GROTTES DE VALS ET OE LA ROCHE
que les oiseaux de {»roie y trouvent seuls un asile. Ainsi , quand on remonte le cours du Dolaison , à partir de Laval , l'aspect de ces masses calcinées , tombant de vétusté et finissant par ensevelir dans leur décomposition séculaire les derniers débris des œuvres primitives , offre aux observations de l'archéologue un des plus intéressants spectacles qu*il puisse désirer.
Au-dessus de Yak, ce riant village , si frais, si délicieusement posé sur un tapis de verdure , on retrouve à travers les rochers quelques restes de grottes qu*à leur exposition , à leur forme , à la manière dont elles sont disposées , on reconnaît pour des ruines celtiques. Plus loin , un peu avant d'arriver à la cascade, le col étroit du vallon s'élargit en ampliithéâtre demi-circulaire et présente du côté septentrional le plus pittoresque tableau. Tout au sommet, on distingue le chétif hameau de la Roche; au fond, dans im ravin sinueux , on entend le torrent^mugir en frappant sur son passage les blocs détachés des cimes environnantes; au milieu, à plus de quarante mètres au-dessous du village, à plus de trente au-dessus du Dolaison , sur une coupe de coulée basaltique presque aussi droite qu'un mur , on aperçoit un certain nombre de larges ouvertures auxquelles on ne peut parvenir qu'à l'aide de longues échelles. Ces