C. «, 25, W. (4 To 5, Spicil. p. W
' Y.Fraif.i:juâd.
f^) ÎJ-2. 15, 18,20.
(a) C. 0, 11, 10, 12, 13, (3; ïo. 1, Spicil. luit.
mier et le dernier conviennent à tous les fidèles, le second est principalement pour les gens mariés.
11 commence par les obligations du baptême, puis il vient à la confirmation, qu'il exhorte à ne point différer , preuve que dès lors on la séparoit ordinairement du baptême (1). 11 recommande aux parents et aux parrains l'instruction des enfants ; il se plaint qu'on ne faisoit presque plus de pénitences conformes aux anciens canons , et que quelques pécheurs , pour être traités plus doucement, cherchoient des prêtres ignorants. Il dit que, suivant la coutume de l'Eglise, on confesse aux prêtres les péchés les plus considérables pour être réconcilié à Dieu par leur ministère, et que l'on confesse au premier venu les péchés légers et journaliers, avouant toutefois que cette dernière espèce de confession n'ètoit guère en usage qae chez les moines, c'est-à-dire qu'outre la confession sacramentelle, nécessaire pour les péchés mortels, on confessoit aussi les fautes légères à d'autres qu'à des prêtres, pour s'humilier et profiter de leiu*s conseils et de leurs prières (2).
Jonas se plaint que la plupart des laïques ne recevoient la sainte communion qu'aux trois grandes fêtes de l'année, et recommande de communier souvent , mais avec les dispositions nécessaires. 11 se plaint aussi que plusieurs seigneurs se faisoient donner , par les curés, une partie dt^ dîmes et des obligations des églises de leur patronage, principalement quand le concours du peuple y étoit grand. Que les laïques méprisoient les prêtres pauvres, jusqu'à s'en servir comme de valets, et ne les pas faire manger à leur table. Il parle fortement contre les jeux de hasard, et contre la passion de la chasse , qui faisoient négliger le service divin et opprimer les pauvres. Les comtes et les autres seigneurs administroient la justice ; mais la plupart négligeoient par paresse les affaires des pauvres, et prenoient des présents des riches. Il recommande l'onction des malades par le ministère des prêtres, et se plaint que plusieurs consulloient les devins sur l'événement de leur maladie (3). Que l'on négligeoit la sépulture des pauvres , et que l'cm ruinoit des sépultures pour en bâtir des maisons. Cet ouvrage n'est presque qu'un tissu de passages de l'Ecriture et des pères, suivant l'usage du temps.