‹ Histoire du XVIe arrondissement de Paris (volume 3)Chapitre 85 sur 218 · SES RARES AMIS · texte numérisé non relu

SES RARES AMIS

Dans ce concert de yitupérations, il y a quelques témoignages farorables. Grimm (i) trouve en elle Tespnt de Locke, le génie de Rousseau, Tâme de Fénelon et la naïveté de Gessner. BufTon loi écrivait en janvier i780 : € Je ne suis plus amant de la nature ; je la quitte pour vous. Madame. Elle ne sait que former des corps et vous faites des âmes. Que la mienne n'est-elle de cette heureuse création... Pardonnez-moi, Madame, ce moment de délire et d'amour. » Le ii mars 4787, il l'appelle « son adorable et noble fille ».

Fontanes la compare à Fénelon, la préfère à Mmes de Sévigné et de La Fayette. Un M. Anatole de Montoublon lui dédie en nmes un roman : la Bergère du Rhône, iSU.

O vous dont la plume éloq^uente, Genlis, qu'on admire et qu on vante Aux champs, à la ville, à ta cour, Nous peint l'innocence et l'amour...

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