partie du peuple, non-seulement de la ville
mais de la campagne, avoit déjà fait le même serment. Ensuite on jugea à propos que tous les clercs, après avoir reçu une pénitence, fussent réconcilies pendant la messe , recevant leursornements de l'évêque ; et, premièrement, lis prêtèrent ce serment : Je déclare que je tiens la foi que les sept œnciles ont confirmée par leur autorité et que les papes ont enseignée. J anathématise généralement toutes les hérésies et en particulier les deux dont TEghse est la plus affligée en ce temps, des simoniaques et des nicolaites, prononçant un éternel anathème contre tous ceux qui les suivent La pénitence des clercs fut telle. Ceux qui ont seulement payé la taxe accoutumée pour les ordmalions, ce que quelques-uns savoient à peine être un péché, ceux-là feront cinq ans de pénitence, pendant lesquels ils jeûneront deux jours la semaine au pain et à l'eau, et trois jours la semaine pendant lavent et le carême Ceuv
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années de pénitence comme la précédente et ensuite jeueront les vendredis toute leur vie Celui qui ne peut jeûner aisément peut racheter un de ces jours de la semaine en récitant un psautier, ou la moitié avec cinquante irénunexions, ou il nourrira un pauvre, et, après
ui avoir lavé les pieds, lui donnera un denier yc plus , 1 archevêque promit de les envoyer tous en pèlerinage lointain, soit à Rome, soit ai ours et 1 archevêque promit d'aller luimême a Saint-Jacques en Espagne.
Après avoir ainsi réconcilié le clergé de Milan on résolut de ne pas rendre aussitôt à tous Hjdifferemment lexercice de Ix^urs fonctions mais seulement à ceux que l'on trouveroit lettres, chastes et de mœurs graves; les au- 1res se contenteroient d'être réconciliés à l'E-
f\T.' V ^'^' ^'S!'^"^ ^^^ justement retrancbes. Avant que Pierre Damien eût appris si ie pape approuvoit ce qu'il avoit fait à Milan
' ^/^^^'i^.^^*^t'^" ^ son ami Hildebrand,' alors archidiacre de l'église romaine, qui 1 avoit souvent prié de composer un recueil
Tnf? 5 '''' "^"^'^ trouveroit de particulier dans les décrets et les histoires des pnpes
ruf 'r' ^"*^''»^^ d" saint-siège, à quoiEe crut satisfaire par cette relation ^1)
acoom^rf '''^T ^^.^ï'^^n. l'»erre Damien étoit accompagne d un clerc, nommé Landulfe, dis-
Sïér^fH''' ^'l^^'^lr': '^ P^^ ^^ naissance, ^2lll^^'^^""^ ^^™'"^ ^^ sénateurs (2). Dans
(1) Opusc. v.
ToMit IV.
(2) Opusc. xLir.
le fort de la sédition, comme le peuple les me naçoit de mort l'un et l'autre, Landuffe fît vœu
v..„....c ui, ,a mon, s 11 n eioit résolu d'accom pl.r son vœu réellement; et Landulfe se^T mit au jugement de Dieu, si jamais il i^nl quoit a cette promesse. Pier're attendit laZl temps, et, voyant que son ami demeurHu jours engagé dans le monde, il Cécriv t sur ce sujet, pour le presser daccomplir^„ .^u étant persuadé qu'il n'en étoit pas mTns va^ lide pour avoir été causé par la crainte