Archives, W 496, n
2. Ibid., W 496, n* 520, et Moniteur du 8 ventôse (^6 février 1795).
X Ibid,, W 497, n' 5^, pièce 52 (4 frimaire «n III, 24 novembre 1794).
70 CHAP. LVin. - LE TRIBUNAL RÉVOL. DU 8 NÎYOSE.
« avec des intenlions criminelles », il Tul, lui aussi, acquitté. Seulement, comme il était en outre prévenu de dilapidation des deniers publics, il fut renvoyé, avec les pièces, devant le tribunal criminel d'IUe-et-Vilaine*.
Le H (l"mars), Charles-Nicolas Bordaux, boulanger au faubourg du Temple, était accusé d'avoir, le 16 frimaire an II (6 décembre 1793), foulé aux pieds la cocarde tricolore et tenu des propos a tendant au rétablissement de la royauté et à l'avilissement de la représentation nationale ». Mais les faits ne furent pas déclarés constants, et Ton peut croire qu'ils ne Tétaient pas, puisqu'il n'avait pas été Iraduit plus tôt en justice: — acquitté*.
Suite des acquillcments : 12 (2 «lars 1705) : le vicaire Rubiilard : réparation à la nicmoirc de ses anciens complices; 22 (12 mars) : Rardon, cierc minoré, etc.; 20 (16 mars) : la domestique Sophie; 1"^ germinal (21 mars) : le jeune soldat Lacroix.
Le 12 (2 mars), Jean-Siméon Robillard, vicaire de Sainte-Marguerite-des-Loges, poursuivi en messidor par Fouquier-Tinvillc, avec Gabriel Bcnard, son curé, Nicolas Ilurel et Pierre Allaire, pour un certificat signé par eux au profit de la femme d'Allaire, où ils avaient fait suivre leurs noms des mots : « Tous professant la religion catholique, apostolique et romaine... A Sainte- Marguerite-des-Loges, évêcbé de Lisieux, province de Normandie, royaume de France'. » Le certificat ayant été intercepté, Pierre Allaire, le curé Benard et Hurel
i. Moniteur du 9 ventôse (27 février 1795). 2. Archives, W 497, n- 52i.