôtres, V, 82 ; — compris dans la conspiration des Carmes, 95 ; — son mot au président après sa condamnation, 97.

Chansons et vers contre-révolutionnaires entraînant peine de mort: le Confiteor, etc., II, 153; — sur la fête de la Fédération, II, 184; — contre Louis XVI, 357; — sur Marat, 189; — sur TAssemblée constituante, 427 ; — complainte sur Louis XVI, 467 ; — autres pièces sur Louis XVI, IV, 15, 507; — contre les Jacobins, V, 18, 427; — les commandements de Dieu, VI, 148.

Chaperon (la famille) ferme ses portes aux commissaires recenseurs, reçoit les gendarmes à coups de fusil ; siège en règle et incendie dé la maison, IV, 332; — deux frères tués; la sœur survivante et un parent, condamnés à mort, 333.

Charbonnier (Germaine Quetier, femme), condamnée comme ayant demandé un 70/, quand elle demandait un rouet, IV, 402.

Chardin (Charles), brocanteur de livres, un des coaccusés de Dillon et de Chaumette, III, 206; — acquitté, 212.

Charlotte Corday. Qui lui inspira son dessein? I, 188; — elle part de Caen et arrive à Paris, 189 ; — voit Lauze-Duperret qui la mène au ministère de l'intérieur, 190; — pourquoi elle alla chez Duperret, 191 ; — première visite chez Marat, ibid. ; — sa lettre à Marat, 192; — Deuxième visite : Marat frappé à mort, ibid, ; — elle est arrêtée : interrogée pour la première fois dans la maison de Marat, 193; — devant les membres du Comité de sûreté générale, 194; — conduite à l'Abbaye, ibid, ; — perquisition à son hôtel, 195; — empressement de Fouquier-Tinville à la mettre en jugement, 196 ; — lettre de

COiNTEiNUES DANS LES SIX VOLUMES. 445

Fouquier, ibid. ; — elle demande Tautorisation de se faire peindre, 198 ; — sa lettre à Barbaroux, 199 et 456 ; — interrogée par le président Montané, 199 ; — transférée à la Conciergerie, 207 ; — deuxième lettre à Barbaroux, ibid. et 459; -- lettre à son père, 208; — interrogatoire au tribunal, ibid.; — témoins entendus, 209 ; — défense présentée par Chauveau-Lagarde, 213; — ce qu'il en raconte, ibid.;

— ne reçoit pas l'abbé Lothringer, prêtre assermenté, 215 ; — exécution retardée par un incident entre Montané et Fouquier-Tinville, 217 ;

— elle se fait peindre par Hauer, ibid,; — reproche injuste à Doulcet de Pontécoulant, ibid. ; — sa mort, 218.

CiiARRAs (la marquise de), relations aristocratiques, II, 381, 383.

Charrettes (les dernières), double liste des condamnés du 9 thermidor, V, 168 et 171 ; — exécution consommée par Tintervention d'Hanriot, 177, 178.

Charry (Charlotte-Félicité de Luppé, marquise de), son voyage à Bruxelles qui peut la faire regarder comme émigrée, II, 126; — ses rapports, avec Osselin, le rapporteur du décret contre les émigrés, 127; — perquisition chez elle, où l'on trouve Osselin, passé minuit, ibid.; — interrogée, ibid.; — conduite le lendemain à la mairie où elle est interrogée par Soulès et Froidure; — laissée libre sous la garantie d'Osselin, 128 ; — elle vit cachée; — se retire chez le frère d'Osselin, curé à Saint-Aubin, 129; — ses relations continuées avec Osselin, avec Desplasses, ibid.; — sa lettre à Osselin, qui lui conseillait de fuir ou de se constituer prisonnière, 130; — son interrogatoire, 137;

— ses coaccusés, 140; — réquisitoire de Nauhn, ibid.; — condamnation, 141 ; — sursis pendant quatre mois; — exécution, 142.

CiiAssET, député à la Convention, déclaré traître, I, 364.

Chateaubriand (Anne-Thérèse Le Peletier de Rosanbo, marquise de), fille du président Le Peletier de Rosanbo, petile-ûlle de Lamoignon-Malesherbes : sa correspondance de famille, III, 306 ; — elle périt avec les siens, le 3 floréal an II, 313.

Chatelet, juré, I, 293 et 295; IV, 112 et 541; — demandait 80 000 têtes, 116.

Ciiaudot, notaire, compromis par une signature réglementaire, II, 423.

Chaumette, procureur de la Commune; — son supplément à la loi des suspects, I, 289; — son rôle dans l'enquête contre Marie-Antoinette, 317; — témoin au procès des Girondins, 390, 395; — au procès de Bailly, II, 56; — ses antécédents, lll, 5; — l'opinion publique excitée contre lui, III, 45, 115; — son procès où l'on implique Dillon, Lucile Duplessis, veuve de Camille Oesmoulins et la veuve d'IIébert, 198; — interrogatoire sommaire, 205; — acte d'accusation, ibid.; — débats, 207; — dépositions contre lui, 208; — brouillon du réquisitoire, 210;

— déclaration du jury et condamnation, 212 ; — recommandation de Fouquier-Tinville à Hanriot pour l'exécution, 212; — meurt en furieux, 214.

Chauveau-Lagarde, défenseur de Charlotte Corday, I, 209, 212; — de

Marie-Antoinette, 328, 330, 553, 339, 342 et 464; — des Girondins, 588; — du jeune Cusline, II, 321 ; — de Madame Elisabeth, III, 421 Chaux (Pierre), membre du comité révolutionnaire de Nantes, V, 327 ;

— envoyé au tribunal révolutionnaire de Paris, 343 ; — son désespoir en apprenant la chute de Robespierre, ibid,; — témoin au procès des 94 Nantais, 356 ; — mis en jugement, 364; — sa part aux plus grands excès, 370; — récrimine contre Carrier, VI, 28; — acquitté, 47; — renvoyé devant la justice criminelle, 51.

Chemises rodges, nom appliqué aux 54 (Admirai, Cécile Renault, etc.) mis à mort en chemises rouges comme assassins de CoUot d'Herbois et de Robespierre, IV, 256 (voy. Admirai et Cécile Renault); — Tordre de mettre les condamnés en chemise rouge prescrit par le Comité de salut public avant le jugement, 247; — omis dans le jugement et exécuté par Fouquier-Tinville, 261 .

Chenaux (Barthélémy), membre de la Commune, un des coaccusés de . Chaumelte, III, 198; — sa lettre à Hébert, 199; — acquitté, 212.

Chénier (André), sa naissance et ses antécédents, V, 120; — ami de la Révolution, ennemi des Jacobins : sa polémique contre eux, 121;

— même contre son frère, WarieJoseph, 122; — participe à la défense de Louis XVI, 123; — sa retraite à Versailles, ibid,; — espère en vain se faire oublier : trop vivant par ses vers, 124-127; — arrêté à Passy, 127; — écroué à Saint-Lazare, ibid.; — compris dans la seconde fournée de Saint-Lazare, 128; — des faits relatifs à un de ses frères insérés à sa charge puis supprimés dans son acte d'accusation, 129, 130; — son portrait par Suvée, 134.

Chevilly (Jeanne Agron de Marcilly, veuve de), sa correspondance avec le chevalier de Piroreau, III, 222.

Chimay (Madeleine-Charlotte Lepelletier, princesse de) ; comment sa détention à la maison des Oiseaux fut connue de Fouquier-Tinville, V, 160;

— comprise dans la fournée du lendemain (8 thermidor), ibid,; Guoiseul-Labaume (marquis de), ancien lieutenant général, et ses coaccusés,

Clamecy (dix-sept habitants de), II, 473.

Claudel (Michel), curé constitutionnel, IV, 367.

Clavière, ancien ministre des contributions publiques, associé aux Girondins dans leur proscription, I, 554; — se tue dans sa prison, II, 242.

Clère (Catherine), servante, condamnée pour propos contre-révolutionnaires, I, 153; — débats à son sujet à la Convention, 135.

Clinchamp (Antoine- Jean) dit Saint- André, ancien prieur de Clisson, condamné pour écrits, I, 144.

Clootz (Anacharsis), ses antécédents, III, 5; — arrêté, 40; — compris dans le procès d'Hébert, Ronsin etc., 45; — charges contre lui aux débats, 53; — condamné, 65; — son attitude en allant au supplice, 67.

Goffinhal, juge au tribunal du 17 août (1792), I, 8 ; — au tribunal révolutionnaire, 1, 265; — témoin au procès de Bailly, II, 57; — vice^

président, IV, 1 1 0 ; — maintient LoiseroIIes père, pris pour son fils, sur la liste des accusés, en se contentant d'y substituer ses prénoms et son âge, V, 140; — sa part à la journée du 9 thermidor : délivre Hanriot, 234 ; — ramène Robespierre de la mairie à TUôtel de ville, 237 ;

— mis hors la loi, 239 ; — THôtel de ville envahi, il jette Hanriot par la fenêtre et s'échappe, 244 ; — caché dans l'île des Cygnes, se réfugie chez un ami qui le livre, 268 ; — envoyé à IVchafaud sur la constatation de son identité par le tribunal criminel de Paris, le tribunal révolutionnaire étant suspendu, 269; — insulté à ses derniers moments, ibid,

CoLivET (Simon), épicier, complice du roi au 20 juin et au 10 août, m, 105.

CoLLENOT d'Angremont, condamué par le tribunal du 17 août 1793, 1, 12.

CoLLOT d'Herbois, ancien acteur, député à la Convention, tente de rapprocher les Cordeliers et les Jacobins, III, 36 ; — sa lettre au président de la Convention (15 germinal an II), III, 181, note; — attentat d'Admiral contre lui (nuit du 3 au 4 prairial), IV, 2 et suiv., 535 et ' suiv. ; — ovation aux Jacobins (6 prairial), 80; — un des principaux thermidoriens, V, 191 ; — chassé des Jacobins (8 thermidor), V, 216;

— revient au Comité de salut public : querelle Saint-Just, ibid.; — ^

— prépare la journée du lendemain, 217; — préside la séance le 9 thermidor, 222, 238 ; — attaqué à la Convention par Lecointre, de Versailles, 286; — couvert par un ordre du jour, 287, 291 ; — vote contre Carrier, VI, 20; — renvoyé devant la Commission des Vingt et un, VI, 78 ; — ses mémoires justiticalifs, 81 ; — déporté par décret (12-13 germinal an 111), 83; — sa mort, 123.

Cgllier-Lamarlière. Voy. Lamarlière.

Comité de défense générale renouvelé sous le nom de Commission de salut public, I, 81 ; — remplacé par le Comité de salut public, 82.

Comité de salut public, tète du gouvernement des Jacobins et organisateur de la Terreur, I, 40; — créé sous le patronage de Marat par le contre-coup de la trahison de Dumouriez, 82, 84; — sa première composition : neuf membres, tous de la Montagne; achève de s'organiser après la révolution du 31 mai, 165; — sa sollicitude pour le tribunal, 261, 262 ; — rapport de Barère au nom du Comité dans la séance du 5 septembre 1793, 284 (pour les rapports faits au nom du Comité, voy. Barère, Billaud-Varennes, Saint-Just, etc.); — rôle du Comité dans la proscription des Girondins, 354; — lutte contre les enragés et les indulgents, III, 1 et suiv., 23; •— de concert avec les Comités de sûreté générale et de législation, il décide l'arrestation de Danton, etc., 118 ; — note adressée à Hanriot à l'ouverture de ce procès, 155; — son pouvoir considérablement accru par la loi du 14 frimaire an II qui établit le gouvernement révolutionnaire, 21 4 ; — par la loi du 12 germinal qui supprime les ministères, 259; — par la loi du 27 germinal qui soumet tous les délits de contre-révolution au tribunal révolutionnaire, son instrument, 262; — par la création du

bureau de la surveillance générale et de la police qui lui est rattaché, 263 ; — extraits des rapports de ce bureau en floréal, 264, et prai« rial, 270 ; — ses arrêtés des 24 et 25 floréal établissant des commissions populaires pour le triage des accusés, 458 et 527; — sa puissance absolue après la loi du 22 prairial, IV, 108; — principal ordonnateur des jugements, 129; — ordonnait les arrestations, visait les listes des accusés, 130; — rapports de sa police en prairial et en messidor, 135; — dirige la mise en accusation des prétendus complices d'Âdmiral et de Cécile Renault, 246 ; — organise avec Herman la prétendue conspiration des prisons, IV, 405; — arrêté du 6 messidor créant de nouvelles commissions populaires, V, 70;

— arrêtés du 7 messidor, du 17 messidor relatifs à la conspiration des prisons, IV, 407, 411; — renouvelé après le 9 thermidor, V, 263, 264, note ; — responsable des actes du tribunal révolutionnaire, VI, 136; — ses mobiles : les besoins du fisc, 146 ; — le système de dépo- . pulation, 148.

Comité de sûreté générale, ramené à douze membres et renouvelé : composé de Montagnards, 1, 41 ; — son action dans l'affaire de la Compagnie des Indes, 111, 141; — d'Admiral et de Cécile Renault, IV, 4, 234, etc.; — renouvelé après le 9 thermidor, V, 263.

Comités de surveillance, établis par la loi du 21 mars 1793; — leur rôle dans la loi des suspects, I, 288.

Comités (les sept membres des anciens), Billaud-Varennes, Barère, etc. ;

— leurs mémoires justificatifs contre les attaques de Lecointre, VI, 81; — discussion sur leur mise en accusation, 85; — défendus par Robert Lindet, par Carnot, ibid.; — quatre sont frappés de déportation par décret de la Convention, ibid.; (voy. BaLAUD-VARENNES, Barère, Collot d'Herbois, Vadier.)

Commission des Douze : instituée le 18 mai 1793, I, 163; — supprimée : les Douze vont grossir le nombre des proscrits, 164.

Commission des Six, tirée de la Convention pour donner son avis sur les renvois au tribunal révolutionnaire, supprimée, I, 83.

Commission mu^itaire, instituée le 20 octobre 1792, pour juger les émigrés pris les armes à la main; — ses jugements, I, 37.

Commissions populaires établies en vertu du décret du 23 ventôse, par arrêté des 24 et 25 floréal an 11, 111, 458 et 526; — listes des accusés à mettre en jugement soumises au Comité de salut public, 459 ; — arrêté du 4 thermidor pour les accroître, V, 71.

Commune de Paris (commune insurrectionnelle du 10 août) : elle demande la création d'un tribunal extraordinaire, 11 août, I, 5; — envoie plusieurs députations pour en presser l'établissement, 4; — travaille à la suppression des cultes ; arrête que les clochers seront abattus comme contraires à l'égalité, II, 7; — à la tête de la résistance à la Convention, le 9 thermidor, V, 227; — mesures énergiques qu'elle arrête, 229; — Robespierre, Saint-Just, Le Bas, Couthon, tirés de leur prison, se réunissent à elle dans l'Hôtel de ville, 241 ; — entente avec les

Jacobins, 231, 244; — prise de l'Hôtel de Ville; — dispersion de la Commune, 243; — ses membres, mis hors la loi, sont livrés au bourreau, les il et 12 thermidor, sur la constatation de leur identité, 259 et 420-425 ; — ses adhérents dénoncés, acquittés pour la plupart le 15 fructidor, 293 et VI, 160.

Compagnie des Indes : affaire où Chabot, Delaunay, d'Angers, etc., sont compromis, Ilï, 135; — décret qui la supprime, 137; — texte des amendements de Fabre d'Églantine, 138, note; — altérations qui y sont faites par Delaunay et ses complices, 139 ; — le faux décret, 140 ;

— rapport d'Amar à ce sujet, 142 ; — décret de mise en accusation des députés coupables ou présumés coupables, 144; — rapport d'Amar lu au tribunal comme acte d'accusation, 157. (Voy. Chabot, Danton, etc.)

Condorcet (Caritat de), sa mort, ni, 84.

Confiscation des biens des condamnés prescrite par la loi constitutive du tribunal, I, 59; — décret pour la confiscation des biens des accusés suicidés, II, 90-92; — la confiscation attaquée à la Convention, VI, 127; — décret pour la restitution des biens des condamnés, 129;

— s'il a été appliqué? 132.

Confiteor (le) du patriote, U, 153.

Conspiration de Bretagne, première grande exécution : la famille La* guyomarais, etc., I, 170 et suiv.; — impression qu'elle fait dans le public, 180.

Conspiration de l'étranger à propos d'Admiral et de Cécile Renault (Voy. Admiral et Cécile Renault) ; — les cinq ajoutés à la liste primitive des quarante-neuf, IV, S53; — liste des cinquante-quatre condamnés, 256.

Conspiration des prisons : bruit de conspiration des prisons démenti d'abord comme faux par les administrateurs de police (10 septembre 1795), IV, 266; — idée reprise dans l'affaire d'Admiral, 240; — exploitée pour chaque prison (voy. Bicêtre, le Luxembourg, les Carmes, Saint-Lazare) ; — rapport d'Herman au Comité de salut public, provoquant des mesures, 406; — arrêté du Comité en date du 7 messidor, 407; — la conspiration inoculée d'une prison à l'autre par des transféremenls de prisonniers, V, 78.

Convention, séances des 9 et 10 mars 1793, 1, 44, 47 ; — du 3 avril, 82 et 161 ; — du 15 avril, 162 ; — du 10 mai : la Convention aux Tuileries, 166 ; — des 31 mai, 1" et 2 juin, 164 ; — du 5 septembre, 279 ; — du 3 octobre, 369 ; — du 29 brumaire an U; II, 90 ; — séance du 8 thermidor : débats sur le discours de Robespierre, V, 213 ; — séance du 9 au matin, 221 ; — séance du soir, 237 ; — le péril annoncé par Collot d'IIerbois qui préside, 238 ; — mesures énergiques prises sur les propositions de VouUand et d'Ëlie Lacoste : Barras placé à la tête de la force armée; les rebelles mis hors la loi, 239; — séances du 12 et du 13 fructidor an II, 286-291 ; — séance du 12 au 13 germinal an m, 85.

TRIE. RévOL. ?I 29

CoRDELiERs (Ics), IcuF part à rémeute du 10 mars (1793), 1, 48; — prennent l'offensive contre le Comité de salut public, lU, 31 ; — tableau des Droits de l'homme voilé, 3î2 ; — le voile déchiré ; rapprochement opéré avec les Jacobins, 36.

CoRNuiLLiER (Amélie-Laureuce-Céleste de Saïnt-Pern, femme), ajoutée en fraude à l'acte d'accusation, V, 57 ; — condamnée (l" thermidor), non exécutée comme étant enceinte, ibid,; — paraît au procès de Fouquier- Tinville, ibid, et VI, 107.

CoRTEY (Joseph-Victor), épicier, en relation avec le baron de Balz, IV, 236, 237, 246; — compris dans le procès et dans la condamnation d' Admirai, 242, 256, 258.

CosTARD (Avoye Paville, femme), sa lettre de défi, en apprenant la mort

de Boyer de Nismes, IV, 21.

CouLOMMiERs (prétendue conspiration de), II, 385; — sollicitude du maire (Dix-Août) pour faire juger ses concitoyens, 386 ; — lettre d'un ancien chantre de l'église sur les troubles, 567. Cour martiale, instituée pour juger les Suisses, 11 août 1792, 1, 3; — •

décret rapporté le 14 août, 4.

Courlet-Beaulop, condamné le 9 thermidor : incertitude sur son nom

et sur son caractère, V, 175.

CouRTUf (François), supérieur général de l'ordre de Cluny, receleur de

reliques, III, 85.

Courtois, député à la Convention, un des thermidoriens, V, 190; —

son rapport sur les papiers trouvés chez Robespierre, VI, 79. CouRTOT, curé constitutionnel, peu ami du divorce, condamné malgré

l'adresse de ses paroissiens en sa faveur, II, 414. CousTARD, ancien député à la Convention, condamné avec le duc d'Orléans, II, 20.

CouTELET (Marie-Louise, veuve Neuvéguse), chef de l'atelier de filature

des Jacobins, rue S'àint-Jacques» III, 316. CouTELET (Marie-Madeleine), condamnée pour une lettre non envoyée,

CouTHON, député à la Convention, membre du Comité de salut public : son rapport contre Carra, I, 363 ; — insiste sur la conspiration formée, disait-il, par Dillon pour égorger le Comité de salut public pendant le procès de Danton, III, 195 ; — son rapport sur la loi du 22 prairial, IV, 94 \ — fait repousser le 24 l'ordre du jour motivé adopté le 23, 102; — son discours aux Jacobins, qui manifeste les projets du triumvirat (6 Ihermidor), V, 202; — demande l'impression du discours de Robespierre le 8 thermidor, 213, 214 ; — décret d'arrestation contre lui le 9 thermidor, 226; — conduit à Port-Libre, revient à l'hôtel de ville sur un billet de Lescot-Fleuriot et de Payan, 235 ; — mis hors la loi, 239 ; — veut qu'on écrive aux armées, 242; — blessé quand l'hôtel de ville est envahi ; on parle de le jeter à l'eau, 244 ; — à la Conciergerie : envoyé à la mort sur la constatation de son identité, 251.

CouvEY (Ignace), accusateur public de Cambrai, livré par des ennemis, II, 260.

Crécy (veuve), perdue par sa correspondance avec FaveroUes, II, 308.

Créqui-Montmorency, compris dans la seconde fournée de Saint-Lazare: ses étranges démarches, V, 131.

Crosne. Voy. TmRoux de Crosne.

Croulliêre (la famille), paysans religieux, IV, 305.

Crussol d'Amboise (marquis de), ancien lieutenant général, ancien constituant, condamné le 8 thermidor : ce qu'on lui reprochait, V 161.

CussY, député à la Convention, se retire à Caen, I, 357 ; — décret du 28 juillet 1793 contre les Girondins où il est compris, I, 362; — question s'il avait été mis en accusation ou hors la loi. II, 79 ; — ordre du jour qui la tranche contre lui, 80 ; — comment il l'apprend, ibid.; — exécuté sur la constatation de son identité, 81.

CusTiNE, général en chef de l'armée du Rhin, puis de Farmée du Nord, sa campagne hardie sur le Rhin ; occupe Mayence, entre dans Francfort, I, 226; — appelé de l'armée du Rhin à l'armée du Nord, 227 ;

— ses lettres à Bouchotte, 228 ; — au Comité de salut public, 230 ; — rappelé (12 juillet 1793), 232 ; —gardé à vue, 233; — son arrestation demandée, ibid, ; — enfermé au Luxembourg, 234 ; — subit le contre-coup des capitulations de Mayence et de Valenciennes : décrété d'accusation, 231, 232, 234; — renvoyé devant le tribunal révolutionnaire, 234 ; — son procès, 235 ; — déposition de Hentz, de l'allemand Zimmermann, de Lavaux, sous-chef à la Guerre, 237; — de Merlin do Thionville, de Rewbell, 240 ; — de Cambon, 241 ; -- de Pierre Cellier, 242 ; — encore de Hentz, du général Hesse, 243 ; — sa condamnation, 244 ; — sa mort chrétienne ; interrogatoire de l'abbé Lothringer à ce sujet, 247 ; — insulté après sa mort, 251.

CusTiNE fils : sa lettre du 13 juillet 1795 à son père, II, 316 ; — interceptée par Vincent, 317; — il est interrogé par Dumas, 318; — débats, 320 ; — hostilité marquée du président , beau mouvement du défenseur Chauveau-Lagarde, 321 ; — l'auditoire favorable, ibid. ;

— condamnation, 321 ; — sa lettre en deux parties à sa jeune femme, 321-323 ; — lettre antérieure à son père qui manifeste les dispositions du Comité de salut public envers le général, 317, 564.

Dadod VILLE (Auguste), prétendu frère naturel de Louis XVI, IV, 326 ; — • trahi par un agent auquel il confie le secret de sa naissance, 327.

Dàlbbrt (Rosalie), dite Esther Moret, envoyée de Belgique, avec Buslot ou Bruxellot, pour examiner les dispositions des esprits à Fégard de la Reine, II, 314; — abandonnée, se livre elle-même, ibid,

Dangé (François), épicier, administrateur de police, compromis dans la conspiration de VGEillet (voyez Œillet), et acquitté, II, 206 ; — mis

en jugement séance tenante dans le procès d'Admiral et condamné, IV, 253, 254, 258.

DAHQUEcmif (la famille), victime d'une vengeance de parents, III, 221 .

Danse macabre de la Révolution, YI, 155.

Danton, ministre de la justice après le 10 août, pendant les journées de Septembre, 1, 22; — sort du ministère étant député, 30, note 1 ; — sa mission en Belgique auprès de Dumouriez ; sa part à Tinstitutioa du tribunal révolutionnaire le 10 mars (1793), 30; — il emporte le vote du décret, séance tenante, 55 ; — au retour de Belgique, pour faire diversion, il dénonce Roland comme complice de Dumouriez et tonne contre les aristocrates, 71 ; — ses propositions monstrueuses converties en décrets, 72; — autres propositions décrétées le 5 septembre 1793, 281 ; — s'élève contre les profanations religieuses qu'il appelle ?wa5carade«, U, 8 ; III, 9 ; — rangé dans le parti des indulgents, 111, 7; — ses doutes sur la révolution, 9; — réduit à se justiûer, 10; — son arrestation décidée par les trois comités : Legendre en demande compte dans la Convention, 120; — et s'incline devant l'objurgation de Robespierre, 123; — question préalable votée sur son arrestation, 124; — rapport au nom des comités par Saint-Just, 125 ; — décrété d'accusation, 128 et 507; — pourquoi son affaire est rattachée à celle de la Compagnie des Indes, 147 ; — interrogatoire sommaire, 150; — transféré à la Conciergerie, 151; — son séjour dans cette prison, d'après Rioulfe, 152 ; — ouverture des débats ; sept jurés seulement, 156; — rapport de Saint-Just, lu comme acte d'accusation, 160 ; — témoins au procès : Cambon qui dépose sur l'affaire de la Compagnie des Indes, 160; — interrogatoire de Danton, 161; — résumé qu'en a gardé un juré, 166; — colloque par écrit entre le président et Fouquier-Tin ville pendant le discours de Danton, 168 ; — la parole lui est retirée, sous le prétexte qu'il est fatigué, ibid, ; — mots qu'il dit pendant les débats, 175; — lettre de Fouquier-Tinville et d'Herman pour brusquer la fin du procès, 177; — rapport de Saint-Just et décret qui permet de mettre les accusés hors des dâ)ats, 178; — rapport et décret portés au tribunal à la demande de Robespierre, 15 germinal, 181 et 518 ; — le 16, Fouquier donne lecture du décret, 182; — les jurés se déclarent suffisamment instruits, conformément au décret rendu contre les Girondins, 185; — et les accusés s'emportant sont mis hors des débats en vertu du nouveau décret, ihid,; — verdict du jury, condamnation de Danton, 187 ; — ses derniers moments, 188-193.

Darmaing (les deux) et huit autres habitants de Pamiers, poursuivis par Vadier et condamnés sur ses instances, IV, 164.

DaubigiNy, juge au tribunal du 17 août (1792), I, 8.

Daunou, député du Pas-de-Calais à la Convention, un des 74 qui ont protesté contre la proscription des Girondins, 1, 474 ; — son jugement sur le tribunal révolutionnaire, VI, 144.

David, peintre, député de la Convention, membre du Comité de sûreté

CONTENUES DANS LES SIX VOLrMES. 453

générale, un des patrons de la pétition pour rétablissement du tribunal révolutionnaire, I, 45 ; — son exaltation à la séance du 9 avril (1795). 97; — fait nommer son élève Gérard au nombre des jurés, 293 ; — applaudit au décret qui doit hâter la condamnation de Danton, III, 181 ; — sollicite les juges et les jurés dans le même sens, 186; — son programme pour la fête de rÊt)*e suprême, IV, 83; — veut boire la cigûe avec Robespierre le 8 thermidor, V, 215; — et le renie après sa chute, 264 ; — retranché du Comité de sûreté générale, ibid. ; — attaqué à la Convention par Lecointre de Versailles, 286 ;

— couvert par un ordre du jour (12 et 13 fructidor), 291 ; — repris dans un nouveau projet d'accusation, VI, 53 ; — déchargé des poursuites, 77.

Decâix (Ferdinand), ancien prieur, puis curé, ayant pris ses fonctions au sérieux, V, 156.

Decourchant (Jean), canonnier dans Tinsurrection du 10 août, II, 345.

Decous (Jean), prêtre réfractaire, III, 238.

Décret: du 11-12 août 1792, instituant une cour martiale contre les Suisses, l, 3 et 444; — modifié le 14 août, 4 et 444; — du 17 août 1792, instituant un tribunal extraordinaire, 7 et 449 ; — du 4 décembre 1792, portant peine de mort contre quiconque demanderait le rétablissement de la royauté, 65; — du 10 mars 1793, instituant le tribunal révolutionnaire, 57 ; — du 11 mars, qui lui renvoie toute affaire pendante, 62; — décret du 26 août 1792 contre les prêtres réfractaires, 62 ; — des 21 et 23 avril 1793, aggravant ce décret, 63 ; — décrets du 9 novembre 1791, du 9 octobre 1792, du 24 du même mois contre les émigrés, 64 ; — autres décrets relatifs à leurs biens, ibid., note;

— décrets du 14 février 1793, pour leur dénonciation; du 25 février, déclarant nuls les jugements rendus par les tribunaux de district en fait d'émigration, 65; — du 12 mars 1793, renvoyant au tribunal révolutionnaire les auteurs de Témeute du 10 mars, ibid,; — décret du 18 mars 1793 contre les émigrés et les prêtres, 67 ; — du 19, contre les émigrés pris les armes à la main, 68 ; — du 23, interprétant le décret du 19, ibid. ; — du 26, ordonnant le désarmement des suspects, 70; — du 27, qui, sur la motion de Danton, met hors la loi tous les ennemis de la Révolution, 71 ; — explication du décret, 72 ; — autre du 27, qui ordonne la mention des titres et qualités des prévenus contre-révolutionnaires, 73; — décret général du 28 mars contre les émigrés, 76 ; — du 29, pour faciliter les arrestations, ibid.; — du même jour, appliquant la peine de mort aux délits de presse, 78 ;

— du 30, relatif aux jurés du tribunal révolutionnaire, 79; — du 2 avril 1795, affranchissant le tribunal de Tavis préalable de la commission des Six, 84 ; — autre du 5, Tal franchissant de Tavis de la Convention, excepté pour les généraux ou les députés, 85; — du 7 avril, accordant la franchise de la poste à l'accusateur public, 159;

— du 9 avril, plaçant les généraux en chef sous la surveillance de trois représentants du peuple, 95; — du 7 mai, qui augmente le nom-

bre des agents du tribunal, 459; — du 24 mai, réglant la nomination des jurés, ibid.; — décrets des 13 et 26 juin sur les jurés, 165; — du 24 juillet pour l'augmentation du nombre des juges du tribunal révolutionnaire, 261 ; — du 26 juillet, contre les accapareurs, 259 ;

— du 30, seconde section ajoutée au tribunal, 262 ; — du 1" août, pour la destruction des tombeaux des rois, 259 ; — du 5 et du 14 septembre, réorganisant le tribunal révolutionnaire, 279 et 290 ; — autres de la même date, notamment celui qui établit une armée révolutionnaire à Paris, 284; — du 17 septembre contre les prêtres déportés, 286; — du même jour, loi des suspects, 287; — du 28 septembre, contre les accapareurs, 289, note ; — du 3 octobre, pour le jugement immédiat de Marie-Antoinette, 515.

Décret du 2 juin 1 793 contre les Vingt-deux et les Douze, 354 ; — du 24 juin pour leur détention dans des maisons nationales, 360; — du 28 juillet, qui déclare traîtres ou met en accusation deux catégories de Girondins, 562 ; — du 3 octobre, qui les renvoie au tribunal révolutionnaire, 371 ; — du 19 du 1" mois de Tan II sur le gouvernement révolutionnaire jusqu'à la paix, II, 6 ; — du 3 brumaire, rapportant celui qui exige un décret pour la mise en jugement des généraux, 85 ;

— décret qui confisque les biens des accusés suicidés comme ceux des condamnés, 20-22 ; — du 9 brumaire, qui permet de clore les débats après trois jours, si le jury se trouve suffisamment instruit (affaire des Girondins), I, 410; — du 20 brumaire, qui convertit Notre-Dame en temple de la Raison, II, 7 ; — du 14 frimaire instituant le gouvernement révolutionnaire, 214; — décrets annexes des 22, 26 et 30 frimaire, 215; — du 9 nivôse, assujettissant les anciennes religieuses au serment, ibid,; — du 8 ventôse, sur les détentions, III, 29; — du

16 ventôse, contre les auteurs et distributeurs de pamphlets, 461 ; — du 23 ventôse, contre les traîtres, III, 39; — du 11 germinal, pour la mise en accusation de Danton, etc., 128 ; — du 15 germinal, qui permet de mettre les accusés hors des débats, 179; — décret du 12 germinal, qui supprime les ministères et les remplace par des commissions plus entièrement subordonnées au Comité de salut public, 359 ; — du 27 germinal, qui ramène tous les faits de conspiration de tous les points de la République au ressort du tribunal révolutionnaire de Paris, 262 ; — du 1" floréal, proclamant le triomphe de la République démocratique et l'extermination de ses ennemis, 285 ; — du 18 floréal, sur l'existence de Dieu, 405; — du 7 prairial, qu'il ne sera fait aucun prisonnier anglais ou hanovrien, IV, 82; — du 22 prairial, 95 et 541 (voyez Loi du 22 prairial).

Décret du 23 thermidor, renouvelant le tribunal révolutionnaire, V, 270 ;

— du 13 fructidor, déclarant calomnieuse l'accusation de Lecointre contre les sept membres des anciens comités, 291 ; — du 8 brumaire an m sur le mode de procéder contre les représentants, Vï, 5 ; — du 8 nivôse an III, réorganisant le tribunal révolutionnaire, 58 ; — du

17 germinal an III, abolissant la peine de mort en matière politique,

excepté pour les royalistes, etc., 84 ; — du 12 prairial au TEL, supprimant le tribunal révolutionnaire de Paris, VI, 124.

Deforis (Dom), bénédictin des Blancs-Manteaux, IV, 523; — son signalement, ibid, ; — son interrogatoire, 324 ; — condamné, 525.

Delacroix ou Lacroix (Jacques- Vincent), publicisle, VI, 63 ; — renvoyé par la Convention devant tribunal criminel de Paris, puis devant le tribunal révolutionnaire du 8 nivôse, 65; — son procès, 66; — acquitté, 67.

Delaroque (Nicolas), condamné pour des écrits contre-révolutionnaires trouvés dans ses papiers, II, 152.

Delaunay (d'Angers), député à la Convention ; ses manœuvres dans Taffaire de la Compagnie des Indes, II, 135, 136 ; — cherche à gagner Fabre d'Églantine, 138; —altercations qu'il pratique dans les amendements de Fabre d'Églantine, 139; — arrêté, 141; — décret d'accusation, 143 ; — procès, condamnation (voyez Danton).

Deliège, juge au tribunal révolutionnaire, I, 263, 291 ; — maintenu par la loi du 22 prairial, IV, 541 ; — et dans le tribunal renouvelé le

' 23 thermidor, V, 273.

Deligny (Timothée), colleur de papier, trouvait que la France est trop étendue pour être république, Ilï, 451.

Dépopulation (système de), VI, 148.

D'Éprémesnil (Jacques Duval), ancien conseiller à la grand'chambre, III, 303, 311 ; — condamné le 3 floréal, sa réponse à Le Chapelier, 314.

Desagres de l'Aigle, ancien comte et maréchal de camp : écrits possédés ou lettres reçues, II, 467.

Desgahps (Joseph), imprimeur, condamné pour ses publications, m, 500.

Deschamps (André), horloger, père de six enfants, propos. II, 198.

Deschamps (François-Pierre), aide de camp d'Hanriot ; ses excès ; envoyé à l'échafaud comme mis hors la loi, sur la constatation de son identité, V, 284.

Deschamps (Noël), qui avait mal parlé des Jacobins et de Marat, II, 447.

Desmoulins (Camille), défend le général Dillon son ami, arrêté comme voulant délivrer Marie-Antoinette, I, 293 ; — son émotion lors de la condamnation des Girondins, 418; — attaqué indirectement par Barère, II, 275 ; — rangé dans le parti des indulgents, El, 7 ; — son Vieux Cordelier, 10 ; — le 3* numéro, 11 ; — attaque Hébert, 30 et 505; — arrestation, mise en accusation et procès (voy. Danton); — sa lettre écrite du Luxembourg à sa femme, 149 et 509 ; — interrogatoire sommaire, 150 ; — transféré à la Conciergerie, 151 ; — notes écrites à son arrivée, 152 ; — commencement du procès : réponse à l'appel de son nom, 156 ; — son interrogatoire, 169 ; — jugement, 187; — ses derniers moments, 189, 193; — sa maxime sur les juges dépendants, instrument du despotisme, VI, 151.

Desmoulins (Lucile Duplessis, femme de Camille), voy. Duplessis.

Dervuxé, jésuite, arrêté à Orléans, H, 279 ; — renvoyé devant le tribunal révolutionnaire avec d'anciennes religieuses qui lui donnaient asile.

ibid, ; — son interrogatoire à Orléans, 280; — à Paris, 285; — acte d'accusation, 285; — condamné, 286.

Dbsplasses, familier de Mme de Gharry, II, i20; — accusé avec elle, 157; — acquitté, 141.

DÈvAux, fils naturel de Gharles de Lorraine, adjudant général, chargé de ramener de Lille la troupe de Miaczinski ; arrêté, I, 102 ; — condamné, 104.

Devaui, secrétaire du baron de Batz ; impliqué dans la conspiration de l'étranger, IV, 242, 247 ; — on lui offre inutilement la vie pour savoir où est Batz, 248.

DEvaiERs, ex-employé aux bureaux de la Gonvention ; ses diverses prisons ; détenu aux Garmes en dernier lieu, Y, 98 ; — compris, sans motif allégué, dans la conspiration, ibid.

D'Héron, inspecteur des vivres militaires, témoin au procès du comité révolutionnaire de Nantes, mis en jugement, VI, 38 ; — ses excès : plainte contre lui, 39 ; — acquitté, 47 ; — renvoyé devant la justice criminelle, 51.

DiEDERiGHSEN, compris avec les frères Frey, dans Taffaire de la Gompagnie des Indes, 145 et 156; — son interrogatoire, 176; — condamné (voy. Danton).

DiETRicH, ancien maire de Strasbourg, hôte de Rouget de Lisle ; sa manifestation contre le 20 juin et le 10 août. H, 294 ; — mandé à la barre, de l'Assemblée législative, ibid, ; — se retire à BâIe, se constitue prisonnier, 294 ; — débats sur lui à la Gonvention, 295 ; — renvoyé au tribunal de Besançon, ibid.; — au tribunal révolutionnaire, 296; — témoins entendus contre lui, 297 ; — interrogé lui-même par Foucault, 298; — débat public, 500; — condamné; ses recommandations patriotiques h ses enfants, 301.

DiLLON (Arthur), général, soupçonné de vouloir délivrer Marie-Antoinette, I, 298; — arrêté malgré les protestations de Gamille Desmoulins, ibid.; — accusé de tramer une conspiration au Luxembourg, 10, 180, 181, 196; — mis en jugement avec Ghaumette, 198; — condamné, 212.

Dîner (le) du grenadier à Brest^ dialogue patriotique, I, 279.

DippRE (Jean-Henri), accusé d'avoir mal parlé du divorce, III, 456.

Dix AOUT, voyez Journée du 10 août.

Dix-AouT, voy. Leroy, marquis de Montflabert.

DoRSENT ou Dobsen, cx-commissaire national au tribunal du VI* arrondissement de Paris, juge au tribunal révolutionnaire, I, 291 ; — cesse d'en faire partie après la loi du 22 prairial, IV, 541 ; — président du tribunal révolutionnaire du 23 thermidor, V, 274.

Domestiques fidèles : Serpaud, etc., II, 247 ; — Marguerite Besnard, II, 285 ; — Robin et Paymal, III, 257.

DoNA (Etienne), qui avait procuré un asile au ministre Lebrun, IV, 322.

Dorse et son fils, condamnés pour une liste de souscription à une image et pour une chanson, II, 426.

DossoNYiLLE, officier de paix, réputé complice de Gollenot d'Angremont, acquitté au grand désappointement du Bulletin, I, 1 9.

DouET (Jean-Claude), fermier général, mis en jugement avec deux autres, restant de ses collègues, III, 440.

DouET (Marie-Claude Batâilhé-Francès, femme de), appelée comme témoin, mise en jugement et condamnée, séance tenante, avec son mari, 442.

DoDGADos (Venance), capucin jacobin, II, 350; — en relation avec Biroteau, 351 ; — condamné, 355 ; — correspondant de Chabot, de Danton avant qu*ils fussent suspects, 354.

Douze (les), voy. ComussioN des Douze.

Drême (Louis), élève des ponts et chaussées, émigré déguisé en sansculotte, V, 67.

DuBAiL, juge au tribunal du 17 août 1792, 1, 8.

Du Barry (Jeanne Vaubernier, comtesse), son vrai nom et son acte de naissance, II, 222, note; — sa vie depuis la mort de Louis XV, 222;

— vol dont elle est victime ; ses voyages en Angleterre, 223 ; — trahie par son nègre Zamore ; dénoncée par l'Anglais Greive ; mise en accusation avec les trois Vandenyver, 225 ; — acte d'accusation, 227 ;

— débats publics, 229 ; — notes de Fouquier-Tinville prises à Taudience, 229-232; — réquisitoire, 233 ; — condamnée, demande un sursis pour des révélations, 234; — exécutée, 235; — un de ses admirateurs se tue, 236.

DuBuissoN (François), volontaire, revenu des frontières, ayant jugé que

la patrie n'était plus en danger, acquitté, I, 108. DucHASTEL, député, se réfugie en Bretagne, I, 356 ; — vient à Caen, 357 ;

— rais ea accusation, 372 ; — en jugement, 379; — ses antécédents, 580, note ; — reconnaît qu'il est venu voter malade contre la mort du roi, 403; — condamné, 418.

Du Châtelet, ancien duc et colonel des gardes françaises. II, 246.

DucHESNE (Louis-Henri), condamné pour une pétition adressée à la Convention, II, 178.

DucHESNE, dit Duquegne, ultra-révolutionnaire, V, 58.

DucLos-DuFRESNOT, ancicu notaire, resté en compte avec ses clients émigrés, II, 369; — vraie cause de sa condamnation, 391.

Ducos, député de la Gironde à la Convention excepté d'abord de la proscription des Vingt-deux, I, 354 ; — les défend à la Convention, 358 ;

— sa correspondance avec sa femme, 364 et 466 ; — mis en accusa tion, 369; — en jugement, 379; — ses antécédents, ibid., note; — condamné, 418; — sa mort, 427.

DucouRNAu et les fédéralistes de Bordeaux, II, 357.

DuFRUssE (Simon), adjudant général, puis général : son rôle à Lille en présence de Lamarlière, II, 104, 110, 113; — ses allures démagogiques : traduit devant le tribunal révolutionnaire du 8 nivôse, VI, 73 ; — acquitté, 74.

DuFRESNE (Léon), ayant mal parlé de la guillotine, II, 188.

Dufriche-Valazé, voy. Valazé.

Ddguwt (Gabriel), émigré, I, HO.

DuHEM, député à la Convention, demande des mesures révolutionnaires contre la presse, I, 45 ; — insiste pour le prompt établissement du tribunal révolutionnaire, 54 ; — contre Tadmission des jurés, 55 ; contre les émigrés, 67 ; — sa conduite à l'égard du général Lamarliére, II, HO ; — son opinion sur Bouchotte, 231; — sa déposition contre les Girondins, 404 ; — fait maintenir le tribunal révolutionnaire, 23 thermidor, V, 271 ; — vote contre Carrier et fait décider que l'appel nominal sur sa mise en accusation sera envoyé aux armées, VI, 21 ; — dénonciateur du publiciste Delacroix, 65, 66; — libelle contre lui, ibid., note; — envoyé à l'Abbaye, 65 ; — décrété d'arrestation (nuit du 12 au 13 germinal an III), 85; — proteste contre la restitution des bien» des condamnés, 127.

DuLAURE, député à la Convention, omis dans l'acte d'accusation contre les Girondins, 369 ; — objet d'un rapport spécial, s'échappe, ibid,, note.

DoMAs succède à Rerman comme président du tribunal révolutionnaire (19 germinal), III, 260; — maintenu après la loi du 22 prairial, IV, 110; — décrété d'arrestation, V, 225; — arrêté sur son siège au tribunal, 177 ; — délivré, se joint à la Commune ; mis hors la loi; arrêté à l'hôtel de ville, 244 ; — envoyé à l'échafaud sur la constatation de son identité, 251.

Dumas (Claude), caporal-fourrier dans l'armée révolutionnaire, un des coaccusés de Chaumelte, 111, 199; — acquitté, 212.

Dumat (Pierre), curé constitutionnel, mariant sans confession et ayant prêté tous les serments, IV, 374.

DuMOLARD (Paul DE LiLLE-), jcunc cxtravagaut, V, 11.

Dumont (André), député à la Convention, un des thermidoriens, V, 190;

— propose de faire un décret sur les cas de poursuite d'un représentant, VI, 3, 4.

DuMouRiEz (le général), ses expéditions en Belgique et en Hollande; ses premiers revers en Belgique, I, 43; — attaqué par Robespierre, défendu par Danton, 45 ; — sa défaite à Nerwinden, 69; — extension des mesures révolutionnaires, par le contre-coup de ses revers, 69;

— puis de sa défection, 79 et suiv. ; — sa trahison, signal de la lutte ouverte entre les Montagnards et les Girondins, 160.

DuPAUMiER, administrateur de police, chargé de l'administration de Bicétre ; aide Lanne dans la confection des listes des conjurés, IV, 270.

DuPLEssis (Lucile), femme de Camille Desmoulins, associée avec Dillon» au procès de Chaumette, III, 196; — semblait indifférente aux débats, 209 ; — son dernier billet à sa mère, 214.

DupLEssis (Madame), mère de Lucile, sa lettre à Robespierre pour sauver sa fille, m, 213.

DupoRT-DuTERTRE, substitut du procurcur de la Commune de Paris, puis ministre de la justice (20 septembre 1790), démissionnaire; accusateur public au tribunal criminel de Paris (10 avril 1792), H, 121 ; — quitte sa place et Paris ; compris dans le décret d'accusation du

15 août 1792, 121-122; — mis en jugement et condamné avec Barnave, 123.

DupRAT, député à la Convention, écroué au Luxembourg,!, 566; — à la Conciergerie, 567 ; — mis accusation, 372 ; — jugement, 377.

Dupuis, Fauteur de VOrigine de tous les cultes^ député à la Convention ; ses lettres à son ami Le Tellier emprisonné, IV, 300, 303.

Durand (J.-J.), maire de Montpellier, président du comité central de résistance à la révolution du 31 mai, II, 346 ; — renié par son beau-frère,

Durand de Mau^lane et ses amis sollicités contre Robespierre le 8 thermidor et le 9 au matin, V, 218, 221.

Duret, adjudant-général, un des coaccusés de Dillon et Chaumette, m, 202; — condamné, 212.

DuRosoY, journaliste monarchiste, condamné par le tribunal du 17 août, demande qu'on fasse sur lui Texpérience de la transfusion du sang, I, 17.

DuRTAL (comtesse de), appelée comme témoin, est rangée parmi les accusés et condamnée, II, 468.

DussAULx, député à la Convention, excepté de la proscription des Vingtdeux, 554.

Dutard, observateur de police ; ses rapports à Garât ministre de Fintérieur : sur Fexécution des conspirateurs de Bretagne, 1, 179; — des Orléanais, 181 ; — sur les dispositions de Paris à Fégard des Girondins, 555; — d'flanriot, III, 4; — autres rapports sur les dispositions de Paris à Fégard d'Hébert, etc., 42 et suiv.

Écrits contre-révolutionnaires, I, 142 et suiv. ; H, 162 et suiv. ; — brûlés par la main du bourreau, 159.

Égalité aîné (le duc de Chartres, depuis Louis-Philippe), H, 9 ; — sa lettre à son père, datée de Tournai, 50 mars 1795, 11 ; — se soustrait au sort de sa famille, ihid.

Égalité cadet (duc de Montpensier), arrêté à Farmée de Biron et transféré à Marseille, II, 11.

Égalité (Philippe). Voy. Orléans (duc d*).

ÉusABETH (Madame), sœur de Louis XVI, son séjour au Temple avec Marie-Antoinette, I, 500; — interrogée dans Fenquête contre la reine, 517; — sa vie au Temple, III, 408; — transférée du Temple à la Conciergerie, ihid.; — son interrogatoire préalable, 410; — les vingt-quatre mis en jugement avec elle, 415; — acte d'accusation, 414; — interrogatoire public, 416; — sa défense par Chauveau- Lagarde, 421; — condamnée; — récit d'un témoin de son exécution, 425.

Ëmigratioic ou correspondance avec les émigrés; ~ condamnations pour ce délit, I, 88, 109 et suiv.; — II, U4, etc.

Émigrés, décrets qui les concernent, I, 63, 64, 65, 67, 69, 286 ; — décret général du 28 mars contre eux, 74 ; — peine de mort applicable aux jeunes filles de plus de quatorze ans émigrées, en cas de récidive, 75.

Énouf (Mélanie), ses protestations pour le roi et contre la guillotine, III, 385; — son interrogatoire préalable, 386; — interrogatoire public,

EsGouRS (Bernard d*), ami de Mme du Barry ; — témoin dans son procès, n, 230; — condamné peu de jours après, 243.

EsPÂGNAG (Fabbé d'), compromis dans TaiTaire de la Compagnie des Indes, ni, 135, 146, 161; — procès, condamnation (voy. Danton).

EsTADiG (Charles-Henri d'), amiral ; témoin au procès de Marie-Antoinette, I, 334 ; — traduit lui-même au tribunal ; — son interrogatoire, III, 356.

Être suprême : proclamation de l'existence de Dieu, 18 floréal, HI, 403;

— fête de l'Être suprême, 20 prairial, IV 83; — plan de David, 84;

— réalisé, 88.

Exécutions prévues et mesures prescrites, HI, 241,

Fabre d'Églantine, auteur dramatique, député à la Convention : défiance et hostilités de Robespierre à son égard, llï, 133; — son rôle dans l'affaire de la Compagnie des Indes, 136; — texte des amendements qu'il a fait adopter dans le décret de suppression, 138, note; — altérations que Dclaunay leur fait subir, 139; — arrêté comme coupable du faux décret, 142 ; — preuves pèremptoires qu'il donne de son innocence, 143; — décrété d'accusation, 144; — à la Conciergerie, 155; — rapport d'Amar lu comme acte d'accusation, 157; — témoignage de Cambon, 160; — suite et conclusion du procès (voy. Danton).

Fauchet, évêque constitutionnel du Calvados, député à la Convention ; arrêté à propos de Charlotte Corday, I, 197; — mis en accusation, 372; — en jugement, 378; — ses antécédents, ibid,, note; — condamné : témoignage de Beugnot sur son dernier jour, 425.

Faudoas (la famille de), V, 1 7 ; — pièces relatives à son procès, 427.

Favart (le général), ses différends avec Lamarlière au sujet du commandement de Lille : subordonné par Custine à Lamarlière, II, 103; — rétabli parBouchotte dans ses pouvoirs, 111; — certifie les attestations contre Lamarlière accusé, 116.

Faveroues (Charles de), ami de Dumouriez, II, 308.

Fatel, juge de paix de la section des Droits de l'homme ; — son inter rogatoire, II, 264.

Fénelon, abbé de Saint-Sernin, fondateur de l'œuvre des Petits-Sa-

voyards, compris dans la première fournée du Luxembourg, IV, 433;

— console ces enfants et les bénit de Féchafaud, ibid,

Fekey (Bonaventure), ancien chapelain de la cathédrale de Goutances, qui rétracte ses serments, IV, 61.

Fermiers généraux (19 floréal), III, 398; — trois adjoints mis hors des débats par décret de la Convention, au moment où ils allaient être condamnés avec les autres, 400.

Fermon, député girondin, déclaré traître, 564.

Ferrand, général, commandant la place de Valenciennes ; — ses relations avec Lescuyer, I, 100, 105, 106, 107.

Ferruyaux (Louis-Jacques), patriote, condamné pour insulte à un représentant, IV, 49.

Feuchère (Marie-Aimée Leroy, femme), receveuse des abonnements de la Gazette de Paris, II, 358 ; — condamnée à mort pour cela, comme empoisonneuse publique, 339.

Feuquières (la marquise), guillotinée en attendant l'arrivée des pièces justificatives qu'on était allé chercher à Chatou, IV, 361.

FuxEs Saint-Thomas et Petits-Pères (quatorze officiers, sous-officiers et soldats des bataillons des), accusés d'avoir défendu le roi le 10 août, III, 371 ; — un seul acquitté sur un alibi, 376.

Filleul (Anne-Rosalie Bocquet, femme), principale accusée dans l'affaire de la Muette, V, 145.

Fleurus (victoire de), suivie d'une recrudescence de la Terreur, IV,

Fleuky (Hercule de Rosset, comte de), sa lettre par laquelle il insulte Dumas, bourreau de sa famille, et demande le même sort, IV, 254; — il est joint immédiatement aux prétendus complices d'Admiral et de Cécile Renault que l'on jugeait, 255; — et exécuté avec les autres, comme assassin, en chemise rouge, 259.

Florun, arrêté par ordre de Robespierre, III, 272.

Fonfrède (Boyer-), député de la Gironde à la Convention : membre de la commission des Douze, excepté d'abord de la proscription, I, 354;

— proteste contre l'emprisonnement des Girondins proscrits, 559;

— intervient en leur faveur, 361 ; — sa mise en accusation réclamée par Gaston, 362; — décrétée, 369, 372; — mis en jugement, 379;

— ses antécédents, ibid., note; — sa fin, 427; — son mot contre les Orléans-Égalité, II, 13.

Fontaine-Mervé (Marie Chasle, veuve), dénoncée par des volontaires qu'elle avait hébergés, II, 201.

Fontevrault : sept habitants condamnés après le 9 thermidor pour rapports, même iorcés, avec les Vendéens, V, 312.

Forget, concierge du Bouffay, témoin au procès de Carrier, mis en jugement, VI, 38; — acquitté, 47.

Foucault (Etienne), juge au tribunal révolutionnaire dés l'origine, I, 453; — sa soif du sang, IV, 111 ; — mis en jugement avec Fouquier-Tinville, VI, 99; — condamné, 117, 119.

Foucault (Pierre), commandant temporaire de Paimbœuf, ci-devant tonnelier, inventeur des soupapes à Tusage des noyades : mis en jugement pendant le procès du comité de Nantes, V, 375 ; — acquitté, VI, 47; — renvoyé devant la justice criminelle, 51.

FouGHÉ, député à la Convention, souillé du sang de plusieurs Tilles (Lyon, Toulon), menacé par Robespierre, Y, 190; — un des principaux thermidoriens, 190.

FouGERET, receveur des finances, ancien seigneur de Ghàteaurenard : plan d'accusation contre lui, III, 433.

FouQUEREL (François-Thomas), ancien capucin, III, 216.

FouQUET, agent de Carrier à Nantes, V, 528 ; — employé à la première noyade de prêtres, 330 ; — arrêté et condamné à Nantes, 341.

FouQUET (J.-B.j, condamné pour exactions révolutionnaires, IV, 371.

FoLQuiER-TiNviLLE, SOU Origine et ses antécédents, I, 8, note ; — directeur du jury au tribunal du 17 août (1792), I, 8 et 453; — accusateur public adjoint au tribunal révolutionnaire du 10 mars, 454 ; — accusateur public en titre (le titulaire n'ayant pas accepté), 66; — réclame des victimes pour le tribunal, 84 ; — son empressement à mettre Charlotte Corday en jugement, 196; — son différend avec Montané, 217 et 263; — presse le procès de Marie-Antoinette, 303; — réclame les pièces nécessaires, 315 ; — son acte d'accusation contre Marie- Antoinette, 328; — demande les pièces contre les Girondins, 368; — adopte pour son acte d'accusation contre eux le rapport d*Amar, 381 ;

— sa lettre au tribunal pour couper court aux longueurs des procès, 409 ; — ses répliques aux accusés qui se plaignaient d*étre poursuivis pour leurs opinions, 415 ; — son réquisitoire contre le cadavre de Valazé, 421 ; — ses recommandations à Hanriotpour Texécution deBailly, II, 62, note ; — sa lettre à la Convention pour hâter la fin du procès de Danton, 111, 177; — son action sur les jurés dans le cours du procès, 186 ; — commande les mesures pour Texécution des parlementaires de Paris et de Toulouse avant qu'ils soient condamnés, 296 ; — fait accorder une indemnité au bourreau, 365 ; — augmente le nombre de ses employés, 407 ; — se propose de mettre immédiatement en jugement Admirai, IV, 3; — son rôle au tribunal révolutionnaire après la loi du 22 prairial; son excuse : il a obéif IV, 119; — tenait peu aux formes, l*iO; — se souciait peu des pièces, ibid,; — ses procès par amalgame, 121 ; — complétait la liste des accusés, 122 ;

— trouvait de la jouissance dans ses fonctions, ibid, et 125; — il a obéi^ il commandait aussi, 123; — sa conduite à Tégard des acquittés, 124; charrettes commandées à l'avance pour le supplice, 125; — insensible à Taffection des amis, 127; — au deuil des femmes, 127; — témoignage sur son humanité, ibid, ; — sauve dans les commencements plusieurs généraux, 128 ; — témoignage favorable des gens de la buvette, ibid. ; — quatre classes de personnes qu'il n'épargnait jamais, 262 ; — il dressait ses listes pour le jugement du lendemain avant d'avoir les pièces, V, 153; — fait accomplir la dernière exécution le

9 thermidor, 177; — soumet à la Convention un point à résoudre pour Tapplication à Robespierre et aux autres de la procédure en cas de mise hors la loi, 250 ; — quand vient le tour de Lescot-Fleuriot, son ami, il fait requérir par un substitut, 251 ; — maintenu comme accusateur public dans le projet de renouvellement du tribunal, mais écarté et décrété d'arrestation, 264 ; — se constitue prisonnier, 265 ; — sa lettre au sujet de sa prison, ibid., note; — sa demande d'être entendu par la Convention (21 thermidor), 266; — sa justification, 267; — son procès au tribunal du 23 thermidor, suspendu par la suppression du tribunal, VI, 52; — repris devant le tribunal du 8 nivôse, 85; — l'acte d'accusation de Leblois, adopté par le nouvel accusateur public Judicis, 86 ; — mémoires rédigés par Fouquier pour sa défense, 90 ; — acte d'accusation supplémentaire de Judicis, 91 ; — étendu aux juges et aux jurés, 92 ; — ouverture des débats, 100; — affaire de la conspiration des prisons : explications de Fouquier, 101, 103; ^ sa présence d'esprit dans les débats, 109; — sa justification aux dépens du Comité de salut public, 110; — clôture des débats, 111 ; — défense présentée par Fouquier, 112: — compte rendu des débats par le Moniteur, 114; — jugement, 11 7; — exécution, 121.

Fou^iER (Catherine Urgon, femme), et trois autres de la classe ouvrière, condamnés pour un complot tendant à sauver la Reine le jour de son exécution. II, 360.

Fournisseurs infidèles : Demachy, etc., II, 249 ; — Dutremblay, 310; — Provenchère, etc., IV, 19.

Frémont (Louis), boulanger de Sèvres, poussé à bout par les nécessités qu'il subissait, V, 7.

Fréron, collègue de Fouché dans sa mission à Toulon, menacé par Kobespieire, V, 190; — prépare le 9 thermidor, 220, note; — un des principaux acteurs dans la journée, 225, 226, 227 ; — un des six nommés avec les pouvoirs de représentants en mission, 239; — demande la mise en accusation de Fouquier-Tinville, 264.

Fretteau (Emmanuel-Marie-Michel-Philippe), ancien conseiller au parlement de Paris, accusé d'avoir favorisé un rassemblement fanatique, III, 4 i5 ; — acquitté, 449 : — retenu en prison par Fouquier-Tinville, qui jure de le rattraper, 450 ; — repris en effet et condamné avec les parlementaires de Toulouse et un reste de parlementaires de Paris, IV, 197.

Fret (les frères), beaux-frères de Chabot, compromis dans l'affaire de la Compagnie des Indes, III, 145 ; jugement (voyez Danton).

Froidure, administrateur de pohce, interroge Mme de Charry et la laisse en liberté sous caution. II, 128 ; — mis en jugement avec elle, 138, 140; — acquitté, 141 ; — mis en jugement séance tenante dans le procès d'Admiral, IV, 253, 255, 258.

Froullé et Levigneur, procès de presse, II, 453.

Gaillard (B.-Simon), garçon papetier, propos contre le recrutement, lll,

Gamache, serviteur du duc d^Orléans à la Conciergerie, II, 14, 18, 21,

Gamon, député à la Convention, inspecteur de la salle, I, 49 ; — parle

pour la restitution des biens des condamnés, VI, 128. Gannet, juré, I, 455 ; — n'avait jamais trouvé un innocent, lY, 116. Garde-Mbuble (vol du), arrestation et jugement des voleurs par le tribunal du 17 août, I, 25 ; — sursis accordé à plusieurs, 26; — la plupart finissent par s'échapper, 59.

Gardien, député à la Convention, membre de la commission des Douze, écroué au Luxembourg, I, 366 ; — à TAbbaye, 367 ; — mis en jugement, 377 ; — son excuse, 412; — sa condamnation, 418. Gaston, député, relève Tinsolence de la députation de la commune de Paris, 14 août 1792, 1, 4; — demande qu'on joigne Fonfréde, Ducos et Carra aux membres décrétés d'accusation le 28 juillet, 362, 364. Gattey, libraire, condamné à mort pour les livres qu'il vend, III, 230. Gattet (Marie-Claudine), ancienne religieuse, sœur du précédent, l'entendant condamner, crie vive le roi; ses motifs : « parce qu'elle aimait son frère, » III, 230; — condamnée après lui, 232. Gaudron (Joseph-Louis), ex-curé constitutionnel : propos, III, 220. Gautier (J.-B,), concierge de la Mairie, coupable d'exactions, IV, 27. GÉNÉRAUX en chef tenus pour suspects et mis sous la surveillance de* trois représentants du peuple, 95; — généraux mis en jugement sous prétexte de trahison : Custine, I, 226 et suiv.; — Brunet, H, 73; — Bouchard,, 82; — Lamarlière, 102 et suiv.; — CamiUe Rossi, 376 ; — Louis de Marcé, 378 ; — O'moran, Chancel et Davaine, 462 ; — Donadieu, IV, 41 ; — Delattre, Chaillet de Verges, Daoust, Geneste (Antoine-Grégoire), sa correspondance avec sa femme, revenue

temporairement à Bruxelles, d'où elle était, III, 254. Gensonné, député girondin, écroué au Luxembourg ; 366 ; — à la grande Force, 367 ; — mis en accusation, 372 ; — en jugement, 377 • — ses antécédents, ibid,, note ; — rejette l'accusation comme générale, réclamant des faits positifs, 394 ; — condamné avec les autres, 418. Gérard (le peintre), nommé, par l'influence de son maître David, juré du

tribunal révolutionnaire, I, 293.

GuG (Martial) et Gillequint (François) : trop de zèle pour la souveraineté

du peuple dans Tacceptation de la Constitution, IV, 386. Gilbert, gendarme, son rapport sur la conspiration de ï Œillet, I, 307,

note.

Gilbert de Voisins, ancien président à mortier au parlement de Paris, émigré ; ses excuses mal reçues, II. 78.

COiNTENUES DANS LES SIX VOLUMES. 465

GiLLEQuiNT (François), voyez Giac.

Girard, juré, I, 295 ; IV, 551 ; — trouvant tout riche coupable, 117 ; — sa conduite dans Taffaire de Bezard, VI, 108 ; — mis en accusation avec Fouquier-Tinville, 100; — condamné, 117, 120.

GiRAUD (Josepli), accusateur public au tribunal criminel des Bouches-du- Rhône, accusé de prévarications et de révolte, acquitté, II, 436.

GiREY-DupRÉ : va à Caen avec les Girondins, I, 357 ; — arrêté à Bordeaux, transféré à Paris, II, 95 ; — violence de l'accusateur public contre lui, 94; — fermeté de ses réponses devant le juge et au tribunal, 95;

— sa mort, 96.

GmoNDiNs (les), en partie complices de la mort de Louis XVI, 1, 40; — évincés par les Montagnards du Comité de sûreté générale, 1, 41 ; — engagent la lutte avec les Montagnards au sujet de Marat, 145, 154;

— lutte poursuivie à propos du renouvellement des jurés, 155; — les principaux dénoncés par des sections de Paris comme complices de Dumouriez, 161; — défendus par Vergniaud, par Guadet, 162; — pétition de trente-cinq sections contre les Vingt-deux, apportée le 15 avril, 162; — ils succombent dans les journées des 31 mai et 2 juin, 164. — Les Vingt-deux et les Douze, 354; — rapport contre eux par Saint-Just, 361 ; — décret du 28 juillet 1793 : mise hors la loi des uns, mise en accusation des autres, 364 ; — écroués dans diverses prisons, 566, 367 ; — leur mise en jugement réclamée par les mêmes pétitions que celle de la Reine, 367 ; — rapport d'Amar, 369; — décret d'accusation, 371; — liste des vingt et un mis en jugement, 375 et 376 ; — le rapport d'Amar servant d'acte d'accusation, 581 ; — débats publics, 589 ; — témoins entendus : Pache, 589; — Chaumette, 590; — Destournelles, 591 ; — Hébert, 393; — Chabot, 596; — Montant, Fabre d'Églantine, 598; — Léonard Bourdon, 400 ; — Desfieux, 401 ; — défense générale des Girondins : « on fait le procès à leurs votes » ; embarras de Fouquier-Tinville à y répou^ dre, 594, 595 ; — la Convention à la suite d'une démarche des Jacobins vote le décret qui permet de clore les débats après trois jours, 409 ; — difficulté d'une accusation générale contre les Girondins, 411 ; — le décret tire le tribunal d'embarras : les jurés se déclarent suffisamment éclairés, 415 ; — condamnation, 418 ; — attitude des divers accusés : Valazé se tue, 420 ; — réquisitoire de Fouquier-Tinville contre lui, 421 ; — les derniers moments des Girondins : témoignage de Riouffe, 422 ; — du comte Beugnot, 424; —exécution, 427.

Glaive vengeur (le), compte rendu haineux des jugements et des exécu <

tions, I, 88 et suivantes. Gobel, évêque constitutionnel de Paris : son apostasie, II, 8 ; III, 6 ; —

compris dans le procès de Chaumette, III, 198 ; — dit qu'il a abdiqué

non abjuré, 208 ; — il le prouve en allant au supplice, 214. GoDAiL-CiEURAc, aucieu maire de Montauban, II, 476. GoNDiER (Pierre), agent de change, condamné à mort pour de vieilles

croûtes de pain oubUées dans son grenier, II, 154.

GoRNEAu (Etienne-Pierre) : lettres et vers contre-révolutionnaires, II, 488.

GoRSAs : pillage de son imprimerie le 10 mars, ï, 47 ; — proscrit avec les Girondins, va à Caen, 356 ; — déclaré traître, 366 ; •— arrêté à Paris et envoyé à Téchafaud sur la constatation de son identité, 375.

GoRY DE CnAux-DEsécuREs (Louis-Philippe) : lettre reçue relative à la mort de Dampierre, IV, 189.

GossENAY (François), hussard royaliste, II, 432 ; — déjoue les espérances d'une jeune fille qui voulait le sauver, 434.

Gouges (Olympe de), veuve Aubry, femme de lettres; — ses lettres au Roi et à la Reine, II, 167 ; — son placard des Trois Urnes, sorte d'appel au peuple, 168; — transférée de TAbbaye à la petite Force, 109 ; — lettre destinée à être afiichée, où elle réclame sa liberté ou son jugement et attaque Robespierre, 169; — acte d'accusation, 170; — sa défense, 171 ; —sa mort, 172; — son testament politique, 175; — reniée par son fils, 174.

GouLLiN (Jean- Jacques), créole de Saint-Domingue : ses antécédents, V, 327 ; — membre du comité révolutionnaire de Nantes ; sa part à tous les excès du comité, 354-537 ; — ajoute de sa propre autorité quinze noms à la liste destinée à la noyade du Bouffay, 368, 369 ; — envoyé au tribunal révolutionnaire de Paris, 343 ; — son désespoir en apprenant la chute de Robespierre, ibid, ; — témoin dans le procès des 94 Nantais, 349, 350 ; — pris à partie et accusé par ceux qu'il accuse, 551; — par le président, 552; — mis en jugement, 364; — sa défense, 365, 566, 570; — sa requête contre Carrier envoyée par le tribunal au Comité de sûreté générale, 580 ; — il renvoie à Carrier la responsabilité des noyades, VI, 28; — acquitté, 47; — renvoyé devant la justice criminelle, 51.

GouRSAc (la famille de), IV, 66.

Goutte (Pabbé), ex-constituant, type d'un évêque constitutionnel, III,

Gouy-d'Arcy, délégué de Saint Domingue, s'étant fait constituant, V, 81 ; — compris dans la conspiration des Carmes, 95.

GoYON (la vieille demoiselle) condamnée pour avoir reçu un prêtre, ID, 426-450.

Grammont (Nourry), ancien acteur, adjudant général, insulteur de Harîe^ Antoinette sur le chemin de l'échafaud, I, 550, note; — compris dans le procès et dans la condamnation de Chaumette, III, 198, 212.

Grammont (Alexandre), fils du précédent, compris dans le même procès et la même condamnation, III, 198, 212.

tîRAMONT (Béatrix de Choiseul, duchesse de), III, 505, 511.

Grandjean, curé de Goussonville, ayant prêté tous les serments, et rendu ses lettres de prêtrise, V, 275.

Grandmaison (Michel Moreau, dit), ex-gentilhomme, membre du comité révolutionnaire de Nantes, V, 527; — son rôle dans les noyades, 555, 571 ; — sa condamnation à mort, VI, 47 ; — exécuté, 50.

Grassin et sa femme, condamnés pour obstacles au recrutement, II, 463.

Gravant (Marie-Anne Adam, veuve) : causes de sa mise en jugement. H, 288 ; — sa correspondance, 290 ; — condamnée, ibid,

Greive, Anglais; ses manœuvres pour perdre Mme Du Barry, II, 224.

Grimaldi-Monaco. Voy. Monaco.

GuADET, député à la Convention, réplique au nom des Girondins incriminés comme complices de Dumouriez, 1, 162 ; — s'attaque à Danton, ibid.; — propose de réunir les suppléants à Bourges, 1, 163; — proscrit, se retire à Caen, 557 ; — caché à Saint-Ëmilion, pris, mené à Bordeaux, et envoyé à Téchafaud, 428, note.

GuiBERT (Louis de), ancien sénéchal de Toulouse : sentiments aristocratiques, V, 149.

GuaLER-NoNAc (Elisabeth-Marie Thomas, femme), condamnée à mort pour des œufs et des oignons jetés aux latrines, ÏV, 68.

Guillotine (la) transférée du Carrousel à la place de la Révolution le jour où la Convention alla s'établir aux Tuileries (10 mai 1795), I, 166; — réflexions de Prudhomme sur l'instrument du docteur Guillotin, ibid.; —protestations contre la guillotine, III, 382; — ornée de riches tentures pour la fête de l'iitre suprême (20 prairial an II), IV, 89 ; — transférée place Saint-Antoine (21 prairial), puis barrière de Vincennes (26 prairial), IV, 157.

GusMAN, Espagnol, compris dans l'affaire de la Compagnie des Indes, 111,146; — son interrogatoire, 170; — condamné. (Voy. Danton.)

GuYARD, concierge du Luxembourg, IV, 408 ; — son rôle dans la conspiration qu'on y supppse, 410, 414.

GuYOT de Maulans, émigré, le premier jugé par le tribunal, I, 88.

Hanapier -Desormes (Louis), ci-devant maître des eaux et forêts, III, 215.

Hanriot, général de la garde nationale dans la révolution du 31 mai, III, 4; — son portrait, ibid,; — suspect de complicité avec Hébert, III, 44, 56, 116; le fait d'avoir voté pour son concurrent fait tenir pour suspect et condamner à mort, 457; — se met à la disposition de Lescot- Fleuriot pour des projets secrets (15 messidor), V, 198; — son insuffisance le 9 thermidor, 231; — son dernier exploit, 178 et 438;

— arrêté et conduit aux comités, 233 ; — délivré par Coftinhal, 234 ;

— mis hors la loi, 239 ; — après l'occupation de l'Hôtel de ville, jeté par Coffinhal du premier étage dans une cour, 249 ; — ramassé et porté à la Conciergerie, ibid. ; — envoyé à l'échafaud sur la constatation de son identité, 251.

Hariague de Guireville et sa famille, III, 253.

Hébert (le Père Duchesne), III, 2; — arrêté (25 mai 1793); élargi (27 mai), I, 164, — sa part à l'enquête contre Marie-Antoinette, 316; — son témoignage au procès, 330 ; — demande la tête de madame Elisabeth, III, 408; — dépose contre les Girondins, I, 395; — excite

contre eux les Jacobins. 407 ; — attaqué par Philippeaux et Camille Desmoulins, III, 30 et 305 ; — son attitude aux Cordeliers, 33-36 ; — arrêté, 40; — comment Topinion est excitée contre lui et autres enragés : rapports de police, 41 ; — son procès, 45 ; — acte d'accusation, 47 ; — charges particulières contre lui aux débats, 57 ; — l'opinion publique hostile à Hébert et aux autres pendant leur procès, 59 ; — sortie du président contre lui, 65 ; — le jury se déclare suffisamment instruit, 64; — condamnation, 65; — comment elle est accueillie dans le peuple, 66 ; — Hébert poursuivi au delà de Téchafaud, 67, 68.

Hébert (Marguerite-Françoise Goupil, veuve), comprise dans le procès de Chaumelte, IH, 204, 209, 212.

Hëràult de Sëghelles, député à la Convention, excuse les retards de la commission chargée de proposer un tribunal extraordinaire, I, 4, note 2; son rapport suivi de l'élaWissement du tribunal du 17 août 1792, I, 7; — chargé des affaires étrangères dans le Comité de salut public, ni, 129; — sa démission offerte, refusée, 130; — réclamée par le comité, 151; — mis en arrestation, 132; — interrogatoire sommaire, 150; procès, 160 (voy. Danton); — sa fermeté en allant au supplice, 188, 191.

Uermân, nommé président du tribunal révolutionnaire en remplacement de Montané, I, 263; — chargé des fonctions de ministre de rintérieur et des affaires étrangères après la suppression des ministères (19 germinal), et nommé commissaire des administrations civiles, pohce et tribunaux (29 germinal), 111,259, et IV, 109; — son rapport au Comilé de salut public sur la prétendue conspiration des prisons, 405; — sa connivence à la confection des listes au Luxembourg, 411, 412 ; —ses deux lettres au Comité de sûreté générale et au maire de de Paris, 413; —témoin au procès de Fouquier-Tinville, VI, 101 ; — mis en accusation, 102; — condamné : sa fureur concentrée, 119.

Héron, employé du Comité de sûreté générale et agent de Robespierre, lY, 132, 247, note; — supposé volé de 600,000 livres, H, 226, note; — voulant se débarrasser de sa femme, prie Senard de la mettre sur une liste d'accusés, V, 142; — arrêté (15 thermidor) 265.

IIesse (Charles de), prince allemand, jacobin; témoin contre Dietrich, II, 297 ; — sa lettre contre Luckner, 325 ; — témoin à son procès, 327.

UociiE (Lazare), général en chef, arrêté et envoyé aux Carmes par arrêté du Comité de salut public, Y, 83.

llouciiARD, général en chef de l'armée du Nord, vainqueur à Uondschoole, 11, 82 ; — ému de l'arrestation de Custine, 83 ; — menacé lui-même par Levasseur, ibid.; — lettre de Carnot sur le but à atteindre dans sa campagne, 83, 84; — lettre des représentants contre lui, 84; — arrêté, 85 ; — décret qui le renvoie devant, le tribunal révolutionnaire, ibid.; — son interrogatoire préalable, 86; — acte d'accusation, débats : déposition de Levasseur, d'Ëlic Lacoste, 88 ; — traité de lâche par le président, 89 ; — sa mort, ibid.

Huet-d'Ambrun (A.-François), ancien maître des requêtes : lettres et signes religieux, Y, 32 .

IsNARD, député à la Convention ; son intervention malheureuse dans le débat sur la condamnation de Catherine Clère, I, 136.

Ivresse (P) considérée non comme une excuse pour les propos, mais comme une révélation de la pensée de celui qui les tient, II, 204; IV, 334., 380, 393.

Jacobins : leur gouvernement, la Terreur, I, 40 ; — leur club de la rue Saint-Honoré, centre de l'insurrection des 9 et 10 mars 1793, 44; — on reproche à Custine de n'être pas allé chez eux, 243; — ils pressent le procès des Girondins, 368 ; — Hébert les y excite, 405 ; — leur députation à la Convention pendant le procès des Girondins pour en hâter la conclusion, 407 ; — esprit de leur gouvernement, II, 1 ; — ils pressent la mise en jugement de Bailly, II, 50 ; — les sociétés populaires leur sont affiliées, 329 ; — ils se rapprochent des Cordeliers, lÛ, 36; — Robespierre aux Jacobins, 19 nivôse, 132; — Saint-Just y lit son rapport contre Danton, 128; — simple menace contre eux punie de mort, III, 348; — malédiction, td., lY, 25 ; — leur séance du 6 prairial, IV, 64 ; — A. Chénier les attaque, V, 124 ; — leur démarche à la Convention contre les traîtres (6 thermidor), 204 ; — leur manifestation à propos du discours de Robespierre le 8 thermidor, V, 215 ; — exclusion des députés qui ont fait rapporter le vote de l'impression du discours, 216 ; — leur entente avec la Commune dans la journée du 9 thermidor, V, 231, 244; — réaction contre eux : libelles, 362, VI, 53, 82 ; — fermeture de leur salle rue Saint-Honoré (18 brumaire an III), 53; — ils ont toujours voulu des juges dépendants comme instruments de domination, 151.

Janson (Claude), canonnier : propos royalistes, II, 196.

Jardin, un ]des prétendus complices d'Admiral; confusion de personneSy IV, 244.

Jarjayes, général : son projet pour tirer Marie-Antoinette du Temple, I,

Jeandel (Nicolas), sans-culotte, acquitté et indemnisé, II, 371.

JoBART (Marguerite), ancienne religieuse : correspondance, IV, 295.

JoBERT le Belge : sa part à la confection des listes de conspirateurs à Sainte Lazare, V, 104, 105, 106.

JoLLY (Jean-Baptiste), commissaire du Comité révolutionnaire de Nantes mis en jugement, V, 364 ; — son rôle dans les noyades, 368, 372 ; -^ acquitté, VI, 47 ; — renvoyé devant la justice crimineHey 51.

JouRDAN Coupe-tête : ses antécédents, IV, 43 ; condamné comme ayant persécuté les patriotes, 45.

Journée du dix août : ses premiers effets dans l'établissement d'une justice et d'un tribunal extraordinaire, I, 2.

Journées de septembre 1792, 1, 21 ; — décret qui suspend les poursuites à ce sujet (8 et 13 février 1795), 42 ; — absous du 2 septembre condamnés au tribunal : Cazotte, Sombreuil, etc. Yoy. ces mots et IV, 55, 242 ; V, 9.

Journées des 9 et 10 mars (1793), I, 47.

Journées des 31 mai, 1*' et 2 juin (1793), I, 160 et suiv.

Journée du 9 thermidor. Voy. Thermidor.

JuDE (Jeanne), mise en liberté malgré certains écrits contre-révolutionnaires trouvés chez elle, I, 272.

Jugements de tribunaux criminels cassés par la Convention avec renvoi au tribunal révolutionnaire : le lieutenant Menou, etc., IV, 309; — les trois Bretons, \I, 379 ; — jugement du tribunal révolutionnaire cassé avec renvoi devant la justice criminelle (le comité de Nantes), VI, 51.

Jugements irréguliers, IIÏ, 235, 235 ; — falsifiés, IV, 77 ; — jugements en blanc : leur explication, 150; — divers exemples, II, 359; IV, 190, etc. ; — jugement en blanc qui fait tomber trente-cinq tètes (7 messidor), 320, 349.

Julien (Denis), requis pour la confection des listes du Luxembourg, se récuse, IV, 409.

Julien (Jean), charretier, condamné (2 septembre 1792) comme conspirateur du 10 août, pour avoir crié Vive le roi! sur Téchafaud où il subissait la peine de 1 exposition, 1, 18.

Julien de Toulouse, député, compromis dans l'affaire de la Compagnie des Indes, m, 135; -— échappe àTarresiation, 141.

JuLLiEN (Marc-Antoine), fils du député delà Drôme et ami de Robespierre; sa mission à Nantes, V, 341 ; — tient tête à Carrier ; le fait rappeler, ibid.

Jurés : leur institution combattue au tribunal du 17 août 1792, 1, 4 ; — maintenue, 6 ; — combattue au tribunal révolutionnaire par Philippeaux, 54 ; — maintenue, 55; — liste des jurés à l'origine (13 et 15 mars 1793), 454 ; — après le décret du 5 septembre, 292 ; — les jurés solides, 295 ; — mis en accusation avec Fouquier-Tin ville, VI, 92 et suiv.

JuzEàu (Antoine), émigré, I, 110.

Kalb (Frédéric), étranger condamné comme émigré, II, 159.

Kersaint, membre de l'Assemblée législative et de la Convention, vote contre la mort du roi ; sa lettre de démission qui répudie TAssemblée, II, 124; — épargné alors, repris, accusé et condamné, 125.

Kervélegan, député à la Convention, sauve, avec Beurnonville, la Convention dans l'émeute du 9 mars (1793), I, 48 ; — déclaré traître, I, 362.

KoLLY, ancien fermier général : procès oii sont impliqués avec lui sa femme et deux autres coaccusés, 1, 112.

KoLLY (Mme de), son exécution plusieurs fois ajournée, 1, 126 ; — ordonnée, II, 174.

Labbaye (Léopold), qui, avec Julien Lemonnier, avait signé une pétition pour la conservation d'une statue du roi Stanislas, à Nancy, IV, 369.

Laborde (Jean-Benjamin), ancien fermier général, V, 74, 75; — griefs allégués contre le marquis de Laborde repris contre celui-ci, ibid.

Laborde (Joseph, marquis de), accusé de complicité avec son fils émigré, III, 249.

Lacaze, député à la Convention, girondin, mis en accusation, I, 372 ; — en jugement, 380 ; — ses antécédents, ibid,, note; — grief contre lui, 412 ; — condamné, 416.

Lacombe (Jean-Baptiste), un des coaccusés de Dillon et de Chaumette, m, 202 ; — condamné, 212.

Lacoste (Élie), député à la Convention : son rapport sur la conspiration de rélranger (26 prairial), IV, 238 ; — suivi du décret renvoyant quarante et un accusés devant le tribunal révolutionnaire, 242 ; — sur sa proposition et sur le rapport de Barrère, Robespierre et les rebelles du 9 thermidor mis hors la loi, V, 239 ; — défend les membres des anciens Comités contre Lecointre de Versailles, 290.

Lacour de Balleroy (les frères), suspects pour n'avoir pas émigré, III, 75.

Lacroix, publiciste. Voy. Delacroix.

Lacroix ou Delacroix (Jean-François), député à la Convention, propose l'établissement d'une cour martiale pour juger les Suisses, 11 août 1792, I, 3 ; — sa mission en Belgique auprès de Dumouriez, 43 ; — favorable à l'institution du tribunal révolutionnaire, 53 ; — auteur du décret qui lui renvoie toute affaire de son ressort pendante aux tribunaux criminels, 61 ; — rangé dans le parti des indulgents, HI, 7 ; — arrestation et procès (Voy. Danton); — interrogatoire sommaire, 130; — transféré à la Conciergerie, 151, 154; — débats publics : son interrogatoire, ses protestations, 171; — ses répliques, 175; — jugement, 187 ; — ses derniers moments, 190.

Lacroix (Sébastien), membre d'un comité révolutionnaire, un des coaccusés de Chaumette, III, 198 ; — condamné, 212.

Laflotte, ancien ministre de la République à Florence, détenu au Luxembourg; sa lettre dénonçant Dillon lue à la Convention, III, 180.

Laguiche de Sévignan (Aimé-Charles, marquis de), relations avec le baron de Batz ; réservé dans le procès des Chemises-Rouges, IV, 247 ; — repris après, 339.

LoGUTOMARAis (Lamotte), famille principalement impliquée dans la conspiration de Bretagne, I, 170; — mesures prises par Fouquier-Tinville pour l'exécution des condamnés, 1 78 ; — plusieurs crient Vive le roi en allant à Téchafaud, 179 ; — impression de cette exécution sur le public, ihid,

Lahossois (É tienne), ancien frère novice, boulanger, se retire en Suisse pour ne pas faire son service à la fête de l'Être suprême, V, 321 ; — confesse sa foi sous la Terreur, 322 ; — épargné, mais détenu après le 9 thermidor, 324.

Lalâurencie-Gharras (Marie), supposée du même sentiment que ses frères émigrés et condamnée, III, 252.

Laharchb (Simon-François), directeur de la fabrique des assignats, n, 458; — conduit à la mort avec Mme Roland, 42.

Lâmaruêre, général de division dans Farmée du Nord sous Gustine, commandant supérieur des places de Lille et de Douai, n, 102; — mal vu du ministre de Bouchotte après le rappel de Gustine, 103; — ses démêlés avec le général Favart, 103; — avec le général Lavalelte, 104; — dénoncé par l'adjudant Galandini aux Jacobins, ihid. ; — à Robespierre, 105 ; — par Lavalette au ministre de la guerre, 105-108; — interpellé par Galandini dans un club à Lille, 108 ; — poursuivi par ses récriminations les plus violentes, 109; — intervention des représentants Lesage-Senault et Duhem, 110; — il est envoyé à Paris pour rendre compte, ainsi que Lavalette, de sa conduite au Gomité de salut public, ibid, ; — Robespierre devant la Gonvention prend parti pour Lavalette contre Lamarlière, 111; — La Gonvention blâme Lavalette, Dufraisse et Galandini, et renvoie Lamarlière devant le tribunal révolutionnaire, 113 ; — interrogatoire parle juge Ardouin, 114; — Fouquier-Tinville réclame des pièces, 116; — dénonciations provoquées dans l'armée contre Lamarlière, 117; — dénonciation de l'adjudant général Merlin ; du lieutenant-colonel Gharbonnier, 117-118 ; — débats publics, 119; — défense de Lamarlière, ibid, ; — sa condamnation, 120.

Lamarqde, député à la Gonvention, propose au nom du Gomité de sûreté générale le décret qui établit pour les délits de presse la peine de mort, 1, 77.

Lamartinière (Marie-Suzanne Ghevauler, femme), impliquée dans TafTaire d'Admiral, IV, 214; — interrogatoire, 215 et 251.

Lambert (Glaude-Guillaume), ancien contrôleur général des finances, lY,

Lambert (Jean-François), porte-clefs au Luxembourg, compris dans le procès et dans la condamnation de Ghaumette, III, 212.

Lamberty, agent de Garrier à Nantes, V, 328 ; — employé à la première noyade de prêtres, 330 ; — reçoit la galiote en récompense, 331 ; — a part aux dépouilles de la seconde noyade, 335 ; — arrêté et con^ damné à Nantes, 341.

Lambin (Jacques MouTm-), employé au dépôt de Paris, un des coaccusés de

Chaumette, III, 199; — fanatique du bonnet rouge, 200; — ses lettres, 200, 201 ; — acquitté, 212.

Limoignon-Malesherbks, défenseur de Louis XVI, écrit à Fouquier-Tinville en faveur de son gendre Le Pelelier de Rosanbo, III, 292 ; — mis en jugement lui-même le surlendemain avec toute sa famille, 303.

Lamoruère (Rosalie), domestique à la Conciergerie, servant Marie-Antoinette; son témoignage sur la captivité de la reine, I, 301, 302, 312, notes ; — sur ses derniers moments, 346.

Lamourette, évêque constitutionnel de Lyon, ancien membre de l'Assemblée législative, II, 541 ; — accusé d'avoir pris part à la révolte de Lyon, par ses discours, par ses secours aux blessés, 342-343 ; — condamné : ses derniers moments, 344.

Langlois (Marie), simple servante, confesseur et martyre, IV, 171 ; — son interrogatoire à Versailles, 172; — à Paris, 180.

Langlois de Pommeuse, Langlois de Rest (la famille), III, 366.

Lanjuinais, député à la Convention, proteste contre l'établissement du tri^ bunal révolutionnaire, I, 46 ; — proscrit avec les Girondins se relire à Caen, 357; — déclaré traître, 364; — rentré à la Convention, parle en faveur de Fannulation des jugements du tribunal révolutionnaire et de la restitution des biens des condamnés, VI, 128.

Lanloup (Joseph), ex-noble de Bretagne, trop déflan t des assignats, III, 437.

Lanne, adjoint à la Commission des administrations civiles, etc., se rend à Bicétre pour faire enquête sur la conspiration, IV, 270 ; — son rôle dans la conspiration du Luxembourg; dresse la liste, 408; — fournit aussi les témoins, 430; — témoin au procès de Fouquier-Tinville, mis en accusation, VI, 100; — condamné, 117.

Langue, général, lieutenant de Dumouriez, I, 43, 51 ; — mandé à la barre de la Convention, 96 ; — maintenu en arrestation, 97 ; — renvoyé au tribunal révolutionnaire, 98 ; — Fouquier renonce à Taccusation, ibid,

Lanthenas, député à la Convention, excepté de la proscription des Vingtdeux, I, 354.

Lapalice (Jean-Marie), membre d'un comité révolutionnaire, un des coaccusés de Chaumette, III, 198; — condamné, 212.

Laporte, intendant de la liste civile, condamné par le tribunal du 17 août, I, 13.

La Revellière (J.-B.), président du tribunal criminel de Maine-et-Loire , et ses coaccusés ; jugement irrégulier, III, 235.

Lariviêre, député girondin, proscrit va à Caen, I, 356; — déclaré traître, 362.

La Roche Fontenille (Louis -Antoine), noble et vicaire épiscopal, condamné comme suspect de vouloir émigrer, II, 147.

Laroque (Jean-Louis), général, colonel du lO' dragons dans l'armée de Dumouriez, II, 452.

La Rouerie, principal organisateur du mouvement royaliste en Bretagne, 1,170.

LisiLLE (Guillaume^icolas), membre d'an comité rérdatiomiaire, un des coaccusés de Chaumette, DI, i98; — coudamné, 919.

Lasodrce, député à la CouTention, girondin, écroué au Luxembourg, I» 567 ; — mis en accusation, 372 ; — en jugement, 379 ; — ses antécédents, iHf/., note ; — condamné: mot qu^on lui prête, 419.

LaTrémocuxe (Gharles-Auguste-Godefroi), suspect et firère de suspect, condamné, IV, i98.

Laubkspci (Annand-Hilairé de), 70 ans, accusé d^aToir gardé ses décorations et ses titres, lY, 384.

Lactuguais (Élisabelh-Pauline de Gaxd, comtesse de), beUennére du duc d^Arenberg, II, 405; — son interrogatoire, 571 ; — condamnée,

Lauret, instituteur, adversaire du 31 mai repentant, acquitté, II, 367.

Lauze-Duperret, député à la GonTention, reçoit Charlotte Corday et la mène au ministère de Tintérieur, 1, 190 ; — décrété d^accusation, 197; mis en jugement, 377 ; — sa correspondance avec Mme Roland, H, 30.

Layalette, général de brigade, ancien marquis : témoin contre Devaux, I, 104; — dénonce Custine, 252; — ses démêlés avec Lamarlière à Lille, II, 104; — ses lettres contre lui au ministre de la guerre, 105, 106 ; — envoyé à Paris par les représentants pour rendre compte de sa conduite, 110; — il est soutenu devant la Convention par Robespierre, 111 ; — décret qui le décharge, 113; — aide de campd'Hanriot, au 9 thermidor, décrété d'arrestation, V, 223; — mis hors la loi, 239 ; — envoyé à Téchafaud avec Robespierre, 251.

Lavauz, juge au tribunal du 17 août 1792, 1, 8.

Laverdy, ancien contrôleur général des finances, membre de TAcadémie des inscriptions et belles-lettres ; motif de son arrestation : prétendus grains de blé trouvés dans la vase d'un bassin de son château. H, 96 ;

— imputation réfutée par une lettre de sa femme, par un mémoire, 97; — son interrogatoire devant le juge, 99 et 561; — au tribunal, 100 ; — témoins entendus, 101 ; — condamné : ô ma terre d'Albe! 102.

Lavergne (Louis-François), dit Champlorierj commandant militaire de Longwy : poursuites contre lui, III, 90 ; — justifié par Philippeaux à la Convention, 92, note; — renvoyé devant le tribunal révolutionnaire, 92 ; — son interrogatoire préalable, 95 ; — sa condamnation,

Lavergne (madame), crie vive le roi en entendant condamner son mari, III, 95 ; — son interrogatoire, ibid, ; — témoins entendus contre elle, ibid, ; — condamnée et menée au supplice avec son mari, 97.

Lavoisier, fermier général, membre de TAcadémie des sciences, III, 398 ;

— la République n'a pas besoin de chimistes, 402.

Le Bas (Pierre), député à la Convention ; en mission avec Saint-Just à Tarmée du Rhin, IV, 105; — demande et obtient d*ètre arrêté avec Robespierre, Saint-Just et Couthon, Y, 226; — conduit à la maison de justice du département, d'où il revient à rUôtel de ville, 234; — mis hors la loi, 237 ; •— à la prise de l'IIôtel de ville, se tue, 244.

Lebrasse (Jean), lieutenant de gendarmerie, un des coaccusés de Ghaumette, III, 198 ; condamné, 212.

Lebrun (Pierre-Marie Tondu, dit), ministre des affaires étrangères, associé aux Girondins dans leur proscription, I, 354 et 564, — arrêté, U, 291 ; — son interrogatoire, ibid. ; — son mémoire justificatif, 292 ;

— sa mort, 293.

Lecarbonnier (Louis-César), condamné comme émigré, II, 144.

Lecârpentier, député en mission dans Tille -et-Yilaine et dans la Manche. Vingt-huit prévenus envoyés par lui de Saint-Malo, vingt-sept condamnés (2 messidor), IV, 285 ; — vingt-trois envoyés de la Manche (4 tliermidor), V, 69.

Le Chapelier, ex-constituant, lll, 305, 308, 310.

Leclerc (Jacques), directeur de la chronique nationale et étrangère, un des principaux manifestants de Rouen, I, 253.

Leclerc-Glatigny (Sophie-Adélaïde), ancienne religieuse, II, 469.

Lecointre (de Versailles), député à la Convention, un des thermidoriens, V, 190; — ses démarches le soir du 8 thermidor, 220, note; — accuse dans la Convention sept membres des anciens Comités : Billaud- Varennes, Barère et Collot d'Herbbis, du Comité de salut public; Vadier, Vouland, Amar et David, du Comité de sûreté générale (12 fructidor), 285; — Taccusation, écartée par un ordre du jour, est reprise le lendemain, 288; — débattue, 289-290; — repoussée par un ordre du jour qui la déclare calomnieuse, 291 ; — reprise par Lecointre (15 frimaire an III) et renvoyée à Texamen des trois Comités de gouvernement, VI, 53 ; — Lecointre lui-même frappé d'arrestation (16 germinal), 83.

Lecomte (Jean-Marie), prêtre insermenté, U, 252 ; — son interrogatoire,

Lefebvre (Angélique Ricard, veuve), belle-mère de Pétion, II, 191.

Lefebvre (Claude-François), commandant à Bourgneuf, témoin au procès de Carrier, mis en jugement, VI, 41 ; — acquitté, 47.

Legendre, ancien boucher, député à la Convention, proteste contre Tarrestation de Danton, III, 120 ; — s'incline après Tintervention de Robespierre, 123; — dénonce Simond comme complice de Dillon dans un complot pour déHvrer Danton, 197 ; — du parti des thermidoriens, V, 190; — président, intervient dans la discussion contre Carrier, VI,

Legris, greffier au tribunal révolutionnaire, qui a laissé les jugements en blanc, IV, 154; — condamné comme agent d*émigré, V, 59.

Lehardy, député girondin ; écroué au Luxembourg, I, 366 ; — à la Conciergerie, 367; — en jugement, 380; — ses antécédents, iHd,, note;

— nie qu'on ait le droit de le juger pour ses opinions, 414 ; — condamné, 418.

Le MELLETiER(Claude),pauvreinsensé épris de Mme Elisabeth: ses étranges

démarches, 111,358 ; — ses déclarations d'amour, 361; — condamné, 362.

lemgine-Crecy (Anne Parmentier, femme), comprise avec son domestique

Portebceuf, dans le procès et dans la condamnation d*Admiral, IV, 216, 252, 256, 258.

LEMoimiER (Joseph-Julien), un des sectionnaîres de Paris, adhérent de la Commune, condamné le 15 fructidor. Y, 293.

Leîîglé-Schœbecq (Pierre), condamné pour avoir reçu des prêtres réfractaires, II, 145.

Lentaigne (les frères), ennemis des clubistes, V, 23.

Le Peletier de Rozanbo (Louis), président à mortier du parlement de Paris, qui avait reçu les protestations de ses collègues contre la suppression des parlements, III, 288.

Lepître. professeur, témoin au procès de Marie-Antoinette, 334 ; — compromis avec Rougeville dans l'affaire de VŒilletf H, 306 ; — acquitté, 307.

Leroy, (Dix^août, marquis de Montflabert), maire de Goulommiers et juré du tribunal révolutionnaire : part qu'il prend au jugement de ses concitoyens dans la prétendue conspiration de Goulommiers, II, 386 ; IV, 118 ; — mis en jugement avec Fouquier-Tinville, VI, 99 ; — se défend par la loi du 22 prairial, 109; — condamné, 117.

Leroy (Louise-Marguerite Goulet, femme) : sa franchise toute chrétienne dans son interrogatoire, II, 306 : — acquittée, 308.

Leroy, (Marie-Anne), pauvre fille des rues, ayant pris la cocarde blanche et crié vive le roiy V, 157.

Leroy (Nicolas), gendarme : prie d'accélérer son jugement et hâte sa condamnation, II, 197.

Lesage (d'Eure-et-Loir), député à la Convention : part qu'il prend à l'institution du tribunal révolutionnaire, 149, 53; — se retire à Gaen avec les Girondins, 357 ; — déclaré traître, 362 ; — rappelé à la Convention, il parle en faveur de l'annulation des jugements et de la restitution des biens des condamnés, VI, 126.

Lesgale (la famille) : jugement irrégulier, III, 233.

Lescot-Fledriot, ex-substitut de l'accusateur public du tribunal révolutionnaire, I, 292 et 140 ; — siège au procès de Mme Roland, H, 28, 89 ; — maire de Paris; dévoué à Robespierre, V, 198; — son rôle actif à la Commune dans la journée du 9 thermidor, 229; — rappelle Couthon de Port-libre à l'Hôtel de ville, 235 ; — mis hors la loi comme toute la Commune, 239 ; — envoyé à Téchafaud sur la constatation de son identité, 251.

Lesccyer, général, lieutenant de Dumouriez, échoue dans sa tentative d'arrêter les représentants à Valenciennes, 1, 81, 100 ; — son procès, 105.

Lesenne, porte-clefs du Luxembourg, arrêté pour avoir nié la conspiration, IV, 428; — comment Vemey faillit être pris à sa place, ibid.

Lbsterp-Beauvais, député girondin, mis en accusation, I, 372; — en jugement, 379; — ses antécédents, ibid., note; — grief contre lui, 413; — condamné, 418.

Lesure (Nicolas), ancien constituant, délégué de son district au sujet des événements du 31 mai, II, 251.

Le Tellier, professeur au collège des Quatre-Nations ; girondin en querelle avec les jacobins de sa section, IV, 297 ; — arrêté, fouillé; ses vers peu respectueux pour les Jacobins, etc., ibid, ; — njis en prison, 299 ; — libéré (26 mai 1793), 301 ; — repris après la chute des Girondins (3 juin), 301 ; — libéré une seconde fois, 304; — repris et condamné (6 messidor an II), 305.

Levasseur, député à la Convention, fait adopter le principe de rétablissement du tribunal révolutionnaire, I, 46.

Levis-Lwiéval, maréchal de camp, ex- constituant, ÏÏI, 378. Levis de. Mirepoix, maréchal de camp, ancien constituant, IV, 42, Lhuillier ou Lullier (Louis-Marie), accusateur public du tribunal du 17 août, I, 8 et 452 ; — témoin contre Bailly, II, 56; — suspect de complicité avec Hébert, III, 66 ; — mis en accusation comme complice de Chabot, le troisième jour des débats du procès, 169 ; — acquitté seul, 187.

Liberté (arbre de la) : c'est crime de sacrilège, crime capital, que de lui

porter des coups, IV, 294, etc.

Liberté des cultes proclamée : comment entendue, III, 406. Liberté de la presse proclamée, et délits de presse soumis à la peine de mort, I, 77; — nombreuses condamnations, I, 142-143, etc.; — une simple vendeuse d'un ancien journal royaliste condamnée à mort comme empoisonneuse pubhque, II, 359 ; — procès de Froullé, imprimeur et de Levigneur, libraire, 453; — livres brûlés au pied de Téchafaud, 159, 454; — procès du libraire Gattey, 111, 229; — de l'imprimeur Descamps, 300 ; — du libraire Bouillart, IV, 185. Lidon, député girondin, déclaré traître, I, 564; — tué en se défendant

contre ceux qui voulaient l'arrêter, 427, note. Lindet (Robert), député à la Convention : son projet de tribunal révolutionnaire, I, 54; — membre du Comité de salut public, défend ses anciens collègues, VI, 83.

Linguet, avocat, auteur des Annales politiques : à la Bastille sous Maupeou, puis exilé volontaire, IV, 344; — rentré à la Révolution, compromis par une lettre au roi, 345; — sa justification, ibid,; — elle est mal accueiUie, 346.

Listes d'accusés : comment on les dressait (voy. Conspiration des prisons) et V, 153; — manière de se débarrasser de ceux qui gênaient, même de sa femme, V, 142.

Loi DU 22 PRAIRIAL (au II), faite sur le modèle des instructions de la Commission d'Orange, IV, 93 ; — préparée par Couthon et Robespierre ; présentée par Couthon, 94; — ajournement demandé par Ruamps appuyé par Lecointre, accepté par Barère, combattu par Robespierre, 98 ; — amendement de Bourdon de l'Oise également repoussé par Robespierre, 99 ; — la loi votée le jour même. 100 ; — amendement en faveur des députés, proposé le lendemain par Bourdon de rOise, et remplacé par un ordre du jour motivé de Merlin de Douai, 101; — le surlendemain nouvelle intervention de Couthoni 402; —

de Robespierre, 104; — de Barère dans le même sens, 106; - la loi votée purement et simplement, 106; — texte de la loi, 541.

Lois. Voy. Décrets.

LoisEROLLEs pèro, appelé pour son fils, ne réclame point ayant connu Terreur, Y, 137 ; — maintenu Sciemment parmi les accusés par le tribunal moyennant un simple changement dans les prénoms et dans Tâge, 140; — comment Terreur fut connue du fils trois mois plus tard, 141.

LoisiLLiER (Claude-Françoise) : placard qu'elle affiche pour protester contre la guillotine, III, 583 ; — condamnée, 392.

LoisoN (les époux), ex-nobles, montreurs de marionnettes aux Champs- Elysées, condamnés le 9 thermidor, V, 170.

LoTHRiNGER (Tabbé), offre son ministère à Charlotte Corday, I, 215; — assiste Gustine, 246 ; — son interrogatoire à ce sujet, 247 ; — assiste le duc d'Orléans, II, 24.

LouciiET, député à la Convention, propose, le 0 thermidor, le décret d'arrestation contre Robespierre, V, 225 ; — demande encore (2 fructidor), que la Terreur soit mise à Tordre du jour, 285.

LouvET, député girondin déclaré traître, I, 364; — retiré à Saint- Émilion, parvient à se sauver, 427 ; — rentré à la Convention, parle contre les confiscations en général et pour la restitution des biens des condamnés, VI, 127.

LuBOMiRSKÂ (Rosalie Cbodkiewigz, princesse), III, 303, 311; — comment elle est défendue, 313 ; — condamnée (3 fioréal), ibid.

LucKNER, maréchal de France, II, 324; — lettre du général Hesse contre lui, 325 ; — elle fournit à Fouquier-Tinville son plan d'accusation, ibid. ; — interrogatoire, 326 ; — débats : témoins, 327 ; — condamnation, ibid.

LuTTiER (Nicolas), condamné pour propos tenus dans l'ivresse, I, 132.

Lux (Adam), député des patriotes de Mayence : son admiration pour Charlotte Corday, I, 219; — écrit en son honneur, 220 ; — arrêté, ibidyj 221 ; — sa lettre à Fouquier-Tinville et au président pour hâter son jugement, 224, 225; — sa mort, 226.

Luxembourg (conspiration des prisonniers au) : calme qui régnait dans la prison, IV, 404; — Ilerman y veut trouver une conspiration, 405; — Lanne son adjoint y interroge des détenus, 408; — Denis Julien qui se récuse, Boyaval, Benoist, Beausire, 409; — arrêté du 17 messidor, 411 ; — connivence d'Herman, 412 ; — ses deux lettres, 413; — arrêté pour le transfèrement de 159 détenus du Luxembourg à la Conciergerie, 414 ; — les 159 réduits à 157, deux ayant été guillotinés la veille, 416 ; — acte d'accusation contre eux, 41 7 ; — irrégularités de la pièce : trois ne figurent pas dans Tarrêt de mise en accusation, 419 ; — préparatifs pour le jugement des 157, 420; — le jugement existe annulé, ibid.; — les 157 divisés en trois séries : l'« série de soixante, 422 ; — pour témoins les délateurs, 430 ; — tous condamnés, 433 ; — 2' série de cinquante, 434 ; — un acquitté, un enfant de 14 ans

condamné à 20 ans de détention, 438 ; — 3« série de 46 : 58 condamnés, 8 acquittés, 439-452; — résumé des débats par un des acquittés Martin, 442 et suiv. ; — brutalité du président Scellier, 143 etsuiv. ; — 4" fournée (4 thermidor), V, 72.

Macé (Pierre), commandant du bateau le Destin : témoin au procès de Carrier, mis en jugement, VI, 41 ; — acquitté, 47.

Magny (François), soldat, ayant pris le titre de représentant pour voler de l'argenterie, III, 242.

Magon La Balue, Magon La Blinate (familles), V, 54.

Maignet, député à la Convention, en mission dans le département de Vaucluse, IV, 91 ; — brûle le bourg de Bedoin, 92 ; — sollicite l'établissement d'une commission à Avignon pour frapper plus vile les contre-révolutionnaires, ibid,; — elle est établie à Orange, ibid,; — décrété d'arrestation, VI, 83.

Maillé (Alexandre de), grand vicaire du Puy, compris dans la première fournée de Saint-Lazare, V, 112.

Maillé (Fortuné-Charles-Louis-François de), seize ans, condamné dans la première fournée de Saint-Lazare, V, 111.

Maillé (Mme de), remplacée au tribunal le 7 thermidor par Mme Mayet, prise par erreur pour elle, V, 11 ; — traduite le surlendemain, 9 thermidor, est saisie d'une attaque de nerfs qui la fait ajourner et la sauve, 112 et VI, 106.

^ Maillé (colonel de), transféré trop tard au Luxembourg pour être compris dans la conspiration, V, 112.

Maillet (Augustin), président du tribunal criminel des Bouclies-du- Bhône, accusé de prévarications, etc. ; — acquitté, II, 437.

Maingot, fripier et gendarme, suspecté d'avoir recueilli du sang de Marie-Antoinette : acquitté, II, 205.

Mainvielle, dépiUé girondin, écroué au Luxembourg, I, 366; — à la Conciergerie, 367 ; — mis en accusation, 372 ; — en jugement, 380 ; — ses antécédents, ibid,, note; — grief contre lui, 413; — condamné, 418.

Maleissye (la famille Tardieu de), dans la seconde fournée du Luxembourg, IV, 437.

Malherbe, vingt ans, arrière-petit-fils du poète, condamné comme émigré, I, 265.

Mandrillon, ancien commissaire du pouvoir exécutif en Belgique, et la femme Laviolette, II, 334.

Manûin (François-Albert), cocher, qui, en paroles, a menacé de son bâton les Jacobins, III, 348.

Mangot, cocher, vingt et un ans, condamné pour propos tenus dans l'ivresse, I, 141.

Manini, principal inventeur et délateur de la conspiration de Saint- Lazare, Y, 10 et suiv.; — soutient encore la vérité de la conspiration au procès de Fouquier-Tinville, 103; VI, 102.

Manuel, procureur de la commune de Paris pendant les journées de septembre, député à la Convention, témoin dans le procès de Marie- Antoinette, I, 333, 334; — ses antécédents rappelés, II, 66; — retiré à Montargis, faillit y être assassiné, 67; — arrêté, ibid.; — dénonciations contre lui : Languet, etc., 68; — acte d'accusation, 70; — témoins contre lui : Léonard Bourdon, Fabre d*Ëglantine, 71 ; — Languet, 72; — condamné, 73.

Marais (le), à la Convention, Y, 216; — son influence sur la journée du 9 thermidor, Y, 218, 221.

Marat, député à la Convention, rédacteur de VAmi du peuple : excite au pillage, 1, 42 ; — attaque le Comité de défense générale et fait voter le principe du Comité de salut public, 82; — fait supprimer la commission des Six dont l'avis préalable gênait l'action du tribunal révolutionnaire, 84; — son procès au tribunal révolutionnaire, 145; — son triomphe, 151 ; — clôt un débat sur le tribunal en déclarant qu'il a la confiance publique, 159; — assassiné par Charlotte Corday, 192; — honneurs qui lui sont rendus, 195, 224; — décret pour la translation de ses restes au Panthéon (5« sans-culottide an II), V, 362 et Yi, 79; — ses bustes brisés (12 pluviôse an IH), ibid.; — décret sur les honneurs du Panthéon. (20 pluviôse); dépanthéonisation de Marat, ibid,

Marat (compagnie) à Nantes, Y, 328.

Marbeuf (la marquise de), dénoncée par des fermiers infidèles, H, 399.

Marcandier (Roch), pubhciste. Y, 15; — comment Legendre se procura son adresse, 16; — sa femme arrêtée à l'audience et condamnée avec lui, 17.

Marcé (Louis-Henri-François de), général, condamné pour un échec dont il n'était pas responsable, II, 378.

Marguet (François-Antoine), juge, auteur d'une adresse au roi relative au 20 juin; condamné après le 9 thermidor. Y, 314.

Marie-Antoinette : plusieurs projets pour la faire sortir du Temple : Toulan et Jarjayes, baron de Batz, 1, 297; — Dillon, 298; — séparée de son fils, ibid.; — renvoyée au tribunal révolutionnaire; transférée à la Conciergerie, 299; — son départ du Temple, 300; — son séjour à la Conciergerie, 301 ; — Fouquier-Tinville pressé de la faire juger, 303; — Réflexions publiées par Mme de Staéî sur son procès, ibid.; — conspiration de VCEillet, 306; — interrogatoire de Marie- Antoinette à ce propos par Amar, 308; — perquisition dans son cachot, 313; — nouvelle chambre qu'on lui prépare, 314; — décret pour son jugement immédiat (3 octobre), 315; — odieuse enquête dirigée par les autorités de la Commune : Pache, Chaumette, Hébert, 316; — pièces réclamées par Fouquier-Tinville, 318; — et mises à sa disposition par le Comité de salut public, 317; — Marie-Antoinette

interrogée par le président Herman, 319; — acte d'accusation, 327; — procès, 329; — noms des juges et des jurés, ibid.; — déposition d'Hébert, 330 ; — réplique de Marie-Antoinette, 331 ; — son interrogatoire mêlé à celui des témoins : Manuel, Bailly, le cordonnier Simon, Latour du Pin Gouverney, 334-357; — sa défense présentée par Chauveau-Lagarde et Tronson-Ducoudray, 339; — discoursréquisitoire du président, 340; — condamnation, 341; — calme de la reine, 342; — sa lettre à Madame Elisabeth, 343;* — ses derniers moments, 346; — témoignages divers : Lafont d'Aussonne, 349; — le Glaive vengeur ^ 350 ; — Prudhomme, 351 ; — Guffroy, 352 ; — Dame Guillotine^ ibid. ; — un complot pour la sauver le jour de son exécution fait mettre en accusation dix-huit habitants de Paris, dont quatre sont condamnés à mort, II, 364.

Marinault ou Marnault (Jean-Baptiste), ivrogne, condamné sans avoir été compris dans la déclaration du jury (24 prairial), IV, 170, 182.

Mârino (Jacques), inspecteur de police, accusé d'avoir arrêté un représentant : acquitté, III, 237; — mis en jugement, séance tenante, dans le procès d'Admiral et condamné, IV, 253, 254, 258.

Marivetz, écuyer des tantes du roi, condamné malgré la préférence qu'il accorde au gouvernement républicain sur une monarchie mixte, U, 442.

Martin (Rémi), officier municipal, propos. II, 195.

Masson (Antoine), curé constitutionnel, acquéreur de biens nationaux, II, 191.

Mathieu, juge du tribunal du 17 août (1792), I, 8; — président de la 2" section, ibid.; — remplacé par Lavaux quand il devient député, t6t(i.

Mauclaire (Pierre), brocanteur : ses prisons, IV, 31 ; — lettres où il proteste contre la violation de la religion, itid.; — son interrogatoire, 34;

— sa lettre d^adieu, 35.

Mauduit (Sébastien), marchand de vin : propos, II, 203. Maurin (Jean-Dominique), pris pour Morin (Louis -Clerc), retenu et condamné à sa place dans la première fournée du Luxembourg, IV, 426;

— preuve que la confusion a été connue et voulue, dans le texte de Tacte d'accusation, 427.

Maury (Louis LiARD, dit VAbbé), porteur d'eau, FV, 76.

Maussion, ex-intendant de la Normandie, qui avait fait condamner des

émeutiers, II, 437.

Maximum (loi du), I, 42; — effet de l'abolition de la loi, VI, 82. Mazuyer, député à la Convention, tente de faire surseoir à l'exécution

de Catherine Clère, servante, condamnée à mort pour propos, 1, 135;

— fait évader Pétion, 359; — décrété d'arrestation, 360; — décrété d'accusation, 372; — mis hors la loi, il est livré au bourreau (29 ventôse an II), UI, 522.

Méda, gendarme; rôle qu'il s'attribue dans l'arrestation d'Hanriot et

dans l'occupation de l'Hôtel de Ville, le 9 thermidor, V, 243. Meffre (Joseph-Antoine), maître des novices de l'ordre de Cluny, III, 85.

TRIB. RfiVOL. VI 31

Mégret de Sérillt (Mme), condamnée à mort avec Madame Elisabeth; obtient un sursis pour sa grossesse ; enregistrée néanmoins parmi les morts, III, 424; — paraît au procès de Fouquier-Tinville, son extrait mortuaire à la main, YI, 106.

Meîliian, député à la Convention, girondin, se réfugie en Bretagne, I, 356 ; — vient à Caen, 557.

Menou (Louis), acquitté par un tribunal criminel et renvoyé par la Convention au tribunal révolutionnaire qui le condamne, IV, 380.

Merlin (de Douai), député à la Convention : son rapport pour la division du tribunal révolutionnaire en quatre sections, I, 278; — rapport proposant la loi des suspects, 286; — son ordre du jour motivé sur la loi du 22 prairial, adopté, IV, 101 ; — supprimé, 107 ; — sa lettre à la Société populaire de Douai, sur le 9 thermidor, V, 246; — rapporteur de la loi qui renouvelle le tribunal révolutionnaire (23 thermidor an II), V, 270; — de la loi du 8 brumaire an III, sur le mode de procéder contre les représentants, VI, 5; — de la loi qui réorganise le tribunal, 8 nivôse an III, VI, 56 ; — des conclusions des trois comités sur les sept membres des anciens comités, 77.

Merlin (de Thionville), député à la Convention : portrait qu'il fait de Robespierre, V, 181; — un des thermidoriens, 190; — arrêté par Hanriot le 9 thermidor, 233; — son ardeur contre Billaud-Varennes, etc., VI, 80.

Mesnard de Ciiousy et son fils, parents d'émigrés, III, 256.

Meursin (Isabelle Pigret, femme divorcée de), comprise dans la conspiration de Saint-Lazare, V, 114, 115; — prétexte en vain une grossesse, ibid.

Miaczinski, général,Heutenantde Dumouriez ; pris à Lille, qu'il voulait surprendre, I, 81, 101 ; — son procès, 102.

Micuomis, administrateur de police, soupçonné complice du baron de Batz pour tirer la reine du Temple, I, 297 ; — complice de Rouge ville dans la conspiration de YOEillet, 306, 312; — mis en accusation, n, 306; — acquitté, mais retenu, 307; — compris dans la conspiration de l'étranger, IV, 257 ; — exécuté avec les Chemises rouges, 259.

Millard (Ponce), fou avéré, condamné, IV, 376.

Millin-Labrosse, dénoncé par un patriote qu'il avait provoqué en duel, n, 421.

Minet (Elisabeth), vendeuse de figures de saints, IV, 208.

MiRANDA, général, lieutenant de Dumouriez, lève le siège de Maestricht, 1, 43 ; — son aile, battue à Nerwinden , entraîne la perte de la bataille, 98 ; — renvoyé au tribunal révolutionnaire, acquitté, 99.

Mitre Gonaru, ancien religieux minime, condamné après le 9 thermidor pour cause de religion, V, 277; — son interrogatoire, 279-282; — ses lettres qui motivent sa condamnation à mort, 450.

Mollevault, député girondin, se réfugie à Caen, I, 357; — compris dans le décret du 28 juillet 1793, 562.

Momoro (Antoine-François), ancien libraire-imprimeur, jacobin puis cor-

délier, 111, 4; — pousse Hébert en avant, 54; — compris dans son procès, 44, 46, 51, 60; — et dans sa condamnation, 64. Monaco (Thérèse-Françoise de Stainville, princesse de Grimaldi-), déclarée suspecte, fuit et revient, arrêtée, condamnée (8 thermidor) ; son calme, V, 165; — sa lettre à Fouquier-Tinville pour rétracter une déclaration de grossesse, 165; — exécutée le 9 thermidor, 164. Montagnards, principaux auteurs de la mort de Louis XVI, î, 40; — s'emparent du Comité de sûreté générale, 41 ; — ascendant qu'ils prennent sur les Girondins, ibid.; — font suspendre les poursuites contre les auteurs des journées de septembre, 42 ; — leur atlilude dans l'émeute des 9 et 10 mars, 48 ; — ils triomphent par Tacquittement de Marat. 154 ; — s'assurent l'empire en suscitant l'insurrection du 51 mai et en proscrivant les Girondins le 2 juin, 164; — exaltés par Robespierre, IV, 105; — cessent d'être protégés par le tribunal révolutionnaire après le 9 thermidor, V, 291.

MoNTANÉ, président du tribunal révolutionnaire, I, 66 ; — interroge Charlotte Corday, 199 ; — changement qu'il introduit dans le texte du jugement, 217; — arrêté et remplacé par Herman à la tête du tribunal, 266; — ses lettres pour demander sa mise en jugement, 264 et 462.

MoNTARLY (É tienne-Louis), ci-devant seigneur et sa femme : exemple des

excès dout les nobles étaient victimes à leur tour, V, 15. MoNTAUT, député à la Convention, provoque le décret qui déclare confisqués les biens des accusés suicidés, aussi bien que des condamnés, 11, 90.

MoNTBAzoN (RoHAN-GuÉMÉNÉ, prlucc dc), vice-amiral, V, 81 ; — compris

dans la conspiration des Carmes, 95.

MoNTJODRDAiN (Rolaud de), signataire de la pétition des 8,000, censé défenseur du château le 10 août, II, 594. MoNTMORiN Saint-Herem, gouvcmeur de Fontainebleau, acquitté le l*'septenibre 1792, I, 19; — menacé, ramené en prison par le président en vue de son salut, 20 ; — égorgé avec les autres prisonniers le 2 septembre, 22. MoNviLLE, son mot au duc d'Orléans, quand il apprend que le prince est

décrété d'arrestation, II, 9.

MoREAu (Henri), accusateur public près le tribunal criminel militaire de l'armée du Nord, repris pour ses avis motivés sur le jugement du roi, m, 79.

MoRiN (André-François), instituteur, ancien religieux, IV, 188.

MoRissET (Henri), juge, compromis avec le chapelier Bossu dans une

fourniture de souliers, III, 228.

Muette (affaire dc la), V, 145; — exposée dans l'acte d'accusation, 1/45. Mulot de la Menardikrk, parent d'une des Carmélites de Compiègne, V,

40; — ses vers, ibid.; — présenté, quoique laïque et marié, comme

étant prêtre, et prêtre réfractaire, 51 ; — condamné, 52. Musquinet dit Lapagne, maire d'Ingouville, patriote mais peu honnête^

condamné, II, 476.

Namtais, au nombre de cent trente-deux, envoyés au tribunal révolutionnaire de Paris, V, 329; — espoir qu'on avait qu'ils périraient en route, ibtd,; — arrivent à Paris au nombre de quatre-vingt-dix-sept, 545 ; — quatre-vingt-quatorze survivants traduits devant le nouveau tribunal révolutionnaire (22 fructidor), 346; — leurs noms, ibid.; — accusent leurs accusateurs, 551 et suiv. ; — acquittés, tJl.

Nantes (comité révolutionnaire de), fait arrêter les suspects, en envoie cent-t rente-deux à Paris, V, 329 ; — veut faire fusiller les autres, 334 ; — fait faire la noyade du Bouffay, 535 ; — ses membres envoyés au tribunal révolutionnaire de Paris, 345; — désespoir de ceux-ci en apprenant la chute de Robespierre, ibid.; — témoins dansTaffaire des quatre-vingt-quatorze Nantais, 35 et suivants; — accusés par ceux qu'ils accusent, 551 ; — mis en accusation, 563; — leurs noms, 5C4; — acte d'accusation contre eux, ibid.; — nouveaux témoins mis en accusation ; D'Héron, etc., 58; — Robin, 40; — Lefebvre etMacé, 41 ; — réquisitoire de Taccusateur public, 41 ; — rôle des défenseurs officieux, 45; — Tronson-Ducoudray, 44; — Real, 46 ; — jugement : deux acquittés ; trois condamnés à mort (Carrier, Pinard et Grandmaison) ; les autres déclarés coupables de noyades et de fusillades, mais acquittés comme n'ayant pas agi avec des intentions contrerévolutionnaires, 47 ; — allocution paternelle du président à ces scélérats, 48; — la Convention les renvoie devant les tribunaux criminels et décrète le renouvellement du tribunal révolutionnaire, 51 .

Nantes, compromise par le fédéralisme, menacée par les Vendéens, V, 526 ; — application qu'on y fait de la loi des suspects, 529; — on y invente la conspiration des prisons, 555; — les noyades. Voy. Noyades.

Nantiat (Claire de), ex-noble, condamnée pour sa profession de foi, IV, 48.

Nau (Louis), membre du Comité révolutionnaire de Nantes, V, 328; — un des signataiies des ordres pour la noyade du Bouffay, 535; — mis en accusation, 564; — rejette tout sur Carrier, 572; — acquitté, YI, 47 ; — renvoyé devant la justice criminelle, 51.

Nau, l'aîné (René), témoin au procès du comité de Nantes, mis lui-même en jugement, V, 575; — acquitté, VI, 47; — renvoyé devant la juslice criminelle, 51.

Naulin, ancien commissaire national au tribunal du V« arrondissement, substitut au tribunal révolutionnaire, I, 291 ; — son réquisitoire contre Bailly, II, 60; — contre Mme de Cliarry, 141 ; — vice-président, IV, 111 ; — arrêté et écroué aux Carmes, 574 et V, 200.

NicLOT, caporal, propos royalistes, II, 195.

NiGOLAis (René-Joseph), ofticier municipal : s'en fait un scrupule et se voue par une lettre à la mort, V, 20.

CONTENUES DANS LES SIX VOLUMES. 48r

Nicole, jeune servante de Tactrice Grandmaison, arrêtée comme complice de la correspondance de l'étranger, IV, 258, 260.

NoAiLLEs (les dames de), 4 thermidor, V, 72; — leur pieuse mort, 77.

NoAiLLEs-MoucHY (le maréclial de), IV, 336 ; — sa femme mise en jugement avec lui sans être comprise dans l'accusation, 337.

Noël, député à la Convention, compris dans le décret contre les Girondins, I, 372 ; — arrêté et expédié à Fouquier-Tinville par son ancien collègue Pioche-Fer Bernard, II, 238; — son interrogatoire, 239; — condamné, 241.

Noirmoutiers, excès commis après la prise de l'île', VI, 53.

Noyades à Nantes : 1° de 90 prêtres, V, 330; — 2** de 58 prêtres, 331 ;

— obstacle opposé par le tribunal révolutionnaire de Nantes à la noyade du BoutTay, 334, 335 ; — le projet repris et exécuté sur 129 détenus, 336; — les grandes noyades, 337; — procédé nouveau employé, 339;

— mariages républicains, ibid.; — enfants noyés, ihid.: — détails fournis au procès du comité révolutionnaire de Nantes sur les noyades du Bouffay, 568 ; — nombre des noyades, 338 , 365.

Ogier (Claude-Jacques), ex-conseiller du roi, avait plaint la mort de Durosoy, II, 393.

Ogier de Baulny, dont le fils, enfant, était élevé au dehors, II, 387.

Œillet (conspiration de V), pour tirer Marie-Antoinette de la Conciergerie, I, 306 ; — procès auquel elle donne lieu, II, 206.

Oiseaux (maison des)^ rue de Sèvres, prison de la section du Bonnet Rouge (Croix-Rouge) : sécurité relative dont on y jouissait, V, 159; — troublée le 7 thermidor : nombreuse fournée de nobles, 160.

Olivier (Marie-Florence-Angélique-Josèphe), fileuse aristocrate. Y, 61 ; — son interrogatoire, 62.

Orange (commission rf'), instructions qui lui sont données, type de la loi du 22 prairial, IV, 92.

Orléans (Louis-Philippe-Joseph, duc d'), député à la Convention, prend le nom d'Égalité, II, 8 ; — suspect de complicité avec Dumouriez et mis en arrestation, 9 ; — ordre du jour qui le comprend dans le décret rendu contre les Bourbons, 10 ; — envoyé à TAbbaye; transféré à Marseille, au château de Notre-Dame- de-la-Garde, puis au fort Saint-Jean, ibid,; — interrogatoire solennel à Marseille, d'où ne résulte aucune charge, 12 ; — compris dans l'acte d'accusation contre les Girondins, I, 570 et II, 13 ; — sa séparation d'avec ses deux plus jeunes fils, 551 ; — ramené à Paris, 14; — son interrogatoire, 15; — jugement, II, 18; — condamné à l'avance, 21 ; — ses derniers moments, sa fin chrétienne, 22 ; — hommage rendu à son courage, 25.

Orléans (duchesse d'), détenue à Bizy-sous-Vernon ; transférée au Luxem-

iSfî TABLE GÉNÉRALE DES MATIÈRES

bourg, II, 1 1 , note ; — prend soin de défendre la mémoire de son mari, 2C, note.

OssEL», nummé juge au tribunal extraordinaire du 17 août 1792, I, 8; — en devient président, ibid,; — député, convertit en motion la proposition d abréger les débats dans Taffaire des Girondins, 408 ; — décret rendu à l'occasion de son arrestation et rapporté ensuite, U, AS; — ses relations avec la jeune marquise de Gharry, suspectée d'émigration. II, 127 ; — se porte caution pour elle et la fait laisser en liberté, 129; — il lui procure une retraite chez son frère, curé de Saint- Aubin; lui conseille de se constituer prisonnière, 130; — la dénonce au comilé de Versailles qui la fait arrêter, ibid, ; — arrêté lui-même par décret de la Convention, 151 ; — sa lettre à la Convention, 152; effet qu'il produit dans sa prison, ibid.; — son interrogatoire : déclarations honteuses, 155; — tente de s'évader, 159; — condamné à la déportation, 141 ; — ajouté par Lanne à la 2' fournée de Bicêtre, IV, 276, 278 ; — tente de se tuer, 279 ; — exécuté avec un clou dans la poitrine, 280,

OssELLN (François-Nicolas), curé de Saint-Aubin, frère du député, arrêté à cause de lui, II, 154; — sa lettre à ses paroissiens, ibid,; — au comité de la section Mucius Scaevola, 155; — acquitté, 141.

O'SuLLivAN (Jacques), maître d*armes, adjudant de place à Nantes, V, 528 ; — mis en jugement dans le cours du procès du comité de Nantes, 575 ; — sa manière d'égorger, 576 ; — acquitté, Yl, 47 ; — renvoyé devant la justice criminelle, 51.

OuDAiLLE, curé de Luzarches, accusé de propos tenus dans Tivresse, II,

Pache, élu maire de Paris, I, 42 ; — à quoi il réduisait Témeute du 10 mars (1795), 50; — reçoit du Comilé de salut public Tordre de séparer Marie-Antoinette de son fils, 298 ; — son rôle dans Tenquète contre Marie-Antoinette, 517; — sa déposition contre les Girondins, 599 ; — bruit répandu dans le public sur sa complicité dans la conspiration d'Hébert, III, 44, 57, 115, 116.

Palndavoine (Claude) , concierge de l'imprimerie des administrations nationales, compris dans le procès et dans la condamnation d'Admiral, IV, 216, 256, 258.

Paisag (Etienne) et sa femme, qui avaient donné asile à Rabaut-Saint- Elienne, IV, 521.

Pamieks (les dix habitants de), poursuivis par Vadier, IV, 164.

Paris (Fabricius), greffier du tribunal révolutionnaire, ami de Danton, destitué et mis en prison, 24 germinal ; ses dépositions au procès de Fouquier-Tinville sur Danton, III, 158, 518; — sur les jurés et sur Fouquier, IV, 124.

Parlementaires de Paris et de Toulouse (dix-sept de Paris, sept de Toulouse), accusés pour avoir protesté contre la suppression des parlements (!•• floréal), III, 286; — mesures prises par Fouquier-Tinville, au cours même du procès, pour leur exécution, 296; — nouvelle fournée, vingt-six de Toulouse, quatre de Paris, parmi ces derniers, Fretteau (26 prairial), W, 194; — troisième fournée des parlementaires de Toulouse (18 messidor), vingt-deux magistrats, tous condamnés, 595.

Pascal (Jean- Antoine), lieutenant de gendarmerie, accusé d'avoir regretté le roi et maudit les Jacobins, IV, 25.

Pasquier (Etienne), conseiller de grand'chambre, compris dans la première fournée des parlementaires, Ilf, 285.

Payan, agent national de la commune de Paris, insulte à Danton et à ses compagnons après sa condamnation, III, 193 ; — sa lettre à Robespierre à propos du rapport de Vadier contre Catherine Théot, V, 195; — son action énergique le 9 thermidor, 229; — rappelle Couthon à THôlel de ville, 235 ; — mis hors la loi, 239 ; — envoyé à réchafaud sur la constatation de son identité, 251.

Paysac (la marquise de), II, 397 ; — sa correspondance, 569.

Paysans : exemple de résistance aux exactions. Voy. Chaperon.

Pelchet (Jean-Claude), inspecteur des ciments, blâmant le jugement du roi, V, 28.

Pépin Desgrouettes, juge au tribunal du 17 août 1792, I, 8; — détenu à Saint-Lazare y remplit le rôle de délateur et de témoin, V, 102,

Pérès, ancien conseiller de Toulouse, exécuté sans avoir été compris ni dans Tacte d'accusation, ni dans les questions posées au jury, ni dans le jugement, IV, 597-400; — recherches faites inutilement pour le retrouver dans les actes, 551.

Pkricard (Elisabeth-Thérèse Lacorée, veuve de), correspondance, ni, 217.

Pernet (Jacques), ancien militaire, témoin dans le procès de ses faux témoins, repris et condamné à leur place, III, 79.

Perrochaux (Jean), membre du comité révolutionnaire de Nantes, V, 564 ; — ses propositions infâmes et sa défense plus infâme, 372 ; — acquitté, VI, 47; — renvoyé devant la justice criminelle, 51.

Pétion réclame une enquête sur l'état de Paris lors de l'émeute du 9 mars 1793, I, 45; — dénonce les pétitions apportées par plusieurs sections de Paris contre les Girondins à l'occasion de la trahison de Dumouriez, 101; — proscrit, est mis en arrestation sous la garde d'un gendarme, 356 ; — échappe à son gendarme, se retire à Caen, 357, 559.

Petra (Laurent), curé constitutionnel : pourquoi il avait fait prier pour le dernier roi, III, 570.

Peuple (hommes du), c'est la classe qui fournit le plus de têtes à l'échataud, IV, 262; voyez les exemples, 201, 205, etc., 281, 294, et passim au Journal.

Peussetet, ancien capucin, III, 82.

Petrb (Jean-Baptiste), prêtre constitutionnel qui ne faisait pas ]a fête du 10 août, II, 254; — ses sermons, 256 ; — déposition contre lui, 258 ; — ses explications, 259 ; — condamné, 260.

Phelippes, dit Tronjolly^ président des tribunaux criminel et révolutionnaire de Nantes, V, 333 ; — s'oppose à la trame ourdie contre les prisonniers, ibid.; — hostile au comité révolutionnaire de Nantes, 342 ; — envoyé au tribunal révolutionnaire de Paris, 343 ; — y comparaît au nombre des quatre-vingt-quatorze Nantais, 348 ; — sa justification, 350; — prend l'offensive contre ses accusateurs, les membres du comité révolutionnaire de Nantes, 351 ; — contre Carrier, 353-355 ; — acquitté, 561 ; — accuse Carrier de lui avoir donné Tordre d'exécuter sans jugement, 378 ; — d'avoir assisté en voiture à l'exécution, VI, 35.

PHU.IPPEAUI, député à la Convention : sa résistance à l'introduction des jurés au tribunal révolutionnaire, I, 54 ; — combat Buzot qui attaque le tribunal, 158; — défend Lavergne, commandant de Longwy, à la Convention, III, 94, note ; — rangé dans le parti des indulgents, 7 ;

— rappelé de sa mission en Vendée, publie sa lettre au Comité de salut public, 17; — à ses collègues et à ses concitoyens, 18 et 499 ;

— attaque Hébert, 30 ; — arrestation et procès (voyez Danton) ; — son interrogatoire sommaire, 150 ; — sa défense, 174 ; — jugement, 187; — ses derniers moments, 188, 189, 192.

Pichard-Despallières, deux accusés en un, III, 362.

Pichelin, grenadier, propos royalistes, II, 195.

Pinard (Jean), membre du comité révolutionnaire de Nantes, V, 528; —

ses exploits contre les enfants et les femmes, 373, 374 ; — plaintes

portées contre lui à ce sujet, VI, 39 ; — condamné, 47 ; — sa lutte

contre le bourreau, 50.

Planchdt-La Cassaigne, propos d'ivrogne, II, 427. Plessis (le), maison Égalité y placée sous la surveillance de raccusateur

public, V, 80; — le geôlier Haly, ibid, Ploquin (Jacques-Martin), sulpicien, II, 438. Poiré, domestique de Talleyrand, devenu huissier à la Convention;

correspondant d'un nouvelliste anglais, HI, 84. Poirier (Bertrand), condamné pour écrits trouvés en sa possession. H,

Poitou, curé de Vaux, assermenté, soumis à tous les décrets, III, 70. PoMMEusE. Voy. Langlois de Pommeuse.

Pons (famille de), IV, 157.

Port-Libre (Port-Royal) : la conspiration n'y prend pas, V, 80. PouLLiN (Anne), ancienne religieuse qui donnait asile au jésuite Dervillé,

II, 279 ; — son interrogatoire à Orléans, 283 ; — à Paris, 284 ;

condamnée, 286.

Poupart-Beaubourg, vainqueur de la Bastille, II, 450. Prangey (Antoine), commis principal de l'habillement des troupes, un

des coaccusés deChaumette,ni, 199 ; — soupçonné de vol, acquitté, 212.

Prâtkrs réfractaires : décrets contre eux (26 août 1792, 21 et 23 avril 1793, 17 septembre, 20 et 31 octobre 1793), I, 62 et 286; — plusieurs mis hors de cause dans les commencements, comme ne tombant pas sous le coup de la loi, 111.

Prévost (Brice), contre-révolutionnaire déclaré, IIl, 2-42.

Prieur, peintre, juré, I, 294 ; — insulte aux accusés, IV, 114; mis en jugement avec Fouquier-Tin ville, VI, 99; — <ïondamné, HT.

Prisons, encombrées dés le commencement de mai 1793 : proposition d'Osselin de faire un triage des détenus, non accueillie, I, 109 ; — état des prisons, fin de nivôse, II, 451 ; —combien leur nombre s'accrut depuis la chute de la Bastille, 263 ; — redoublement de rigueur dans leur régime depuis la fin de la lutte des partis, 264: — ce qu'en dit Daunou,IV, 546 ; — terreur aux prisons pendant la journée du 9 thermidor, V, 256 ; — joie à la nouvelle de la chute de Robespierre, 258 ; — état des prisons à la suite du 9 thermidor, V, 428-430 ;

— conspiration des prisons (voyez Conspiration).

Proly, bâtard du prince de Kaunitz, compris dans le procès d'Hébert et condamné avec lui, III, 47 et 64; — causes du ressentiment de Robespierre contre lui, 130.

Propos contre-révolutionnaires, I, 130 et suiv. ; II, 190 et suiv.; — tenus dans l'ivresse et punis de mort,I, 132, 138, 141, etc.; — même après le 9 thermidor, V, 294 et suiv., 303, 304, 308.

Prudhomme, auteur des Révolutions de Paris : ses réflexions sur Blanchelande, I, 93 ; — sur la guillotine, 166; — sur Catherine Clère, 137 ;

— sur Marie-Antoinette, 348, 351 ; — sur Mme Du Barry et sur le mode des exécutions, II, 236.

Puy DE Vérine. Voy. Vérine.

QoATREMÊRE (Marc-Eticune), marchand : prétexte et cause de son jugement, II, 374.

Quatre-Nations (maison des) (aujourd'hui l'Institut), destiné à servir de lieu de dépôt aux envois de province, V, 70.

QuATREsoLs (famille) : écrits et chansons, 11,183.

QuÉTiNEAu (Pierre), 'lieutenant-colonel, avait peu ménagé les volontaires dans la guerre de Vendée, II, 475.

QuÉTiNEAu (Marie-Ân ne-Catherine Latreuxe, veuve), comprise dans le procès d'Hébert, III, 46, 56; — condamnée, mais ajournée comme étant enceinte, 65; — exécutée le 22 floréal, ibid.y note 2.

Hvbaut-Saint-Étienne, un des Vingt-deux et des Douze, I, 354 ; — se réfugie à Nîmes, 357 ; — déclaré traître, 364 ; — arrêté, envoyé à réchafaud sur la constatation de son identité, II, 219 ; — ses hôtes condamnés à mort (7 messidor), lY, 321.

Rabocrdin (les frères), IV, 363.

RiGONDET (Etienne), chef de bataillon du quartier du Roule, hostile au 20 juin, m, 226.

Raiso (culte de la) : l'église métropolitaine convertie en temple de la Raison, II, 7 ; — la déesse Raison à la Convention, qui la reçoit et la ramène dans son temple, m, 6.

Rameau (Edme), prêtre assermenté, un des coaccusés de Dillon et Ghaumette, 111, 202; — condamné, 212.

Rameau (Jean-François), ancien député à la Législative, et son frère, Jean-Louis Rameau, III, 394.

Rarat (Cliarles-Hippolyte de), jeune homme de dix-huit ans, déporté pour des écrits possédés ou non publiés, II, 162.

Raux (Jacques), ex-chanoine, condamné pour n'avoir pas prêté serment et pour avoir célébré des mariages, V, 310.

REAL, accusateur public au tribunal du 17 août 1792, 1, 8; — son réquisitoire dans l'affaire de Cazolte, 33 ; — défenseur officieux : défenseur de Rousquet, Y, 301 ; — défenseur de GouUin et de Chaux, membres du comité révolutionnaire de Nantes, VI, 46.

Reigné (Pierre), interrogatoire plus que sommaire, UI, 216.

Renaudin, juré, I, 293, IV, 541 ; — un des plus sanguinaires, IV, 114;

— compris dans le procès Fouquier-Tiuville, VI, 99 ; — condamné, 117. Renault (Antoine), père de Cécile : interrogatoire (9 prairial), IV, 229 ;

— condamné, 258.

Renault (Antoine-Jacques), frère de Cécile ; son interrogatoire (9 prairial), IV, 251 ; — condamné, 258.

Renault (Cécile), tente de voir Robespierre chez lui, IV, 4 ; — conduite au Comité de sûreté générale, ihid, ; — premier interrogatoire, 5 ; — à la Conciergerie ; interrogée par Dumas, 8 ; — enquête dans la maison de son père (4 prairial), 218; — enquête par la section de la Cité sur sa famille, 220; — nouvel interrogatoire au tribunal par Deliège, 222 ; — par Dobsent, 227 ; — singulière épreuve à laquelle on la soumet, ibi(L; — dernier interrogatoire avant les débats par Dumas, 249 ; — débats, 259 ; — condamnation ; exécution, 260.

Renault (Edme- Jeanne), ancienne religieuse, tante de Cécile, son interrogatoire (9 prairial), IV, 232 ; — condamnée, 258.

Repas fraternels, dénoncés comme invention de démocrates, V, 430 ; — supprimés comme mannœuvres d'aristocrates, 432.

Rey de Sadvt-Géry, un des parlementaires de Toulouse, IV, 395 ; — sa lettre à ses enfants, 547.

Richard, concierge à la Conciergerie, arrêté à propos de la conspiration de r Œillet et remplacé par Bault, I, 312.

RîoiiARD (Mme), femme du concierge de la Conciergerie, ses relations avec Maiie-Anloinette, I, 302, 312 ; — arrêtée, 312.

Richard (Pierre), jardinier, parlant mal de la Convention, lY, 294.

RiGAUD (Honoré), conseiller au parlement de Toulouse, ÏII, 287; — sa lettre à sa femme, 521.

RiouFFE (Honoré), à Caen avec les Girondins, I, 357 ; — détenu à la Conciergerie ; ses Mémoires d'un détenu : ce qu'il dit des Girondins, I, 422, 425 ; — de Mme Roland, II, 40 ; — de Lamourette, 344 ; — du Père Duchesne, ÏII, 67 ; — de Danton et de ses amis, 152 ; — de Malesherbes, 304.

RivrER DE Mauny (Jean-François), émigré, I, 111.

Robespierre (Maximilien), député à la Convention, demande, à la têted*une députation de la Commune de Paris, la création d'un tribunal extraordinaire, I, 5; — il en est nommé juge et devait en être président, mais refuse cette charge pour être député, 8 ; — son intervention dans la séance du 10 mars (1793), 50 ; — du 9 avril, 97 ; — fait supprimer le Comité de défense générale, 81 ; — attaque les Girondins à propos de la défection de Dumouriez, 161 ; — préside la séance du 5 septembre 1793, 278 ; — fait voter le décret de détention contre les Girondins expulsés, 359 ; — fait mettre Carra en accusation, 563-, — empêche que les soixante-quatorze signataires de la protestation en faveur des Girondins soient compris dans là même accusation, 370 ; — amende et aggrave le projet de décret qui permet de clore les débats après trois jours, 408 ; — rapport sur Tordre à suivre dans les jugements de conspirai ion où il expose les théories du gouvernement révolutionnaire (5 nivôse, an II), II, 268 ; — promet de nouvelles victimes au tribunal révolutionnaire et un nouveau perfectionnement du tribunal, 272 \ — fait ajourner le décret proposé par Barère relativement aux suspects, 277 ; — prend la défense de Danton, III, 10 ; — excuse Camille Desmoulins, 16 ; — son rapport sur les principes de morale qui doivent diriger dans l'administration intérieure, 22 ; — fait maintenir dans la Convention l'arrestation de Danton et de ses amis, 121 ; — son hostilité contre Proiy, 130 ; — contre Hérault de Séchelles, ibid,; — contre Fabre d'Églantine, 152 ; — intervient dans la discussion du décret qui permet de mettre les accusés hors des débats, 181 ; — plus maître après la mort de Danton, 259; — le bureau de police du Comité placé spécialement sous sa main : ses annotations aux rapports, 264 et suiv. ; — premières attaques contre lui punies de mort, 359 ; — son rapport pour la proclamation de Texistence de Dieu, 403 ; — arrêté sur les commissions populaires soumis à son examen, 459, noie ; — projet d'attentat d'Adiniral et prétendu projet de Cécile Renault contre lui (4 prairial), IV, 3, 4 ; — ovalion aux Jacobins (6 prairial), 80 ; — son discours, 81 ; — préside à la fête de l'Être suprême, 88; — ses sentiments au retour de la cérémonie, 90 ;

— principal auteur de la loi du 22 prairial, 131 ; — en combat Tajournement, 98 ; — fait rejeter le considérant introduit par Tordre du jour motivé de Merlin de Douai, 10-4; — ses discours aux Jacobins: 15 messidor, après la bataille de Fleunis : « qu'il faut surtout détruire l'ennemi intérieur », 352 ; — 21 messidor, au milieu des exécutions du Luxembourg : c'est un supplément à la loi des suspects, et le signal du redoublement des massacres, V, 1 ; — son portrait, 179 ; — sentiments d'aversion qu'il inspirait, 180 ; — il avait demandé à la Constituante l'abolition de la peine de mort, 182 -, — sa tactique pendant la Législative et aux débuts de la Convention, 183 ; — comment il arrive au pouvoir, 184 ; — quelle forme doit prendre sa domination, 185; — la fête de l'Être suprême et la loi du 22 prairial, 186 ; — défiance contre lui, 187 ; — les partis en présence ; forces dont il dispose dans les Comités, à la Convention, aux Jacobins, 188 ; — coalition qu'il a à craindre, 190; — attaques indirectes contre lui ; affaire de Catherine Tliéot, 195 ; — rapport de Vadier, 193 ; — Robespierre empêche qu'il n'ait des suites pour les prévenus, 194 ; — mais lui-même peut en éprouver les effets : lettre de Payan qui lui montre le péril et lui indique le moyen de le conjurer, 195 (voyez pour les suites de cette lettre les discours de Robespierre aux Jacobins, les 13, 2 i et 23 messidor) ; — première décade de thefmidor : le 1", Robespierre aux Jacobins, 199; le 8, son discours à la Convention, 206 ; — débats à la Convention sur ce discours, 213; — l'envoi aux communes voté, puis rapporté, 204 ; — abandonné de la Montagne, il compte sur la Convention : ses paroles le 8 au soir et le 9 au matin, 219 ; — séance du 9 thermidor : il réclame la parole sans pouvoir l'obtenir, 223 ; — décrété d'arrestation, 225 ; — emmené au Comité de sûreté générale, 226; — dirigé sur le Luxembourg, n'est pas reçu, 235 ; — conduit à la Mairie où il est libre, ibid. ; — instances de la Commune pour qu'il vienne à Thôtel de ville ; causes de son hésitation, 236 ; — ramené en quelque sorte de force par Coffinhal, 237 ; — mis hors la loi avec ses complices, 259 ; — actes auxquels il prend part, 241 ; — veut qu'on écrive aux armées au nom du peuple français, 242; — blessé d'un coup de pistolet soit par lui-même soit plutôt par le gendarme Méda, 243 ; — ramené aux Tuileries, n'est pas reçu dans la Convention, 245 ; — plusieurs récits de cet événement, 246, 248 ; — la brochure intitulée : Faits recueillis aux derniers instants de Robespierre, 247 et 440 ; — il est porté à la Conciergerie, 249 ; — envoyé à Téchafaud sur la constatation de son identité, 251 ; — malédictions qui l'accompagnent, ibid, ; — épitaphe qu'on lui appliqua, 255; — pamphlets contre lui après sa mort, ibid, y note. Robespierre jeune, député à la Convention, maintient la rigueur de la loi contre une servante condamnée à mort pour propos, I, 156 ; — demande à partager l'arrestation de son frère, ce qui est voté, V, 225 ; — conduit à Saint-Lazare d'où il est ramené à l'hôtel de ville, 234 ; — mis hors la loi, 239; — après l'invasion de l'hôtel de ville

RoDCHER, auteur du poème des ^fo^s : antécédents ; partisan de la Révolution, ennemi des Jacobins, V, 118 ; — emprisonnée Sainte-Pélagie 119 ; — transféré à Saint-Lazare, ibid, ; — vie résignée qu'il y mène, ibid. ; — signalé comme le chef de la conspiration de Saint-Lazare, 120; — vers qu'il met à son portrait avant d'aller à Téchafaud, 134.

RouKN : manifestation qui s'y produit pour prévenir le jugement de Louis XVI, I, 255; — vingt-trois des manifestants arrêtés puis envoyés au tribunal révolutionnaire, 255.

RouGANE (Claude), curé, III, 452 ; — ses écrits, ibid,

ROUGANE (les), DE VlCHY, DE BeLLEBAT, DE BaRODINE, III, 75.

Rouget de l'Isle, auteur de la Marseillaise : ordre de l'arrêter adressé au ministre de la guerre par le Comité de salut public, II, 301.

Roi(;eville, son complot pour tirer Marie-Antoinette de la Conciergerie, I, 506 ; — il réussit à s'échapper, 312.

Rouilhac (Jean-Antoine), premier baron du comté d'Armagnac, ennemi des Jacobins, V, 148.

Rousselet (Pierre-Louis), ex-bénédiclin. devenu curé, qui faisait faire la première communion, etc., III, 446.

RoussELiN (de Saint-Albin), commissaire du gouvernement àTroyes, chef des enrages de la ville, V, 64; — mal vu de Robespierre, envoyé au tribunal révolutionnaire ; — acquitté avec sa bande, 65.

Rouxel-Blanchelande. Voy. Blanchelande.

Royale (Madame), fille de Louis XVI, depuis duchesse d'Angoulême ; — son récit du départ de Marie-Antoinette du Temple, I, 301 ; — comment elle communique avec elle à la Conciergerie, ibid.; — interrogée dans Tenquête contre la reine, 317 ; — séparée de sa tante Madame Elisabeth, III, 408.

RuAMrs, député à la Convention, proteste contre le vote immédiat de la loi du 22 prairial, IV, 98 ; — décrété d'arrestation (nuit du 12 au 13 germinal, an III), VI, 85.

RuTANT (Jeanne-Charlotte de), condamnée pour correspondances avec une parente émigrée, II, 145.

Saint-Aignan (Paul de Beauvillier, duc de), compris dans la première fournée de Saint-Lazare, 110.

Saint-Aignan (Françoise de Béranger, duchesse de), comprise dans le même procès que son mari, 110 ; — obtient un sursis étant enceinte, 114, 115, 116.

Salnt-Just, député à la Convention, membre du Comité de saint public, son rapport contre les Vingt-deux et les Douze, I, 360; — rapport tendant à l'établissement du gouvernement révolutionnaire, 115; — rapport sur les détentions (8 ventôse), III, 23 ; — rapport sur les conjurations contre le peuple français et la liberté (23 ventôse), préli-

minaire des mesures contre les enragés et les indulgents, 38 ; — fait exposer Euloge Schneider sur la guillotine à Strasbourg et Tenvoie au tribunal révolulionnaire de Paris, 104; — rapport au nom des Comités contre Danton, etc. (H germinal), 125; — armé delà lettre de Fouquier-Tinville, il provoque le décret qui permet de mettre les accusés hors des débats, 178; — rapporteur de la loi du 27 germinal, 261 i — sa querelle avec Billaud-Varennes au Comité de salut public, V, 200; — réconciliation le lendemain, 201 ; — au Comité dans la nuit du 8 au 9, préparant son discours du lendemain, 216;

— paroles aigres échangées avec Billaud et Collot, ibid, ; — le premier à la tribune le 9 thermidor : interrompu partallienet Billaud- Varennes, 222; — décrété d'arrestation, 226; — conduit aux Écossais, ramené à la Commune, 234 ; — mis hors la loi, 239 ; — arrêté après l'occupation de Tllôtel de ville, ramené au Comité de salut public, 249; — et de là à la Conciergerie, ibid, ; — envoyé à Téchafaud sur la constatation de son identité^ 251.

Saint-Lambert (Pacôme), commis à la guerre, aristocrate, II, 455.

Saint-Lazare (conspiration de) : régime de la prison, V, 100 ; — inventeurs et instruments delà conspiration : Manini, Coquery, 101 ; — enquête par Faro, 102 et 433 ; — délateurs trouvés parmi les détenus : Jobert le Belge, etc , 104 ; — le nouveau concierge Verney, amené du Luxembourg, 162, 164; — première fournée (6 thermidor), 108 ;

— deuxième fournée (7 thermidor). Boucher, André Chénier, etc., 1 1 6 ; — troisième fournée (8 thermidor), Loizerolles père, les frères Trudaine, etc., 134.

Saint-Malo (vingt-huit habitants de), envoyés au tribunal par Lecarpentier ; vingt-sept condamnés, IV, 285.

Saint-Mihiel (Bernard), volontaire, qui préfère la ligne, IV, 66.

Saint-Pern (famille), V, 54.

Saint-Pern, âgé de 17 ans, condamné sciemment pour son père, V, 55; dureté du président; compassion du gendarme, ibid.

Saint-Priest (Marie-Joseph-Emmanuel Guignard de), frère de Tancien ministre, compromis par une lettre de sa fille, IV, 336, 338.

Saint-Prix, invalide : son chien suspect condamné à mort avec le maître,

Saint-Simon, évêque d'Agde, membre de FAcadémie des Inscriptions, condamné le 8 thermidor, V, 161.

Saint-Souplet (famille). II, 457.

Sainte-Amaranthe (Jeanne-Françoise-Louise Dkmier, femme de), impliquée dans la conspiration de l'étranger, IV, 240; — relations supposées de Bobespierre avec elle, 241 ; — sa fermeté en allant à la mort,

Sainte-Amaranthe (Charlotle-Bose-Emilie), fille de la précédente. Voy. Sar-

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