ET LEURS OUVRAGE NT
Il y a une autre trace du cimetière; c'est l'appellation de rue des Perchamps portée encore
rd'hui une des voies qui conduisent ise. Le chemin ou ruelle des Perchamps e avec ce nom sur les plus anciens plans d'Auteuil se nommait ainsi du latin : Paré i (champs de l'égalité, — où Lout le monde e
Ainsi, à Arles, cette promenade unique des cons El ampi) ; ainsi, dans plusieurs villes, le Champ de repos ou même simplement le Champ;
ainsi, à Boulogne-sur 1e, la place de l’église s’appelant, il y a un siècle, place du Parchamp ou du Pairchamp.
(2) En 1877, l'ancien presbytère était devenu la maison des pauvres où étaient log gratuitement quelques indigents ; et la m >, transférée rue Boileau jusqu'en 1860, avait été transformée en un poste de pompiers. Mais, en 1800, la place avait l'air de la grande place d'un véritable village.
(8) Lors de la démolition, en 1877, deux clochetons, le baptistère et la statue de la Vierge qui était dans la façade, furent transportés dans la propriété Chardon-Lagache.
Clocher de l’ancienne église d'Auteuil,
(4) Le clocher était un peu plus ancien; il remontait à la seconde moitié du x siècle, sans doute à cette époque de renaissance religieuse qui suivit l'an mille et de laquelle Raoul Glaber
par un porche d’abord peu élevé, ainsi qu'on peut le voir sur l’estampe de 1675, puis par un véritable bâtiment qui le masquait en enlevant à la façade toute espèce de caractère.
Au xv® siècle, à droite de l'entrée, on construide nos
sit une chapelle seigneuriale qui était,
En 1565, la grosse cloche était montée dans le clocher. Elle portait cette inscription (1) : « L'an 1565, nous fusmes faicte par tous les habitants d'Auteuil et fus nommée Marie, alors marguilliers Pierre Attray (2) et Estienne de Villiers. »
Ancienne église
jours, dédiée à la Vierge. 11 y avait là un beau vitrail de Beauvais qui représentait une Annonciation, tandis qu'à la clé de la voûte étaient sculptées des armoiries qu’entourait une gracieuse guirlande gothique taillée à jour.
a écrit: « On eût dit que le monde entier, d'un commun accord, avait secoué les haillons de son antiquité pour revêtir une blanche robe d'églises ».
a A mm À
d'Auteuil,
Au xvue siècle, l’église fut agrandie ; on plaça dans le chœur quelques stalles en bois sculpté d’un
(1) Ecrite au milieu d'une guirlande lys que coupent un erucifix, une vie de la ville de Paris. Cette cloche a 6 de la tour de l'ancienne et placée dans le clocher de I 25 octobre 1884,
(2) Et non Athar, comme disent certains documents.
de fleurs de
> et la nef lescendue 15 août 1880 ise nouvelle le
joli travail. Les Génovéfains couvrirent les murs de tableaux dont quelques-uns, qui rappelaient la vie de saint Jean-Baptiste, étaient dus au pinceau de ces moines artistes ; peu à peu l’église se meubla et s’embellit; deux chapelles furent construites, l’une dédiée à saint Jean-Baptiste et l’autre à sainte Geneviève. Cette dernière avait été fondée en 1658 par Nicolas Fillon, bourgeois de Paris, avec adjonction d'un chapelain attitré tenant école pour les garçons d'Auteuil et de Passy qui, chaque soir, après la classe, allaient chanter à l’église Le salut de la Sainte Vierge.
Puis, ce fut la création d’une maitrise dirigée
a consacré vingt lignes de latin à la mémoire du docteur de la Faculté de Montpellier, au médecin ordinaire du régent, etc., etc. Il lui aurait suffi de dire que Gendron était l'ami des pauvres, qu'il les soignait gratuitement et que, souvent même, il les aidait de sa bourse ; c'est là une tradition généreuse qui s’est conservée, presque sans interruption, chez quelques-uns des médecins d'Auteuil.
Dans ce siècle, un bas-relief en marbre blanc fut mis à l’entrée de la nef pour rappeler la perte prématurée et irréparable de Mme Rousseau Ternaux, bienfaitrice des pauvres. Ce monument, le seul qui ait été replacé dans la nouvelle église,
nn A
L'ancienne église d'Auteuil au xvn° siècle.
par un prêtre auxiliaire qui touchait 300 livres par an; c'était la générosité un peu forcée à laquelle on avait taxé Claude Chahu et sa femme, Christine de Heurles, les deux fondateurs de la paroisse de Passy.
Auteuil comptait alors environ cinq cents âmes.
Mais les siècles marchent et la mort fait son œuvre. Les murs et le sol de l’église en témoignent. Dans le chœur, voici la tombe du comte de Saisseval, maître de camp de cavalerie, ci-devant gardien des gendarmes, écossais, etc., décédé le 29 août 1661; dans la nef, c’est la pierre d’Antoine-Nicolas de Nicolaï, premier président de la Chambre des comptes de Paris, mort à Auteuil le 15 juin 1731 ; cette longue épitaphe est celle de Claude Deshais-Gendron, l'acquéreur de la maison de Boileau, l’hôte de Voltaire quand celui-ci viendra en pèlerinage à la demeure du grand critique. Lebeau, secrétaire de PAcadémie des inscriptions,
est relégué, loin des regards et de la lumière, dans une dépendance de la crypte, en face d’une œuvre admirable dugrand Carpeaux, la Mater Dolorosa (1).
Le 16 novembre 1793, le curé, M. Le Vachalde, fut insulté et outragé en conduisant un enterrement. Le lendemain, l'église fut profanée et pillée ; les tableaux, les ornements, les statues et les livres, qui composaient la bibliothèque des Génovéfains, furent brûlés sur la place même. De 1793 à 1795, le temple catholique devint un club, puis
à) 5 l'architecture du monument de Mme Rousrnaux n'a pas permis de placer ce beau Fe dans l'église nouvelle elle-même, il ne saurait en être de même pour la Mater dolorosa. M. le curé d'Auteuil, qui s'intéresse avec tant de zèle à tout ce qui concert paroisse, a bien voulu me faire espérer que prochainement cette œuvre serait placée dans l'église.
une fabrique de salpêtre et enfin un grenier à fourrage.
Quant aux travaux entrepris depuis le commencement de ce siècle, ils n’ont eu qu'un caractère d'utilité pratique et ils ont été tellement éphémères qu'il est inutile d'en parler.
Le 4% juillet 4877, la première pierre de la nouvelle église était posée (1).
On trouva dans les fouilles, jusque sous les fondations de l'ancien clocher, des squelettes superposés qui prouvaient qu'avant le x siècle il y avait eu déjà un cimetière et par conséquent une chapelle en cet endroit.
Notre illustre confrère, M. Vaudremer, qui a construit la nouvelle église, me disait ce matin qu'il avait songé à conserver hors œuvre notre vieux clocher. Des différences de niveau et le mauvais état des constructions l’obligèrent à renoncer à ce projet; mais il voulut, du moins, en garder comme un souvenir, et c’est ainsi que la nouvelle flèche, dans quelques-uns des détails de sa partie inférieure, rappelle notre vieille tour d'autrefois.
Au xvu® siècle, le voisin le plus rapproché de l'église, c'est Molière. Son passage à Auteuil est resté légendaire parmi nous.
Quand il mourut, le 47 février 1673, à dix heures du soir, le curé de Saint-Eustache, sa paroisse de Paris, refusa à ses restes mortels la sépulture ecclésiastique. Le 20 février, la veuve du grand comique adressait une requête inutile à l'archevêque de Paris. C’est alors qu'accompagnée du curé d'Auteuil, M. Loyseau, qui comptait peut-être sur son titre d'aumônier du roi, elle courut à Versailles sejeter aux pieds de Louis XIV, Malheureusement, le bon curé saisit l’occasion pour se justifier lui-même du soupçon de jansénisme. Le roi le fit taire, puis il congédia brusquement les deux solliciteurs ; il écrivit toutefois à l'archevêque, Mer de Harlay de Champvallon, pour le prier de trouver un moyen terme. On se décida à accorder aux restes de Molière un peu de terre, mais le corps ne put passer par l’église. Le 21 février, au soir, le cercueil, accompagné de deux ecclésiastiques, fut porté au cimetière Saint- Joseph, rue Montmartre, où deux cents personnes le suivirent, chacun tenant à la main un flambeau. Il n’y eut aucun chant.
(1) I vient de paraitre une petite notice fort intéressante sur la nouvelle église d'Auteuil, sur
solennité du, :
études différentes sécration d’une é cérémonie mystique, fort ra le nos jours, qui rappelle les fètes qui avaient lieu aux premiers temps de l'Eglise, dans les calacombes de la Rome ancienne, où
glise d'Auteuil, je « Lion que l'on y a fait subir pour la première fois, je crois, aux armes de la ville de Paris, en remplaçant les fleurs de lys par des étoiles.
Le jour même, un attroupement, animé d'intentions hostiles, s'était formé sous Les fenêtres de Molière et, pour le dissiper, il fallut jeter à la foule des pièces de monnaie.
Boileau, dans son épitre à Racine, à rendu immortelle l'intervention du euré d'Auteuil :
Avant qu'un peu de terre obtenue par prière Pour jamais sous la tombe eût enfermé Molière.
Le curé Loyseau, tout janséniste qu'il pouvait être, n’en était pas moins adoré de la population et lorsque, en 1698, la Champmeslé, qui était venue prendre l'air à Auteuil, dans la maison d'un maitre à danser, s’y trouva subitement et gravement malade, ce fut encore lui, bien vieux, qui l’assista à ses derniers moments. Longtemps, elle avait refusé sa visite; enfin, elle renonça à la comédie et se montra très repentante de sa vie passée. Tous ces détails, Boileau les tenait du curé d'Auteuil et il les transmettait à Racine qui, tout entier alors aux doctrines de Port-Royal, ne s’en montrait pas autrement touché, ni añecté.
Un autre voisin de l’église, le chancelier d’Aguesseau, se signalait à peu près à la même époque par son attitude dans la lutte retigieuse qui menaçait de diviser la France. En 1713, ce fut d'Auteuil qu'il partit pour aller s'opposer, à Versailles, à l'enregistrement de la bulle Unigenitus. Mme d'Aguesseau lui avait dit: Mon ami, allez; oubliez devant le roi femme et enfants; perdez tout, hors l'honneur. » Et comme, en arrivant à la cour, le nonce Quirini lui disait: « C’est ainsi qu'on forge des armes contre Rome. — Non, Monsieur, répondait d'Aguesseau ; ce ne sont pas des srmes, mais des boucliers. »
C'était l'époque aussi où le P. Bourdaloue venait souvent à Auteuil, chez Boileau, avec lequel, malgré une vieille amitié, il était souvent en désaccord (1).
Dans la seconde moitié du siècle dernier, l'église d'Auteuil se ressentit de l'influence irréligieuse des temps. Sans parler de Louis XV, qui, enfant, avait assisté plusieurs fois aux offices de la paroisse et qui, presque vieillard, y était revenu passer une partie de l'été de 1764, un souvenir plus profane encore se rattache aux murs de la vieille église : le poète Colardeau, hôte habituel des demoiselles de Verrières, a raconté quelles étaient ses distractions quand il les accompagnait à l'office:
Je sais très à propos porter une bougie,
P n une main ou bien donner un b
J'accompagne à la messe et j'y rime lout bas Du saint du jour le roman ou la vie.
Ces vers, faits à l'église, existent encore et se
(1) Auteuil parait avoir été un centre janséniste: Boileau, Racine, Loyseau, d'Ag au, les Génovéfains. Mais il rachète son je nisme par l'abri qu'il a offert à toutes nos gloires lité Puisque nous parlons d'églises, qu'il me soit permis de Ra qu'à l'entrée de la crypte de Saint- Sernin, de Toulouse, où reposent de nombreux martyrs, on peut lyre :
Nullus in lolo orbe sanclior hic locus.
En changeant un seul mot on aurait la devise d'Auteuil ;
Nullus in toto orbe lillerarior hic locus.
trouvent aujourd'hui dans la collection d’un lettré délicat (4); ils sont impossibles à reproduire à cause de leur impiété et de leur crudité.
IL y avait encore autour de l’église et tout près les maisons de Legendre, de Destutt de Tracy et, de nos jours, celle du peintre François Gérard. Thomas et Ducis demeurèrent dans l’ancien presbytère, qui touchait à l’église et qui, vendu en 1793 comme bien national, fut habité depuis par le colonel Coutelle qui, le premier, en 1794, s'éleva dans un aérostat militaire aux plaines de Fleurus.
La nouvelle maison curiale, rétablie en 1876, fut construite sur l'emplacement ancien des parcs de MM. de Praslin, Destutt de Tracy et Legendre. 3 : ; ë
Quant à l'antique château seigneurial (2), il servait aux abbés de Sainte-Geneviève de maison de plaisance et recevait tous les mercredis la visite des novices qui y venaient en promenade.
Quelques coutumes bizarres ont longtemps subsisté dans l’ancienne paroisse d'Auteuil. C’est là que fut conservé le plus longtemps l'usage de prendre, sous forme de droit, le chaperon du marié et le voile de l'épouse.
Tous les ans, le premier vendredi de mai, on faisait sur le territoire de la commune une procession pour les biens de la terre, qu’il ne faut pas confondre avec la procession des Rogations et qui s'appelait procession des petites bêtes, parce qu’elle avait pour but d'obtenir la destruction des insectes nuisibles à la culture. On se rendait ainsi jusqu’à la chapelle Sainte-Madeleine, quiremontait au x1n° siècle (3), etjusqu’à la croixde fer, qui se dressait à mi-côte, à peu près au croisement actuel des rues Mozart et Ribéra; cette dernière voie s'appelait, il y a encore trente ans, rue de la Croix, et c’est là, d’après une tradition ancienne, que les Druides avaient placé leurs pierres consacrées (4).
(1) M. Gaston Maus
(2) Il s'élevait là où
| aujourd'hui la maison de ‘he,
Le r > l'abbaye de Sainte-Gene- >, au second jour des Ides de Décembre, dit : Amelina familiaris nostra, quæ dedit nobis oclo libras de quibus constructa est Capella Allolio. »
Huit livres! moins de 200 francs. La chapelle devait être bien petite!
Il y avait aussi dans la rue des Garennes (aujourd’hui rue Boileau) une ruelle des Proc dontle nom semble indiquer que le cortè passait par là.
(4) M. dé Ménorval, notre savant confrère, dans le tome I de son Histoire de Pa p. 16, constate qu'à l'époque gauloise nos ancêtres plaçaient fréquemment auprès des collèges druidiques des pàlurages pour le ievaux. Il cile, comme exemple, les prairies de V ard., de Grenelle et de Vauvert (depuis, le P— ux-Clercs). Or, nous trou-
vons dans les anciennes cartes d'Auteuil que le.
bas de la rue Ribéra, vers le 70 actuel de la rue La Fontaine, est toujours indiqué comme lieu dit : le pré aux chevaux, ce qui tendrait à prouver qu'Auteuil était bien habité par les Gaulois cent ans environ avant notre ère et que le collège des Druides qui avait fait dela forêt de Rouvray un sanctuaire etun lieu de pèlerinage (V. Ménorval, 1, p. 16 et note) devait avoir à Auteuil des pierres consacrées.
Les vignes d'Auteuil, qui avaient alors une réputation européenne, appartenaient pour moitié à la paroisse et pour moitié aux Génovéfains.
Le vin de la paroisse était attribué aux cha noines de Notre-Dame de Paris, qui en gratifiaient leur église afin qu’il fût fait, le jour de leur anniversaire, après leur mort, un repas à quatre services. Celui des Génovéfains était vendu à des évêques, et, parfois, transporté jusqu'en Danemark.
La fête paroissiale, qui avait lieu le 45 août et les dimanches suivants, se tenait sur la place de l'église et à l'entrée du bois de Boulogne. C'est dans cette dernière partie seulement qu'on dansait puisqu'autour de l’église s'élevait le cimetière.
J'en aurai fini avec ces usages particuliers quand j'aurai dit que quelques habitants étaient tenus de fournir chaque année une certaine quantité de paille pour mettre sous les pieds des femmes, à l'église, à la messe de minuit (1).
L'histoire n’a enregistré que quelques-uns des noms des prêtres qui ont dirigé la paroisse d'Auteuil avant la Révolution. En dehors des curés Simon, Loyseau et Le Vachalde dont J'ai parlé, je n'ai retrouvé, parmi les inscriptions de l'ancien cimetière, que ces noms:
Pierre Carbonnier, curé mort en 1795 ;
Jacques Piquet, curé, mort en 4761;
Jacques Férey, vicaire, mort en 1736 ;
Julien Cabart de Danneville, vicaire, mort en 1775.
Après 1789, pendant quelque temps, la paroisse d'Auteuil eut à sa tête, comme curé constitutionnel, l'abbé Lefèvre-Laroche, le commensal de Mme Helvétius. L'abbé Laroche, connu sous ce seul nom dans tous les mémoires du xvin® siècle, se faisait appeler, lorsqu'il était notre pasteur, l'abbé Lefebvre. Il rendit, pendant la Révolution, de grands services. Ce fut lui qui, le43 juillet 1789, présida à la distribution des poudres saisies au port Saint-Nicolas et qui, les 5 et 6 octobre, courut le risque d’être massacré en voulant empêcher la populace de brüler les papiers de l'Hôtel de Ville de Paris. En 4791, puis en 4799, il fit partie de l'administration du département de Paris; appelé, après le 18 brumaire, au corps législatif, il en sortit en 1803. C’est lui qui, en 4800, rendit les derniers devoirs à Mme Helvétius.
Parmi ses suecesseurs, je trouve M. Lacrole, qui enterra Cabanis (2),et qui mourut après trente ans d'exercice, victime de son dévouement à ses paroissiens pendant la cruelle épidémie de 1839 ; et M. l'abbé Legonidec (1845-1858), dont les travaux sont restés chers à tous ceux quise sont occupés des lettres bretonnes.
Enfin, je nesaurais non plus oublier aujourd'hui le souvenir de Mgr Lamazou qui, de 4874 à 4881, a dirigé la paroisse et qui peut être regardé comme le véritable fondateur du nouveau temple.
L'Eglise catholique a la pieuse coutume d’unir tous les jours le culte des morts à Ja prière des vivants ; J'ai pensé qu’en lui empruntant cet usage, il pouvait être intéressant, Messieurs, d'évoquer devant vous, pendant quelques instants, le souvenir de cette vieille église qui, à son jour, a vu s'incliner sous ses voûtes des orateurs illustres comme Bourdaloue, des magistrats courageux comme d’Aguesseau et des poètes immortels comme Boileau, Racine et Molière.
Auteuil, le 20 octobre 1892.
ANTOINE GUILLOIS