LE PUY. — DOUE. — SOLIGNAC
ESPALY
L'avènement d'Henri IV avait été pour les villes du Velay, encore indécises, un motif suffisant pour rentrer dans les voies régulières de la monarchie. De Chaste, avec Tardeur juvénile d'un soldat et d'un partisan dévoué, poursuivait les rebelles sans leur laisser d'asile ; l'évoque venait de se déclarer pour Henri de Bourbon; Saint- Vidal, propagateur puissant et redouté de la ligue, n'était pas dans le pays. C'était plus qu'il n'en fallait à de petites localités, ruinées par les tailles continuelles dont on les accablait. Elles se rangèrent avec d'autant plus d'empressement sous la loi du plus fort.
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de telles conditions ne purent être admises. Il M donc, quoi qu'il en coûtât, se résoudre à reprder Senecterre comme ennemi et le traiter coaiiiKld>
Sur la vaste ceinture de châteaux rortifiis p couronnaient le bassin du Pny et se trouïaienl alors au pouvoir du sénéchal, le mouaslëre de IM>> assis au sommet d'une haute montagne, près des routes du Monastier, de Valence et de LtoDi ^^' cupoil pas la position la moins împorlanle. L'ongine de Doue, ancienne abbaye de prémonlrÉSi remonte au milieu du XII» siècle (1); ce qaî r»" du monument primitif, d'accord avec l'histoire, justifie suriisamment cette date. OoToiteocorelfglise avec ses fresques et ses inscriptions, quelque fragments mutilés du tiollre et une vieille W carrée, comme en avaient jadis pour se àèkwn les couvents isolés de nos montagnes. Cette tom, qui existait depuis longtemps, avait été sans doutt élevée )ors des invasions bourguigiioncs.
Au temps dont nous parlons, Christophe Ailani abbé de Doue, cl ses moines, vcitiiBBLi,^8i|''l''' de leur évèque, de se pionoi de Navarre. Ilsn* leur envoyai